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le 10 août 2011
Tout a été dit et écrit sur "Sassy" et particulièrement, sur "Sarah & Clifford" ...
Je vais me permettre d'ajouter ce que j'ai lu dans un Télérama datant de quelques années : C'était une interview de Juliette Gréco à qui le ou la journaliste posait la question suivante "N'avez-vous jamais eu envie d'enregistrer un disque avec une musique de jazz?" La réponse de la belle Juliette a été immédiate, coupante "Après Sarah Vaughan on la ferme!!!" Rien à ajouter...
Guy Gauthier
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 15 décembre 2010
Evidemment le disque débute par un des chefs d'oeuvres absolu du jazz d'après guerre, le monumental "Lullaby At Birdland", le thème introduit presque a cappella par Sarah Vaughan et l'arrivée des autres musiciens "sur la pointe des pieds" font de ce titre une merveille intemporelle au même titre que le "Kind of Blue" de Miles Davies.
Mais ce morceau, aussi immortel soit il, ne doit pas faire oublier les autres titres de ce disque admirable, les forts réussis (et c'est un euphémisme) "September Song" "Jim" et "April In Paris" nous font presque regretter de ne pas avoir été présents dans le studio en ces jours bénis où ce disque a été réalisé.
Coté musiciens, si Max Roach et le tout jeune Clifford Brown (impérial, le seul peut être a avoir réussi à retrouver le son solaire de Louis Armstrong) sont connus, leur notoriété ne doit pas non plus faire oublier le flutiste Herbie Man et le saxophoniste Paul Quinichette, qui apportent une touche très cool dans ce disque explosif.
Même si la présence de Roach et de Brown peuvent faire penser à un disque de Bop, cet album est "simplement" une très, très bon disque de jazz, écoutable par tous, que vous soyez fan de jazz ou pas, ici la musique dépasse les frontières.
Comme "Kind of Blue" ou le "Live at Newport" de Duke Ellington, on est ici en présence d'une musique intemporelle qui ravira "petits et grands", peut être un des trois ou quatre disques de jazz à recommander à celui qui veut entrer dans le monde du swing, pour les autres c'est déjà un de leurs disques de chevet.
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Ce disque est indispensable.On est au coeur de l émotion,de l intériorité,

autant avec Sassy qu avec les solistes.Beau comme un film américain en noir et blanc des années 50.Fait on encore d ausi belle musique?Ecoutez "Jim",ça respire l amour,le temps s immobilise.Tous les titres sont à l avenant.A écouter et réécouter après 22 heures...
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le 17 janvier 2012
La sortie de cet Album date de 1954,elle est prétexte à une rencontre mémorable celle de Sarah Vaughan et Clifford Brown (Tp),soutenu par Paul Quinichette (Ts),le flûtiste Herbie Mann ,Jimmy Jones au( piano ),à la bass nous retrouvons Joe Benjamin ,Roy Haynes (Drums),Ernie Wilkins se charge de coordonner les envolées musicales de cette belle association,Sarah Vaughan est renversante sur"Lullaby Of Birdland "elle honore son statut de divine,son Chant est prodigieux doubler par des passages Scat,elle chasse sur les terres de la grande Ella ,Clifford Brown qui cosigne cet Album démontre sa parfaite filiation avec Louis Armstrong sous des accents Bebop ,La carrière de Clifford Brown sera interrompu 18 mois plus tard dans sa 26 ème Année.Une certaine discrétion enrichi d'une certain Lyrisme augmenté d'un phrasé Mélodieux décrit le jeu de Clifford Brown,Paul Quinichette au sax Ténor confondant d'efficacité duettise avec Herbie Man brillant flûtiste (impose la Flûte dans le jazz ,Sarah Vaughan & Clifford Brown délivre avec cet album le meilleur témoignage de leur talent,ce qui en fait l'un des projets les plus aboutis de l'histoire du Jazz .je ne saurai trop vous conseiller la version Complete de cet album Complete Recordings with Clifford Brown ,Sarah Vaughan + ses accompagnateurs sont tout simplements fabuleux sur ces ajouts.
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On dit parfois que certains instruments comme le saxophone ou le violoncelle sont capables d'imiter la voix humaine. Quand j'entends la voix de Sarah Vaughan, je pense immanquablement au son moelleux et profond de l'un ou l'autre de ces instruments qui percent le coeur. Elle est totalement envoûtante avec son extraordinaire registre d'une rare étendue (3 octaves et demi dit-on), sa parfaite et sans faille justesse de ton, sa diction précise, intelligente, sensible et parfaitement intelligible. A croire qu'elle a un saxophone parmi ses ancêtres... Ce CD splendidement remasterisé (depuis 1954) est parfait d'un bout à l'autre, les musiciens d'une qualité superbe et homogène. C'est l'un des plus beaux enregistrements de jazz, qui devrait séduire même les non amateurs. Et, évidemment, Sarah Vaughan atteint au génie dans sa version de la chanson "Lullaby of birdland" écrite en 1952, inoubliable mélodie qui ne vous lâche plus jamais une fois entendue.
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Les musiciens l'appelaient "Sassy" ou "Sass". Pour le public, c'était "la Divine"... Une carrière impressionnante (près d'une centaine d'enregistrements, une technique époustouflante, des rencontres inoubliables - Charlie Parker, Diz, Miles, Roy Haynes...). Jusqu'au bout, Sarah Vaughan (1924-1990) allait figurer au top du jazz vocal (aux côtés d'Ella et Lady Day), quand bien même elle souffrait d'un cancer des poumons (elle était connue pour être une fumeuse invétérée). Mieux, on avait là une vraie musicienne (dans sa jeunesse, elle était pianiste et organiste). Aussi, il est clair que dans la discographie de Sassy, les disques parus sur les labels Mercury et Emarcy sont ex-cep-tion-nels. Aucun doute là-dessus. Bref, tout ce qu'elle a enregistré entre 1955 et 1963 est à proprement parler hallucinant. Pour moi, elle atteint l'apogée de son art à cette époque précisément, le concert au Tivoli de Copenhague clôturant de façon magistrale cette époque savoureuse. Viennent ensuite sa production sur les label Roulette (After Hours) et Pablo (Crazy And Mixed Up), des disques que l'on ne saurait bouder également (la chanteuse gagne alors en profondeur).

