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Cette première intégrale en studio de la tétralogie de Wagner appartient à la mythologie du disque. Certes, Solti n'est ni Furtwängler ni Knappertsbusch, sa direction n'a pas leur ambition intellectuelle, mais quelle autre intégrale présente un bilan global de ce niveau ? Certaines ont plus de ceci, plus de cela mais aucun n'est aussi bon sur l'ensemble du tableau. On peut seulement regretter les quelques années qui séparent l'Or du Rhin du reste des séances. Entre 1958 et 1963-65, la stéréophonie passe de ses balbutiements à sa glorieuse jeunesse, et une génération de chanteurs est passée, le prologue ayant été enregistré avec des artistes (Flagstad, Svanholm) qui n'avaient plus sept ans de carrière devant eux. Il y aura donc deux Wotan/Wanderer, deux Fricka, deux Mime et deux Erda, mais la distribution est plus homogène que celle de Karajan, enregistré sur quatre années seulement. Remarquablement homogène aussi, le son, d'un opéra à l'autre, l'équipe technique ayant sans doute reproduit scrupuleusement les conditions d'enregistrement d'une séance à l'autre à cette époque de grand changement. Ce son si célèbre est passablement artificiel, et pas toujours dans un sens agréable (la spatialisation, la dureté et l'individualisation des timbres), mais spectaculaire, efficace : on s'y habitue, on finit par aimer. Malgré le double argument de vente son et Solti, ce sont en fait les chanteurs qui sont le grand point fort de ce coffret. Globalement, la distribution n'est égalée par aucune version officielle, ni par aucun live. Furtwängler a été capté à une époque de transition où les Lorenz et Flagstad jetaient leurs derniers feux et n'étaient relayés que par des Konetzni et des Treptow. À Bayreuth, Krauss, Knappertsbusch et Böhm ont eu des plateaux remarquables mais avec ici où là quelques rôles qu'on a connus mieux tenus ailleurs. Quant à Karajan... Solti n'a aucun point faible : London et Hotter pour Wotan, Windgassen pour Siegfried, Nilsson pour Brünnhilde, Crespin pour Sieglinde, DFD pour Gunther, l'Alberich absolu de Neidlinger, les basses noires de Frick et Böhme, les Erda de Madeira et Höffgen, les Fricka de Flagstad et Ludwig, les Mime de Paul Kuen et Gerhard Stolze... Surprise : on trouve même de futurs grands noms dans des rôles secondaires. L'Or du Rhin n'est pas le plus captivant mais il est de haut niveau. La Walkyrie est urgente, passionnée, théâtrale. Siegfried est fascinant par son climat plus que sombre, noir, sur lequel pèse une menace permanente. Le Crépuscule, enfin, est peut-être le sommet de ce Ring, avec le déchaînement de Solti et des chanteurs. Bref, les adeptes complèteront avec Krauss, Knappertsbusch, Furtwängler et Böhm, mais tout le monde passera par Solti.
11 commentaire41 sur 42 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 juillet 2011
Cette Tétralogie gargantuesque, contenue ici dans 14 CD (dans la première édition de 1984 il y en a 15), me semble être sur le plan sonore la plus concrète, la plus adaptée à l'esprit de ce monstre musical. Avoir réussi, à une époque où la stéréo était balbutiante, à donner une telle densité, un tel poids, une telle clarté à l'interprétation est sidérant.
Même si on peut estimer que certains procédés sont un peu excessifs, que la scène manque parfois de profondeur au profit d'une présence manifeste, cela n'enlève rien à la prouesse technique, qui se poursuit sur l'ensemble des enregistrements.
Certains pourront y trouver un soupçon de lourdeur, mais à mon sens, l'hommage fait à cette oeuvre par Solti est digne d'éloges.
0Commentaire5 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Wagner, "Der Ring des Nibelungen" (1876), Wiener Philharmoniker, Wiener Staatopernchor, Sir Georg Solti, 1958-1965, 14 CD Decca, 2001.

Je ne répéterai pas ce que les autres commentateurs (Earthlingonfire, Stéphane B. et Claude Toon parmi d'autres) ont déjà dit, et fort bien dit, à propos de ce "Ring historique" à tous niveaux -un "Ring" à la Cecil B. de Mille", en technicolor, cinémascope et "stereophonic sound"-, sinon que je partage les enthousiasmes des uns, et les réticences des autres, non par souci de consensus, et pour plaire au plus grand nombre, mais parce que ce "Ring", d'un luxe éblouissant, a bien toutes les qualités qu'on lui reconnaît (somptuosité sonore sans égale - on a rarement entendu toute la palette de l'orchestration wagnérienne dans un tel chatoiement-, distribution incomparable), et tous les défauts qu'on lui reproche (grandiloquence plutôt que grandeur, "ambiophonie" excessive, lenteurs discutables)...
Un seul reproche me semble inapproprié, c'est celui de lourdeur, d'épaisseur. Si Solti nous offre un "Ring" triomphal, puissamment héroïque, un peu grandiloquent parfois (mais n'est-ce pas dans la nature de l'oeuvre ?), il n'est en rien "kolozzal". Le chef ne nous écrase jamais sous la masse orchestrale, au contraire il nous y roule voluptueusement, sachant par ailleurs respecter les "poses", ces aérations que la partition ménage en tant d'endroits (respirations que les adversaires de Wagner méconnaissent totalement faute de l'avoir écouté). Solti fait preuve alors de qualités méditatives et poétiques auxquelles les critiques n'ont pas assez prêté attention.

