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500 PREMIERS RÉVISEURSle 8 octobre 2013
Dans le livret accompagnant ce coffret édité en 1995 par la luxueuse maison Decca, je vous invite à lire la passionnante notice intitulée "Réflexions sur le Requiem de Verdi" rédigée par John Eliot Gardiner qui explique de manière lumineuse pourquoi et comment il s'est "attelé" au projet de nous proposer une exécution de ce chef d'œuvre en se plaçant autant que possible dans les intentions et les souhaits de son génial créateur, avec son "Orchestre Révolutionnaire et Romantique"...
"(...) Verdi insistait également en ce qui concerne l'orchestre sur le besoin d'un équilibre entre les différentes parties des instruments à cordes, conseillant par exemple une proportion de contrebasses par rapport aux violons beaucoup plus grande que celle que l'on trouve aujourd'hui dans un orchestre symphonique.
"Mais les différences les plus frappantes que les auditeurs trouveront peut-être dans cet enregistrement par rapport aux sonorités qu'ils ont l'habitude d'entendre concernent les vingt-sept (27) instruments à vent demandés par Verdi.
"Dans le Requiem, l'écriture des bois est prodigieusement difficile, avec des gammes chromatiques rapides aux deux extrémités du registre, et quasiment impossibles à réaliser sur les instruments anciens, dont certains étaient utilisés en Italie.
"Les instrumentistes de l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique utilisent des instruments qui étaient les plus modernes à l'époque de Verdi mais qui ont été depuis abandonnés ou "améliorés" par les facteurs d'instruments.
"Ce sont tous des instruments d'origine française, Paris étant au milieu du XIXème siècle la capitale de la fabrication des instruments à vent (...).
"(...) L'instrument le plus intéressant est peut-être le Cimbasso, ou trombone contrebasse à pistons en ut, fabriqué par le facteur milanais Fernando Roth : Verdi est souvent considéré comme celui qui a introduit cet instrument (d'ordinaire en si bémol) dans les orchestres italiens.
"C'était son instrument préféré pour remplacer, à partir d'Aïda, l'ophicléide, plus faible et irrégulier, en raison de sa capacité à se mélanger avec les autres trombones, on le remplace aujourd'hui par le tuba (...)".
Avec ces quelques extraits des explications d'un chef "guidé" par une admirable inspiration, j'espère attirer suffisamment votre attention sur le miracle que réalise cette version hors concours du Requiem de Giuseppe Verdi : nous faire entendre et surtout découvrir, non sans stupéfaction, ce que l'on n'entend nulle part ailleurs d'un point de vue strictement instrumental, des détails, des nuances, des couleurs, des accents, des raffinements, des "ponctuations" qui transforment l'auditeur imprégné d'une œuvre mille fois écoutée en confident de l'âme du compositeur jamais rencontrée.
La direction de John Eliot Gardiner s'inscrit dans les pas de deux prédécesseurs auxquels il ne manque pas de se référer : Arturo Toscanini et Carlo Maria Giulini.
Mais il est plus que leur digne successeur, sa direction, reflet d'une si puissante et profonde réflexion sur l'œuvre, est tout simplement époustouflante, saisissante.
Son "Orchestre Révolutionnaire et Romantique", emmené par un tel chef, animé par un tel souffle, exalté par une telle inspiration qui fond le feu sacré de l'appropriation de l'interprète et la scrupuleuse fidélité aux voeux du compositeur, est impressionnant de perfection.
Le quatuor de solistes - Luba Orgonasowa (soprano), Anne Sofie Von Otter (mezzo-soprano), Luca Canonici (ténor) et Alaistair Miles (basse) - est très beau, sans grand mérite dirait-on si l'on avait l'esprit chagrin, ce qui n'est pas le cas bien sûr, tant il est porté par la houle splendide qu'un chef et un orchestre déploient sous leur chant.
Un propos anecdotique mais joli à partager... le vendeur local qui m'a expédié ce coffret a écrit ce message sur le bordereau de livraison : "sans lumière, un bon fauteuil et on écoute : c'est génial"...
Oui, c'est génial !
Cette version "à l'identique" du Requiem de Giuseppe Verdi est un choc, une fabuleuse découverte.
PS : comme chez Carlo Mario Giulini en 1964, ce coffret comporte en outre les quatre précieuses "pièces sacrées" composées sur le tard par notre Maestro bicentenaire en 2013 et plus précisément dans deux jours..., d'un égal niveau musical et artistique, alors...
1818 commentaires|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 avril 2015
C'est une très bonne entrée de gamme pour qui fuirait les (trop nombreuses!) versions vocalement trop "vribrotantes" voire "chevrotantes".
Il reste néanmoins encore de la place pour qui voudrait faire mieux... Notamment en raison de l'aspect technique de cet album (prise de son trop lointaine, ingénierie du son très perfectible).
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