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Voilà un disque légendaire de 1959, un de plus, qui concrétise l'alliance de deux saxophonistes qui manient l'art de la ballade avec talent, le ténor.Ben Webster et le baryton Gerry Mulligan. Le ton est donné dès l'ouverture par une superbe version de «Chelsea Bridge» avec un exposé plein d'émotions de Ben soutenu par les "vibrations" de Gerry. Ce morceau vaut à lui seul l'acquisition de l'album. Ils sont soutenus, relancés, dynamisés par une section rythmique de belle allure avec Jimmy Rowles au piano, Mel Lewis à la batterie et Leroy Vinnegar à la contrebasse, trois gars de la Côte Ouest jouant souvent ensemble. C'est un disque à l'esprit ellingtonien dont Ben Webster est pénétré, lui qui a fait les beaux jours de l'orchestre dans les années quarante. (L'admirable version de « In a Mellotone » est un exemple).
Cet album est un classique de deux géants. Le titre peut faire croire à un coup de producteur mariant artificiellement deux artistes de générations et de parcours différents. Il n'en est rien, bien au contraire, car les deux protagonistes se connaissent bien et s'estiment beaucoup. Ils n'en sont pas à leur première rencontre et avaient l'habitude de jouer ensemble lors de rencontres informelles et ils ont également participé ensemble de nombreuses fois à l'émission de télé de CBS "The sound of jazz". C'est donc plutôt le disque de vieux complices, aux sonorités qui se complètent admirablement et qui nous rendre mélancolique à l'écoute de leurs ballades comme sur la composition de Webster "For Bessie".
77 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Voici un splendide album sur lequel tout ou presque a déjà été dit: équilibre remarquable entre le saxophone tenor de Ben Webster et le saxophone baryton de Jerry Mulligan, au vibrato étonnant, qualité de restitution du son irréprochable, superbe programme... en font un des grands classiques du jazz qu'il faut connaître, ce qui n'a rien d'étonnant sous le label "Verve", qui à lui seul est une valeur sûre.
J'ajouterai qu'il est intéressant de replacer cette rencontre de deux géants -et deux virtuoses- de la musique de jazz, l'un blanc et l'autre noir, dans le contexte des dernières années de la ségrégation raciale qui est alors encore en fonction:
Les lois Jim Crow ont été abolies avec le mouvement des "civil rights" sous la pression duquel une nouvelle législation a été votée (Brown v. Board of Education en 1954, puis le Civil Rights Act et le Voting Rights Act). Et ce n'est qu'en 1967, lors de Loving v. Virginia, que la Cour suprême jugea anticonstitutionnelles les lois interdisant les mariages mixtes entre individus de couleurs différentes.
La rencontre Mulligan-Webster, tout comme par exemple celle également célèbre entre Sinatra et l'orchestre de Count Basie, se situe en plein dans cette période où l'évolution en marche était certainement comprise par beaucoup comme inéluctable sinon souhaitable tandis que les positions ségrégationnistes de certains se raidissaient.
Mais peu importe la couleur, c'est de l'excellente musique!
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 25 septembre 2010
Il fallait un certain culôt à Gerry Mulligan, jazzman blanc très "nouvelle Angleterre" pour allez rencontrer Ben Webster, un des géants noir du sax ténor, fort en gueule et très porté sur la bouteille...
Une rencontre qui pourtant figure parmi les plus réussie du jazz, il faut dire que nos deux compères sont magnifiquement épaulés : Jimmy Rowles au piano, Leroy Vinnegard à la basse, Art Davies aux drums.
Et surtout nos deux compères ont une idole commune : The Duke.
De "Fajita" à "Chelsa Bridge" en passant par le délicieux "Cat Walk" on est invité à une des plus réjouissante jam session de l'histoire du jazz.
Le ténor "velu et tendre" de Ben se marriant on ne peut mieux avec le baryton grave de Gerry, nous offrant une nouvelle version de l'art de la fugue.
Ce disque pourra être complété par la "Complete Session" sortie depuis chez Verve et qui comprend un certains nombre d'alternate takes qui sont plus que des anecdotes.
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le 12 décembre 2013
La saga des rencontres de Gerry Mulligan et de son saxophone baryton.
Rencontre cette fois-ci avec Ben Webster et son saxo ténor.
Ben Webster est entré dans l'orchestre d'Ellington en Janvier 1940, la trentaine passée.
L'enregistrement date de fin 1959.
Colis arrivé dans les délais et en bon état.
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le 26 septembre 2011
En ce temps-là, le jazz "balançait" avec art et jubilation pour les auditeurs. Les anches veloutées avaient le vibrato, et la section rythmique propulsait allègrement le baryton, le ténor et le piano.
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le 14 juin 2014
Deux grands du jazz ne pouvaient produire qu'une qualité exceptionnelle. Trés bonnes conditions d'enregistrement. Je conseille vivement cet album que j'écoute en boucle
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