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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Classicisme hautement maîtrisé, 22 mai 2011
Par 
Pèire Cotó (Occitània) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Intégrale des Concertos pour violon (CD)
Ce double disque Grumiaux-Davis est particulièrement cohérent puisqu'il associe aux cinq concertos pour violon l'Adagio K.261, le Rondo K.373 (ces deux derniers dirigés par Raymond Leppard) et surtout la magnifique Symphonie concertante pour violon et alto K.364 avec Arrigo Pelliccia à l'alto. Il existe une autre présentation, apparemment plus récente, avec comme complément aux concertos deux sonates pour violon et piano avec Clara Haskil Mozart : Les concertos pour violon - Sonates pour violon K 454 & 526.

A chaque introduction orchestrale, on admire l'élégance et la précision, la netteté, la finesse des traits, la sobriété, le vif-argent, mais aussi l'impétuosité quand il le faut, dans des tempi plus rapides que chez les concurrents de la même époque. Le mot de classicisme (ou de néo-classicisme) vient à l'esprit et on pense aux choix picturaux d'Ingres (violoniste comme on le sait !) qui privilégiait le dessin par rapport à la couleur. Ce type d'interprétation, au début des années 60, semble réagir au style romantique pratiqué dans les décennies précédentes; Marriner, autre Anglais, fera des choix assez semblables. A notre époque, les interprètes ne sont pas retournés vers le romantisme quand ils jouent Mozart, mais leur appréhension du style classique est bien entendu différente.

Ce choix interprétatif, dans lequel les qualités du Symphonique de Londres permettent au chef de réussir sans défaillances, a quelques conséquences. Colin Davis, en allant tout droit, atténue les nuances, gomme les contrastes et défavorise les vents, dont les timbres sont moins facilement perçus que dans les versions concurrentes, au profit des cordes. Dans ce genre, c'est la perfection, mais on s'approche de la froideur, de la simplification du discours et du paysage sonore. Tout y est, bien sûr, mais seule l'écoute d'autres versions permet de s'apercevoir que ça y était, parce qu'on avait eu un peu de peine à entendre certains détails.

Une telle direction convient tout à fait à Arthur Grumiaux, dont l'élégante sobriété est bien connue. Son entente avec le chef est totale. Une comparaison avec sa version mono accompagnée par Moralt montre que le violoniste belge a accentué son goût pour la pureté et la rectitude, aux dépens de nuances expressives qu'on perçoit dans l'enregistrement précédent. Mais quelle légèreté, quelle finesse aérienne, quelle spiritualisation du jeu instrumental ! Il est bien entendu impossible de savoir la part du violoniste et celle du chef dans les choix interprétatifs qui leur sont communs.

Cette élégance éclatante et vigoureuse apparaît aussi dans une Symphonie concertante qui atteint un sommet dans la netteté, l'avancée du discours, la perfection de la mise en place. L'altiste est tout à fait à la hauteur de cette aristocratique réunion. Le premier mouvement est radieux dans sa majesté, le dernier conclut de façon tranchante et volontaire, mais le deuxième a été plus expressif avec d'autres.
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5.0 étoiles sur 5 une reference, 6 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Intégrale des Concertos pour violon (CD)
impossible de trouver mieux pour les concertos de mozart avec le duo grumiaux davis avec en plus des complments qui n'existaient pas ds la version d'origine
rapport qualité prix superlatif
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4.0 étoiles sur 5 Oeuvre de référence?, 22 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Intégrale des Concertos pour violon (CD)
Selon certain commentateur une référence; mais par rapport à d'autres artistes interprêtes de ce répertoire, l'interprêtation parait très rigoureuse.
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le violon d'Arthur GRUMIAUX chante l'Amour éperdu de Mozart, 25 septembre 2011
Par 
L' AIGLE (Paris France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Intégrale des Concertos pour violon (CD)
La musique de MOZART (1756-1791) est l' expression lumineuse de l' AMOUR à l' état pur qui ignore le Mal et les idiosyncrasies de son pathos. Ne disait-il pas étrangement aux personnes qui l' interrogeaient sur sa musique : « Je mets ensemble les notes qui s' aiment » !
L' Enfant Mozart a été éduqué par l' apprentissage du bonheur dans le devoir, la rigueur dans la fantaisie, la liberté dans la maîtrise, soit le contraire du laxisme destructeur de l' homme et de la Civilisation car celle-ci n' est composée que par des individus qui l' incarnent et les esprits supérieurs qui l' ont engendrés aux cours des siècles, pensés et édifiés au dessus de la bestialité humaine. « Le contrôle des pulsions animales n' existe que grâce à l'éducation » . (Dr Minh Dung Louis NGHIEM )

Le sens de ma première phrase est illustré par l' oeuvre pour violon de MOZART puisque il est l'instrument le plus parfait avec la guitare classique) qui porte la subtilité du chant de l' âme.