Lorsqu'elle entreprend d'enregistrer cette galette en décembre 1954 aux côtés du trompettiste bop Clifford Brown (le malheureux allait se tuer dans un accident de voiture quelques mois plus tard... il n'avait que 25 ans...), la Divine est déjà une immense chanteuse et même une rivale d'Ella Fitzgerald, une chanteuse musicienne hyper exigeante et une vedette qui n'en est plus à son premier coup d'essai (elle débutera sa carrière en mai 1945). Parmi les nombreux disques enregistrés pour le label Emarcy, celui-ci reste bien entendu le plus célèbre, un succès qui ne s'est jamais démenti au fil des années. De génération en génération, cette galette a été portée au nues (et ce à juste raison). Même si on ne l'écoute pas régulièrement (de pareils trésors s'écoutent quasi-religieusement), Sarah Vaughan with Clifford Brown est dans toutes les mémoires. D'ailleurs, pour le même label, le trompettiste enregistra en l'espace de quelques semaines des galettes historiques aux côtés de deux autres chanteuses: Helen Merrill et surtout Dinah Washington...

A son habituel trio (Jimmy Jones au piano, Joe Benjamin à la contrebasse et Roy Haynes à la batterie), se sont donc joints pour l'occasion trois souffleurs, et non des moindres. Outre Clifford Brown, l'on trouvera le saxophone ténor de Paul Quinichette  (ce musicien avait déjà enregistré avec Billie Holiday...) et la flûte d'Herbie Mann. Les arrangements sont d'une qualité exceptionnelle (Ernie Wilkins). Simplifiés à l'extrême, ils donnent à entendre un tapis de velour dont les méandres vous feront tourner la tête. Les cuivres soulignent sobrement les thèmes en de rares unissons. Mais les arrangements minimalistes de Wilkins ne les empêchent pas de donner de savoureux chorus et autres contrechants. Celui de Brownie est l'un des mieux construits de toute sa courte carrière. Et puis forcément, il y a la voix magnifique de Sassy qui croque son répertoire à pleine dents. Il suffit d'écouter "September Song" ou encore "He's My Guy" pour mesurer tout son talent et le miracle de cette session. Une implication extraordinaire, comme si elle se donnait à fond pour ses auditeurs. Chef-d'oeuvre immortel, bien entendu.
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« Elle jouait de sa voix comme d’un instrument » signifie qu’elle semble dans la même disposition mentale qu’un instrumentiste, mettons un trompettiste, ou un saxophoniste tel que Lester Young, vis-à-vis de sa voix. Elle la contrôle, elle en exploite toutes les possibilités, elle maîtrise ses effets, à aucun moment elle ne semble oublier le son pour se laisser aller au sens. Il n’y a que la musique qui l’intéresse : le texte est un prétexte ; Chaque note est parfaitement juste, modelée, varie en intensité en couleur et en dynamique. Elle dispose d’une tessiture très étendue (trois octaves) avec de très beaux graves et des notes aigues qu’elle n’hésite pas à grimacer s’il le faut ; Un vibrato idéal, aussi bien que des notes tenues « straight » et toutes une palette de vocalisations bouche plus ou moins ouverte, avec des enharmonies sur des voyelles ou des diphtongues ; Elle ne laisse pas tomber une longue note pianissimo et même à bout de souflle, la tient jusqu’au bout ; Elle peut chanter sur des tempos très lents. Elle ne « scatte » pas aussi bien qu’Ella, elle n’a pas le timbre de Billie, ni les longues jambes de Dorothy Dandridge, mais elle a la voix, elle nous donne à entendre la perfection de la voix, quelque chose comme le "pur" chant féminin « sui generis ». On ne peut pas se lasser de sa voix. On peut l’écouter longtemps ou souvent. Elle nous ravit : Oh, chère Sarah, il ne fallait pas… merci !
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le 28 février 2013
Sarah et Clifford sont accompagnés par un combo d'enfer, l'alternance dans le disque de morceaux swing et de mélodies douces fait une excellente paylist pour découvrir tous ces standarts. Clifford a 24 ans et ne craint personne? TOUT EST FORMIDABLE.
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le 23 juin 2016
... je conseille d'essayer.

C'est beau, c'est juste et c'est bien enregistré pour l'époque (1954 je crois)

Superbe, foncez !
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le 15 décembre 2011
un peu nostalgique ;mais très bonne musique ;accompagné par des musiciens d'exception ;je suis très content de mon acquisition !
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