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Puccini : la Bohème
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Puccini, "La Bohème", Berliner Philharmoniker, Herbert von Karajan, 1972, 2 CDs Decca, 1987.

"L'orchestration de "La Bohème" (...) est d'une ingéniosité et d'une virtuosité qui faisaient l'émerveillement de Maurice Ravel, juge sévère entre tous, qui relevait des faiblesses dans les plus célèbres orchestrations de Debussy mais proclamait son admiration pour la maîtrise de Puccini. Il est certain que l'accompagnement orchestral du premier acte de "La Bohème" révèle le travail le plus minutieux. Il est filigrané comme les bijoux d'argent des artisans vénitiens. Il brille d'innombrables facettes. Il s'adapte à tous les sentiments et à toutes les situations. Il est attentif à tout ce qui se passe sur la scène et le souligne d'un trait adroit dont la justesse est infaillible. Ses réflexes ont la vivacité, la légèreté, la promptitude et l'allégresse d'une phrase de Scarlatti. Loin d'alourdir le texte, il lui donne des ailes."
Ce bel hommage au génie de Puccini (souvent mis en doute tout au long du XX°siècle), est dû à Emile Vuillermoz dans son "Histoire de la musique" (Fayard, 1973), et trouve, l'année même où il l'écrit, une parfaite "défense et illustration" grâce à l'Orchestre philharmonique de Berlin sous la baguette de Herbert von Karajan.
Tout le monde a salué le rythme et la jovialité, le lyrisme et les somptueux coloris de cette version d'autant plus mythique qu'on y trouve un couple Mimi-Rodolfo (Freni-Pavarotti) emblématique : elle limpide et sensuelle, ni oie blanche ni fille facile, avec le plus beau timbre et l'émission la plus pure qu'on ait entendus depuis Tebaldi, lui d'une séduction solaire, planant à des hauteurs sidérales, deux amants irrésistibles, juvéniles et splendides, aux cimes du chant puccinien !

On n'attend pas d'un enregistrement d'opéra qu'il offre la perfection, l'homogénéité et la qualité suffisent. Mais quand homogéneité et excellence se conjuguent, la perfection n'est pas loin. Tombé sous le charme de Puccini avec cet enregistrement au début des années 80, je lui garde une tendresse et une reconnaissance particulières que le temps et les écoutes successives n'ont pas émousser, c'est "Ma Bohème"...
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le 27 novembre 2006
Lorsque Giacomo Puccini entama la composition de son opéra "La Bohème" en 1892, il venait quelques temps auparavant de se quereller avec Ruggero Leoncavallo, l'auteur de l'opéra "I Pagliacci" ; en effet, ce dernier souhait également mettre en musique une "Bohème". Les deux maestros écrivirent leur opéra en même temps, et celui de Giacomo Puccini remporta tous les suffrages ; celui de son confrère n'est, à l'heure d'aujourd'hui, que très peu représenté dans les salles de concert.

Giacomo Puccini s'entoura de deux librettistes, déjà fort connus pour leurs ouvrages littéraires en Italie : Giuseppe Giacosa et Luigi Illica (les deux compères avaient déjà participer à l'élaboration du livret de l'opéra "Manon Lescaut" du même Giacomo Puccini. Le premier fut chargé de la redaction des vers, le second de la structure théâtrale de l'opéra. Voici en quelques lignes sa trame, qui est tirée du feuilleton littéraire "Scènes de la vie de Bohème" de l'écrivain français Henri Murger. 1830 : la nuit de Noël. Dans une mansarde parisienne, le poète Rodlofo, le peintre Marcello, le musicien Schaunard et le Philosophe Colline se réchauffent tant bien que mal au coin du feu, en improvisant un dîner de réveillon. Plus tard, resté seul, Rodolfo reçoit la visite de sa jeune voisine, Mimi, couturière, venue cherchée du feu pour sa bougie. Ils tombent immédiatement amoureux. Ils partent rejoindre les autres membres de la "Bohème" au café Momus. Au faîte de la soirée, Musetta, la maîtresse de Marcello, se donne en spectacle. Quelques semaines plus tard, Mimi romp avec Rodolfo, suggérant sa jalousie. Sérieusement malade, Mimi ne trouvera son amant que pour ses adieux, et mourra dans ses bras.

L'oeuvre fut créée au Théâtre Regio de Turin début 1896, avec le jeune Arturo Toscanini à la baguette (qui, au même endroit, avait donné quelques semaines auparvant en première italienne le "Crépuscule des Dieux" de Richard Wagner). La critique fut réticente dès les premières représentations, mais le public fort enthousiaste. Le succès ne se démentira jamais au fil des décénnies, il s'agit certainement de l'opéra le plus apprécié (avec "Tosca" et "Madame Butterfly") du compositeur ; les sentiments de chaque personnage ainsi que leur caractère psychologique sont formidablement bien dépeints par un orchestrateur de talent.