Le velouté de la vélocité musicale d' Arthur GRUMIAUX reste exemplaire et constitue un classique indémodable, universel donc hors du temps et des modes où, face à une telle évidence ne se pose plus la question de la querelle des factures instrumentales . Le violon de A. GRUMIAUX incarne parfaitement l' esprit de Mozart « rayonnant, étonnamment vivant et d'une infinie noblesse » (DIAPASON) qui exige une pureté stylistique sans affects romantiques. Une maitrise technique sans faille qui chante dans une liberté confondante de ce tempo habité cher à FURTWÄNGLER et CELIBIDACHE.

Le 1er concerto est à notre avis le plus étonnant, le plus beaux dans sa spontanéité juvénile inépuisable et sans nuage, MOZART a dans les 18 ans ! Les deux premiers n'ont pas encore été atteint par la tristesse qui commence à poindre dans le 3e concerto. A partir du 4e concerto, le discours devient plus opératique et les humeurs très changeantes.
Le LSO et Colin DAVIS ont parfaitement saisie la grâce et la joie Mozartienne exprimée dans ces concertos, tellement oubliés à notre époque (dont ceux de BACH) par le pathos romantique au goût du jour et que constituent ce que l' on nomme les « Quatre grands concertos » : B.B.M.T.
Ces enregistrements DECCA DE 1962 à 1967 ne font évidemment pas leur âge.
GRUMIAUX et PASQUIER, un premier choix complémentaire indispensable. Dans la symphonie Concertante, l' altiste est plus en retrait et ne peut rivaliser avec les frères PASQUIER.

MOZART a ensuite subi le sort de tous les esprits supérieurs par l' entourage des sentiments sournois de l' envie, les assauts de la jalousie et les haines déclarées qui ont finit par armer la main du tueur, ce qui fut aussi le destin tragique de notre merveilleux BIZET.

Qui ne se souvient du film « AMADEUS » en 1984 dont Brigitte MASSIN interrogé sur France INTER répondit au journaliste ignorant et interloqué : « Dans ce film tout est faux, sauf la musique », répliqua-t-elle à l'enthousiasme de ce premier ! Celui-ci essaya vainement de rattraper cette malheureuse contre publicité pour faire dire à B.M. autre chose, mais il n' y parvint pas !
Une « interview » écrite du fumeux cinéaste, Milos Forman, révélait que celui-ci « ne connaissait pas la musique, ni Mozart » !!!
De cette scandaleuse désinformation filmée, dans les lignes de DIAPASON, André qui avait tutoyé le BOEUF, dans son style ampoulé narcissique s' exclamait ravi, disant en substance, « Enfin, Mozart est comme nous tous, médiocre » ! Le mot républicain de l' envie égalitariste était lâché.
Enfin la contradiction d'un « médiocre » qui fait une musique sublimement inspirée ne gène pas la logique des idiologues patentés sur la loi de nature de l' arbre et de ses fruits, comme « les barbares obscurantistes moyenâgeux » qui construisirent les Cathédrales ! " Qu'il faudrait détruire pour construire des HLM ", me disait " une" médecin scolaire de Montreuil en passant devant Notre Dame de Paris !

Cet innommable « opéra rock » qui s' en suivit 24 ans après est l' exemple de ce que l'anticulture récupère pour justifier son existence mortifère. Sur son site, l' insecte qui butine avait fait un référendum en mars 2010 au sujet de MOZART L'OPERA ROCK dans les termes suivants dont je ne résiste pas au plaisir de les rappeler ici, tant l' humour le partage avec l' indignation : « Pour financer un procès en diffamation aggravé de vandalisme, violation de sépulture et nécrophagie à l' encontre des producteurs de l' immonde crapulerie dénommée, « Mozart, l' Opéra Rock ».

« Le changement d' environnement est-il responsable de la violence ? La culture de masse ramera-t-elle l' humanité à la sauvagerie des origines ?
L'homme a besoin d'une environnement de beauté pour secréter les hormones endorphines qui maintiennent l' équilibre psychique. Ces hormones restaurent et maintiennent l' équilibre mental. La France bas le record du monde des suicides de jeunes, dont le taux est quatre fois plus élevé qu' aux Etats-Unis.
Le docteur Nghiem, s' appuyant sur des recherches contemporaines, établit un diagnostic de la crise de civilisation qui frappe l' Europe et particulièrement la France. Il propose des pistes de réflexion pour en sortir. »
(LES ARTS ET L'EQUILIBRE MENTAL. Dr Minh Dung Louis NGHIEM / Editions de Paris 2006)

Il y a une incompatibilité ontologique entre la bassesse républicaine et le soucis des choses supérieures.

Si vous voulez découvrir le MOZART que nous cache cette mentalité dégueulasse de l' athéisme haineux qui salit tout, lisez LE MEILLEUR LIVRE qui soit sur sa vie et qui révèle réellement qui était cet « Aimé de Dieu", sciemment occulté par tous les auteurs devant se courber devant la censure laïcarde, livre qui ne pouvait être écrit en France, mais en Suisse :
« Le « divin » Mozart » de René LEJEUNE, Editions du Parvis CH-1648 Hauteville. (2005)
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