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...de Brandebourg, ce qui leur valut cet adjectif postérieurement attribué par Philipp Spitta dans sa biographie de 1873.
Candidature pour un poste à Berlin autant que regroupement de ce que le compositeur pensait avoir écrit de mieux dans ce genre, ces six oeuvres furent néanmoins conçues auparavant, pour la Cour de Cöthen (où Bach officiait depuis décembre 1717) voire dès 1714 pour le Duc de Weimar dont il fut Konzertmeister.

Enregistrée au printemps 1984, la réalisation de Christopher Hogwood s'appuyait sur de telles sources alternatives.
Parmi les spécificités de cette mouture BWV 1046a du Concerto n°1 (alors baptisé "Sinfonia") : éviction du deuxième Trio du Menuet (Polonaise aux cordes), tandis que les hautbois caquetant en réponse aux cors (Trio n°3) sont ici remplacés par des arabesques de violon.
Pour le BWV 1050a, la version du Concerto n°5 copiée par Johann Christoph Altnickol écourte le Finale et les soixante-cinq mesures de la cadenza de clavecin dans le premier Allegro.
Pour les quatre autres Concertos, les variantes concernent surtout la figuration et l'ornementation.

Sur instruments d'époque, avec un effectif d'archets réduit à l'essentiel, l'interprétation de l'Academy of Ancient Music clarifie la polyphonie (Concerto n°1 lisible et lumineux, où le basson de Felix Warnock n'est pas noyé dans la trame orchestrale), dynamise l'élan rythmique sans crispation ni opacité (Concerto n°3 pour violons, altos et violoncelles ; n°2 où l'on remarque la brillante trompette de Friedemann Immer).
Voilà une lecture transparente et chantante, trouvant le juste équilibre prosodique entre souplesse et rigueur pour les Concertos n°4 (enluminé par les flûtes diaphanes de Michel Piguet et Sabine Weill) et n°5 (avec Hogwood au clavier).
Les archaïsantes frictions de timbres du Sixième (avec Mark Caudle et Sarah Cunnigham aux violes de gambe) sont restituées dans leur grisante palette de textures sans paraître abrasives.
L'originalité de son approche textuelle, la qualité de l'exécution, la splendide captation par les micros de L'Oiseau Lyre : tout cela mérite que cette version ne doive pas quitter la tête du peloton discographique des « Brandebourgeois ».
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...de Brandebourg, ce qui leur valut cet adjectif postérieurement attribué par Philipp Spitta dans sa biographie de 1873.
Candidature pour un poste à Berlin autant que regroupement de ce que le compositeur pensait avoir écrit de mieux dans ce genre, ces six oeuvres furent néanmoins conçues auparavant, pour la Cour de Cöthen (où Bach officiait depuis décembre 1717) voire dès 1714 pour le Duc de Weimar dont il fut Konzertmeister.

Enregistrée au printemps 1984, la réalisation de Christopher Hogwood s'appuyait sur de telles sources alternatives.
Parmi les spécificités de cette mouture BWV 1046a du Concerto n°1 (alors baptisé "Sinfonia") : éviction du deuxième Trio du Menuet (Polonaise aux cordes), tandis que les hautbois caquetant en réponse aux cors (Trio n°3) sont ici remplacés par des arabesques de violon.
Pour le BWV 1050a, la version du Concerto n°5 copiée par Johann Christoph Altnickol écourte le Finale et les soixante-cinq mesures de la cadenza de clavecin dans le premier Allegro.
Pour les quatre autres Concertos, les variantes concernent surtout la figuration et l'ornementation.

Sur instruments d'époque, avec un effectif d'archets réduit à l'essentiel, l'interprétation de l'Academy of Ancient Music clarifie la polyphonie (Concerto n°1 lisible et lumineux, où le basson de Felix Warnock n'est pas noyé dans la trame orchestrale), dynamise l'élan rythmique sans crispation ni opacité (Concerto n°3 pour violons, altos et violoncelles ; n°2 où l'on remarque la brillante trompette de Friedemann Immer).
Voilà une lecture transparente et chantante, trouvant le juste équilibre prosodique entre souplesse et rigueur pour les Concertos n°4 (enluminé par les flûtes diaphanes de Michel Piguet et Sabine Weill) et n°5 (avec Hogwood au clavier).
Les archaïsantes frictions de timbres du Sixième (avec Mark Caudle et Sarah Cunnigham aux violes de gambe) sont restituées dans leur grisante palette de textures sans paraître abrasives.
Par l'originalité de son approche textuelle, pour la qualité de son exécution, pour la splendide captation par les micros de L'Oiseau Lyre : voilà un témoignage qui n'a pas quitté la tête du peloton discographique des « Brandebourgeois ».

En complément de ce double-album, on trouve le Concerto BWV 1060 pour violon & hautbois (prestation hélas un peu morne), le BWV 1062 pour deux clavecins (transcrit par Bach d'après le BWV 1043 pour deux violons), et le BWV 1064 réarrangé par Hogwood pour trois violons.
Interprétations lisses et méticuleuses mais laissant parfois désirer davantage de flamme pour faire percevoir l'ardeur italienne qui influença les ritournelles.
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