L'enregristrement réalisé en octobre 1972 par Herbert von Karajan est, pour moi, la référence absolue de l'oeuvre. Son plateau vocal est aveuglant. Luciano Pavarotti incarne un Rodolfo plus saltimbanque que jamais ; ses aigus sont étourdissants, son timbre - reconnaissable entre mille - est divin, sa performance vocale est hors du commun. C'est assurément le plus grand "Rodolfo" jamais chanté. Mirella Freni campe une Mimi d'une bouleversante fragilité ; de plus, son sens théâtral quasiment inné rend son personnage plus crédible que jamais. Rolando Panerai, est quant à lui un Marcello de très haute envergure, bien que sa voix de baryton semble un rien usée (déjà !). La soprano anglaise Elizabeth Harwood est une authentique Musetta, canaille à souhait. Gianni Maffeo, très impliqué dans le rôle de Schaunard, impose de par son charisme un personnage bien dominant. Nikolaï Ghiaurov possède une voix de basse très chaude et profonde, qui rend pleinement justice à la sagesse du philosophe Colline. Michel Sénéchal, dans les rôles du propriétaire de la mansarde et d'un conseiller d'état amant de Musetta, est distrayant et désopilant à souhait, c'est un pur régal !! (signalons qu'à l'origine, ces deux rôles sont écrits pour voix de basse). Les choeurs sont bien préparés par Walter Hagen-Groll. L'Orchestre Philharmonique de Berlin possède une sonorité céleste, Herbert von Karajan s'en donne à coeur joie pour offrir un luxuriance instrumentale incommensurable. La prise de son frise la perfection (c'est la fameuse "prise de son Decca" des années 60-80), et la Jesus-Christus-Kirche de Berlin où est enregistrée l'opéra jouit d'une acoustique plus que parfaite. Que demander de mieux ? Ce coffret est à acquérir d'urgence.
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le 27 février 2010
Etant abonné aux Discothèques-Bibliothèques de Paris cela m'a permis d'écouter à peu près toutes les versions de la Bohème de Puccini dont par conséquent il m'a été ensuite possible de me faire une idée générale de toutes et d'en faire une sélection qui me parait vraiment impartiale (enfin...a voir selon vous même , vous en ferez ce que vous voulez) - Voilà pourquoi sur ce site je me risque à vous donner cette liste qui va de la plus réussie à la moins bonne( d'abord toutes ont des hauts et des bas) mais il en est qui sont vraiment très au bas et d'autres certainement parmi les plus réussies -(et puis le môt final sera ...à chacun son approche , son goût, sa connaissance sur ces differentes versions et selon à chacun sa subjectivité)

1°) la version conduite par ONDREJ LENARD avec entre autre Peter Dvorsky et Véronika Kincses(entre autre)chez OPUS me semble la plus réussie sur toute la ligne ; c'est à dire que tous les protagonistes semblent tout à fait à leur place ; vraiment sans aucun doute la version par excellence avec un Peter Dvorsky très Puccinien dont la voix est très intériorisée et tremblante d'émotion ainsi que tout à fait maitrisé- Veronika Kincses est l'une des mimi( femme enfant des plus exquise)ainsi que tous les rôles qui contibuent à cette réussite ( donc 5/5)

1°)(bis) Une autre version plus rare et plus chère mais vraiment délicieuse particulièrement pour un Rodolphe qui à l'écoute est un rôle qui ne demande pas comme la Tosca de monter très haut mais qui demande de l'élégance et celui ci de Rodolphe en a beaucoup ; campé par Giacomo Aragall et Mimi par Miriam Gauci - Cette version est très recherchée par les amoureux de la Bohème - Conduite par le chef d'Orchestre Alexander Rahbari ( Giacomo Aragal est tenu pour beaucoup de mélomane pour un oustiner mais là......c'est le miracle assuré et absolu )

2°)Une version qui mériterait certainement aussi les cinq étoiles mais que malgré tout on ne peut aligner sur les deux premières - Il s'agit de celle conduite par Sir Thomas Beecham ; chantée par Jussi Bjorling et Victoria Los Angelès ( toujours entre autre car les rôles secondaires peuvent contribuer aussi à une bonne ou mauvaise version ainsi que l' orchestration et aussi evidemment le choeur - Version qui demande une écoute particulière car elle a perdue en qualité de passer du Vynil au compact disc -

3°)Version conduite par Antonino Votto et chantée entre autre par Réneta Scotto , Tito Gobbi et G.Poggi - Cette version vaut particulièrement pour la présence exquise ici de Réneta Scotto en mimi élegiatique et un Tito Gobbi tout autant extraordinaire-

