undrgrnd Cliquez ici Baby NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

3
4,7 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 11 février 2010
Les trios avec piano de Mozart ne font pas partie de ses oeuvres les plus profondes. Ils s'adaptent aux besoins d'un public qui les jouait en privé, donc d'amateurs possédant un pianoforte, instrument nouveau et à la mode. Les limites de ces compositions tiennent au fait qu'elles ne devaient pas être trop difficiles à jouer, mais pas seulement. Disons que Mozart ne s'est pas investi autant que dans d'autres oeuvres.
Ce double disque comprend les K. 254, 496, 502, 542 (le meilleur ?), 548 et 564. Cependant, le Beaux Arts Trio a enregistré de nouveau les mêmes oeuvres dans les années 80, soit une vingtaine d'années plus tard, et cette nouvelle interprétation est meilleure, sans même tenir compte de la prise de son qui est bien entendu plus moderne. Il est assez rare dans la discographie de cet ensemble qu'un enregistrement des années soixante, donc avec le violoniste Daniel Guilet (connu en France avant-guerre sous le nom de Daniel Guilevitch et membre du quatuor Calvet), montre moins d'élan qu'une version postérieure, mais c'est ici le cas. Néanmoins, les trios présents dans ces disques sont joués de façon remarquable et le vieux Daniel Guilet garde son autorité et son rayonnement, ce qui permet de conseiller cet album. Les disques des années 80 comprennent en plus le trio K. 442, composé en fait de trois fragments laissés inachevés par Mozart et réunis, puis mis en forme, par l'abbé Stadler. Les amateurs pourront aussi essayer de trouver l'ancienne version Lili Kraus-Willi Boskovsky-Nikolaus Hübner, enregistrée dans les années 50 et autrefois publiée dans la collection Références, pour un supplément de liberté, de fluidité, de sensualité viennoise et peut être de poésie.
Cependant Philips a eu la bonne idée d'ajouter, un peu arbitrairement car aucun membre du Beaux Arts n'y participe, un supplément à ces trios, qui est un morceau de choix; il s'agit du trio Kegelstatt, c'est à dire "des Quilles", ainsi appelé car la légende veut que Mozart l'ait composé pendant une partie de quilles chez ses amis Jaquin (sans doute un peu après aussi...). La formation pour ce trio K. 498 est inhabituelle : piano, clarinette et alto. Les interprètes en sont Stephen Kovacevich (à l'époque où il s'appelait Stephen Bishop), Jack Brymer et Patrick Ireland, père d'un autre altiste, Robin Ireland, membre du quatuor Lindsay, dissous en 2005. La sonorité charnue de Jack Brymer est particulièrement plaisante et surtout les interprètes font preuve d'un goût parfait, en refusant notamment d'accélérer le tempo de manière conventionnelle à l'approche de la conclusion (ou plutôt en faisant que cette accélération prenne un sens, qu'elle n'apparaisse pas comme un procédé); en cela, on pourra les comparer à leur avantage à deux versions françaises très connues dont le clarinettiste est Michel Portal. Amoureux de l'oeuvre et jamais satisfait par les diverses interprétations que j'en écoutais, j'ai enfin trouvé l'interprétation idéale (à mon goût, qui peut ne pas être celui de tout le monde) de ce trio. C'est ce qui justifie finalement les cinq étoiles que j'accorde à cet album.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 26 janvier 2013
Ces trios ont été conçus pour être joués par des amateurs (cmprendre d'authentiques musiciens non professionnes mais entraînés). Dans ce registre dit "facile", Mozart leur offre une musique délicieuse, spirituelle, des plus plaisantes, une sorte de discussion amicale de salon..."faisons de la musique et jouons du Mozart"...Belle soirée en perspective.
Le Beaux Arts Trios nous passent donc cette invitation...Profitons-en !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 12 décembre 2012
SOLO PER VERI INTENDITORI, C'E' MOLTO ALTRO DI MOZART DA CONOSCERE, MAGARI LA SPLENDIDA SINFONIA 39 BEN POCO ESEGUITA IN PUBBLICO
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Schubert : Intégrale des trios
Schubert : Intégrale des trios de Franz Schubert (CD - 2012)


Brahms : Intégrale des Trios
Brahms : Intégrale des Trios de Beaux Arts Trio (CD - 2011)