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5.0 étoiles sur 5 Live In Japan: captivant, 1 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : So Many Roads (CD)
La discographie d'Otis Rush est riche en albums live, d'aucuns diront inégaux, ce qui n'est pas le cas de tous les artistes de blues, à part B.B. King, 3 Live avant de monter la voie "In Japan" 1971, Albert King l'une de ses influences, il est gaucher comme lui, adepte du West Side Chicago Blues comme Buddy Guy, et joue aussi "upside down". Même s'il est difficile de tous les connaître. Celui qui nous intéresse a été enregistré au Japon devant un public plus important que celui des petits clubs du West Side et du South Side de Chicago, comme l'atteste l'intro, en 1975. Ce qui est encore plus rare, à part le "Live In Japan" d'Albert Collins enregistré en 1982 et sorti chez Alligator en 1984, celui de Snooks Eaglin en 1995 chez Black Top sans compter celui de Roy Buchanan enregistré en 1977, sorti en 1978 et en France chez Repertoire en 2003! J'en oublie sûrement certains, mais dans les années 70, ce n'était pas fréquent. Pourtant Rush dit "I don't know how they understand the blues, but they do!" J'omets les groupes de Rock, ou les musiciens qui furent nombreux à s'être inspirés de son style West Side expression qui désigne à la fois l'un des deux ghettos noirs de Chicago, et une formation réduite où prédomine la guitare. Parmi ceux-ci figurent entre autres: Duane Allman, Michael Bloomfield, Clapton, Peter Green, Carlos Santana, Mick Taylor, SRV, Johnny Winter. Il jouera en 1986 un concert mémorable à Montreux, avec la participation du grand Luther Allison et d'Eric Clapton.
L'intro disais-je, mentionne le groupe de Jimmy Dawkins qui accompagne Otis, dans lequel figure Jimmy Johnson à la rythmique en plus de Little Brother Montgomery et de Big Joe Williams vétéran du circuit, connu pour sa guitare à neuf cordes bricolée. 58' de concert non stop qui démarre avec un instrumental de 4' dominé par la guitare d'Otis, la classe d'entrée, quel son! Puis une version classique de "Everyday I Have The Blues" avec un bon solo. Il enchaîne avec le fameux "I Can't Quit You Baby" de Willie Dixon qu'il convertit en succès dès 1956. La totalité des titres, reprises, "Chitlins Con Carne" un autre instrumental de 4'32 dont le jeu de mots a plu aux Américains, mais dont je préfère retenir le jeu tout en finesse, un "Cross Cut Saw" torride, "Mean Old World" de T.Bone Walker deux titres repris par beaucoup d'artistes majeurs ou compositions personnelles, "Looking Back", "All Your Love" succès en 58, enfin "Three Times A Fool" pour conclure en beauté, révèle un guitariste virtuose, un maître de la Strat et un chanteur à la voix de baryton très intense. J'ajoute que tout le concert bénéficie d'un accompagnement de la rythmique qui reste en background, et met Otis Rush en valeur. Cette réédition chez Delmark vingt ans plus tard est donc la bienvenue!
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So Many Roads
So Many Roads de Otis Rush (CD - 2009)
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