2°)(tris) Version Karajan avec Luciano Pavarotti et Mirella Fréni - Nous y voilà à cette version très médiatisée et dont il me semble on fait trop d'éloges pas vraiment justifiées - Pavarotti ne sort pas des sentiers battus moulte fois par d'autres ; soit il chante très juste on ne dira pas le contraire mais certainement trop haut ce qui comme je l'ai déjà dit demande plutôt d'avantage d'élégance - Mirella Fréni....oui mais...sans plus ; on lui préfèrera Reneta Scotto ou même Maria Callas( de plus pour la petite anecdote un certain Karajan auteur de cette version a prétendu que Pavarotti avait , tenez vous bien...une voix plus belle que Caruso....mais tout le monde sait que c'est pas la première fois que monsieur Karajan a dérapé et là ce monsieur à quand même vraiment frôler le blasphème ce dont d'ailleurs la marque DECCA ne s'est pas privée pour titrer certains de ces Best-Of avec pour étiquette "Le plus grand chanteur de tous les temps")

2°)(Ter)Version de Thomas Shippers avec encore Mirella Fréni et cette fois en Rodolphe Nicola Gedda - Ces deux principaux interprètes je le dirais volontiers avec une direction et une très belle suite de chanteurs , supérieur a celle de Karajan

3°)- Jusque dans les années 50 , les Opéras étaient chantés dans la langue du Pays ou on les interprétait et cela en Allemagne à durer même beaucoup plus tard ; Ainsi nous avons des enregistrements d'Opéras Italien , Français et Russe chantés et enregistrés en Allemand - Puccini quand il se déplaçait pour aller voir l'un de ces Opéras par exemple en Angleterre l'entendait en Anglais tout comme en France il était chanté en Français - D'ailleurs en langue Française il nous est resté un enregistrement d'une beauté inouie et plein de grâce - Je veux parler de celle conduite par Georges Tzipine et chantée par le casting des plus prestigieux qui soit - Dans cette version on peut voir l'apogée de l'enregistrement de la Bohème intégralement PARFAITE ; tous les interprètes ont la magie d'être l'incarnation de leur personnage - Ici ..aucun cris... élégance et voix jamais égalée pour un opéra - Interprètes ; Martha Angelici ,Roger Gardes , Michel Roux,Jean Veuille, Xavier Depraz etc... bien sur en Français les paroles , le texte et même l'histoire va vous paraitre sous un jour d'une puiéralité à rire - D'abord Puccini a assassinné le Roman de Murger pourtant tellement réaliste et original pour en faire un conte d'enfant trizomique à vous boucher les oreilles - N'existe qu'en extraits...quand même dommage-La mort de Mimi par Angelici est boulversante et Roger Gardes dans le rôle de Rodolphe est d'une beauté , d'une élégance et d'un timbre inégalable pour ce rôle - Celui-ci caresse les syllabes

4°)-Version conduite par Antonino Votto - Celle-ci vaut pour les inconditionnels de la Callas qui nous offre un timbre d'une grande beauté , mais Di Stéfano qui a presque toujours était son partenaire aurait dû ce jour-là laisser sa place à par exemple Carlo Bregonzi(hélas sous contrat avec DECCA) - Bref.... sans plus MAIS JE DOIS DIRE COMME SOUVENT L'ON DIT QUE TOUT CELA EST SUBJECTIF et dépend du goût de chaque mélomane pour tel ou tel autre interprète
4°)-Version de Tulio Sérafin avec pour interprètes(toujours entre autre) c'est à dire de Rodolphe et de Mimi içi campés par Réneta Tébaldi et Carlo Bergonzi - Une version qui n'aurait rien a envié à celle de Karajan , bien au contraire si le repport du vynil au compact disc ne lui avait enlevé tout son vernis - Le son est devenu puéril, fade et nous fait plutôt fuir cette version - Tout ça à cause d'un repport mal fait de la part de DECCA