Pour la distribution, même si l'on a connu des Sieglinde plus sensuelles que Régine Crespin -mais pas chantant mieux-, des Siegfried plus héroïques que Windgassen -mais pas plus respectueux de la partition-, des Hagen plus caractérisés que Gottlob Frick, et des Wotan moins cacochymes que celui du grand Hans Hotter, pour qui l'enregistrement semble venir à un mauvais moment-, elle constitue "une galerie des Illustres", à donner le vertige :
George London (Wotan I)
Kirsten Flagstad (Fricka I)
Gustav Neidlinger (Alberich)
Kurt Böhme (Fafner I et II)
Set Svanholm (Loge)
Paul Kuen (Mime I)
Claire Watson (Freia et Gutrune))
Jean Madeira (Erda I)
James King (Siegmund)
Régine Crespin (Sieglinde)
Gottlob Frick (Hunding et Hagen)
Birgit Nilsson (Brünnhilde I, II et III)
Hans Hotter (Wotan II et Der Wanderer)
Christa Ludwig (Fricka II et Waltraute)
Gerhard Stolze (Mime II)
Wolfgang Windgassen (Siegfried I et II)
Joan Sutherland (L'Oiseau)
Marga Höffgen (Erda II)
Dietrich Fischer-Dieskau (Gunther)
Lucia Popp (Woglinde)
Gwyneth Jones (Wellgunde)

C'est d'accord, on n'a pas toujours envie des fastes de Versailles -Louis XIV lui-même recherchait plus de simplicité à Marly ou Trianon-; on n'écoutera donc pas exclusivement cette version du "Ring", si fastueuse et séduisante soit-elle, et on ira régulièrement se rafraîchir du côté de chez Krauss et Böhm... mais comment ne pas retourner déambuler dans cet immense Palais des Mille et Une Notes, si homogène et fastueux, une des intégrales studio les plus réussies: "le Ring de Solti"?
22 commentaires2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 février 2013
Ce qui est indiscutable : cette intégrale a marqué profondément l'histoire de l'enregistrement de la Tétralogie, et atteint une sorte de perfection. Accordons-nous tout simplement sur le fait qu'il existe aussi quelques autres versions bouleversantes : Karajan, Böhm, Boulez, Furtwängler... Chacun fera son choix, et dans l'idéal... pourra les comparer chez lui ;-)
0Commentaire2 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je viens de lire les commentaires des autres mélomanes. Que dire de nouveau et d'original sur cet enregistrement mythique pour longtemps ? Comment réunir de tels chanteurs, Vienne, Solti et surtout une équipe d'ingénieurs du son qui puisse renouveler la prouesse absolue de l'histoire du disque en terme de qualité sonore; J'écoute le début de la walkyrie en rédigeant ; cette tempête (contrôlée) des cordes, les attaques des archets : les centaines de petits sons, de bruissements que l'on entend jamais au disque de nos jours... Je me demande bien pourquoi ? L'orchestre sort de la virtualité des enceintes pour s'installer dans le réel - j'écris plutôt un slogan qu'un commentaire. Certes, Karajan en studio projetait dans ce passage une véritable furie mais l'écriture de Wagner en souffrait un peu... Bon, c'est où l'île déserte ?
0Commentaire17 sur 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 janvier 2012
La version de référence ! Je ne vois pas pourquoi cette version serai aujourd'hui dépassée. Solti n'est pas mon chef d'orchestre préféré. Mais pour ce qui est des compositeurs du 19ème, c'est exactement ce qui est à rechercher dans leurs musiques. ELECTRIQUE DES LES PREMIERES NOTES !
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le 27 octobre 2004
Ce coffret est excellent pour se lancer dans l'univers wagnérien. En effet le ring est une bonne entrée en matière pour ceux qui veulent découvrir le maître incontesté de l'opéra allemand du XIXème siècle. Les initiés pourront aprécier la qualité de l'interprêtation de Solti. D'un point de vue technique la prise de son est parfaite bien que l'enregistrement date de la fin des années cinquante et du début des 60's. N'hésitez surtout pas à aquérir ce coffret, il en vaut largement la peine!
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le 19 mars 2013
Une oeuvre magistrale et une occasion de découvrir l'opéra et Wagner...
L'opéra c'est simple : on aime ou on déteste ... mais si vous n'avez jamais écouté vous ne pouvez pas savoir !
Quelle découverte : je rêve de retrouver l'émotion de cette découverte... dommage, c'est fini pour moi.

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