5°°-La version avec Richard Tucker et Anna Moffo est dans l'ensemble très agréable
6°°- celle avec Richard Leech pour Rodolphe et Kiri Te Kanawa est à fuir pour l'ensemble malgré une Te Kanawa exquise en MImi
7°)- Versions(les deux) avec josé Carréras laisse vraiment à désirer pour ce qui est du rôle de Rodolphe ou l'on a voulu certainement renouveler le miracle de la version (avec Bjorling et Victoria Los Angelès) prétendant que Carréras avait une voix entre celle de Di Stéfano et Bjorling) mais Carréras n'est en rien un Rodolphe , dommage pour l'exquise Barbara Hendrix dans le rôle de Mime qui est certainement l'une de ces plus belles interprètes)
7°)-Version Caballé et Domingo.........non quand il y a incomparablement meilleurs; bien que Caballé est toujours exquise de pianissimo et par son timbre éthéré...quand a Domingo..il n'est pas du tout un Rodolphe -
8°) Certains grands ténors tel en premier lieu Caruso , Di Stéfano , Del Monaco ont été découvert par un mécène dans un bistrot , un troqué ou autre lieu ou ils poussaient la chansonette alors pourquoi veut on rabaisser Andréa Bocelli dans les plus bas fonds sous prétexte qu'avec les moyens de son temps il a commençé par un titre de variété et en disque ; chacun a fait selon son époque - A nôtre grand plaisir Andréa Bocelli s'est ensuite tourné vers l'opéra ; la seule issue pour lui afin de ne pas tomber dans les oubliettes - Sa version de la Bohème vaut pour être parmi les premières , et ceci incontestablement ; Son timbre ressemblant a celui de Pavarotti est tout de même je n'hésite pas à le dire peut être pas plus haut mais en tous les cas beaucoup plus beau -Zubin Mehta qui conduit cette version dit de Bocelli qu'il a une voix Phonogénique et c'est tout à fait exact - Entouré de très bons interprètes voilà une version qui se laisse écouter avec DELICE (vraiment) tout à fait la voix de Rodolphe quand aux autres interprètes ils sont tous choisis sur les cinq doigts de la main (...)
8°)-' Version conduite par James Levine avec pour les deux interprètes principaux (car si à chaque fois on énumérait tous les chanteurs pour chaque version vous vous doutez bien qu'il me faudrait ici un brévaire) mais ici donc avec Alfredo Krauss et Reneta Scotto ( passer votre chemin) une curiosité sans plus ) - il y a bien mieux
9°)d'autres versions ont été enregistrées avant entre autre avec ferrucio Tagliavini ( superbe Rodolphe) ou encore avec Gigli mais faut t'il les présenter à côté de toutes celles-ci plus présentes !?.. je ne sais pas... mais il y a celles aussi plus présente telle celle avec Netrebko et Villazon.......bofffff - Bien sur j'ai certainement oublié certaines versions majeures et certains commentateurs ne verront pas du même oeil que moi toute cette série d'un opéra qui sommes toute fait couler beaucoup d'encre comme l'on dit et qui est finalement assez petit petit par rapport à quantité d'autres qui ont une valeur musicale imcompablement supérieure, puisqu'on prétend que la Bohème et Carmen sont les deux Opéras les plus joués au monde.......mon Dieu que les gens ont mauvais goût - Christian (Le bon navire)
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le 22 novembre 2010
C'est objectivement très très beau!

Pavarotti solaire comme jamais, Freni fragile et émouvante, féminine jusqu'au bout des ongles, Panerai truculent Marcello sans oublier l'orfèvre Karajan qui fait du Berliner Philarmoniker un écrin grand luxe... pour chanteurs 18 carats. On trouvera difficilement mieux dans l'entière discographie. Mais ne nous y trompons pas, la vérité de l'oeuvre est ailleurs : on est ici entre gens de bonne compagnie, un soir d'hiver à Megève ou Gstaad -dans un chalet surchauffé- pas entre compagnons de dèche, les doigts transies de froid et l'amour à en crever comme seule consolation. Cette version unaniment aimée est la plus douillette de toutes. Libre à mon coeur de s'enflammer pour des Bohème cent fois moins bien chantées, plus avares de couleurs et de raffinement orchestral -Schppers EMI- mais autrement bouleversantes.
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le 30 octobre 2009
Je possède cet enregistrement de "La Bohème" depuis plusieurs années. J'ai bien du l'écouter une centaine de fois. Et chaque fois, le même frisson m'envahit, je reste comme envouté par la beauté des voix et de la partition. Comme l'a décrit avec intelligence et beaucoup de pertinence le précédent internaute, les performances vocales de l'ensemble des artistes et tout particulièrement celles de Luciano Pavarotti et Mirella Freni placent cet enregistrement au sommet de la perfection. Pavarotti incarne un Rodolfo légendaire et la beauté du timbre et des aigus de même que la subtilité de l'interprétation ne pourra jamais être surpassée. Cette version restera indélébile à travers les temps. Si je devais conserver un seul et unique enregistrement jusqu'à la fin de ma vie ce serait incontestablement celui-ci, tant le plaisir que son écoute me procure est intense.
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le 29 décembre 2011
Très bonne interprétation générale,chanteurs efficaces et intéressants,atmosphère orchestrale somptueuse;seule une trop fréquente lenteur des tempos me retient de donne la cinquième étoile,ainsi que les sanglots grotesques de Pavarotti à la fin .
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