Commentaires en ligne 


1 Evaluation
5 étoiles:
 (1)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un très beau programme consacré à Aaron Copland, interprété avec finesse et poésie, 25 juin 2008
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rodeo - Billy The Kid - El Salon Mexico (CD)
D'un langage aisément accessible dont la substance mélodique provient d'authentiques chants de cow-boys, ces deux ballets nous plongent dans une séduisante imagerie du Far West. L'intérêt du présent album est de faire entendre ces oeuvres chorégraphiques dans leur version intégrale, permettant de mieux suivre la continuité dramatique.

"Billy the Kid" (1938) met en scène les aventures du célèbres bandit : vengeance, partie de cartes au crépuscule, fusillade, fuite dans le désert, et finalement la mort du héros rendu à la verte prairie. Après le succès que lui garantissait cette légende de l'Ouest, Aaron Copland fut sollicité quatre ans plus tard pour illustrer "Rodeo", dont l'intrigue se situe dans un ranch (avec piano de saloon pour mieux recréer l'ambiance...)

Les deux pièces qui servent d'entracte au programme de ce CD révèlent une autre source d'inspiration : la musique latino-américaine. "El Salón Mexico" brasse vertigineusement des bribes de danses et chansons traditionnelles que le compositeur puisa dans des recueils et dans ses souvenirs de voyage, tandis que la "Danzón Cubano" assimile quelques ambiances cubaines stylisées.
Cette oeuvre fut pour la première fois jouée en février 1946, par le Baltimore Symphony Orchestra, qui l'interprète ici pour nous.

Tout au long de ce disque, cet excellent orchestre du Maryland se distingue par sa virtuosité et le chatoiement de ses timbres instrumentaux, flattés par une captation à la fois fine et en relief (la percussion !). La baguette de David Zinman apporte à ce répertoire une tenue et une poésie (écoutez la délicatesse de la « saturday night waltz »...) qui lui évitent de complaire par une approche trop superficiellement folklorique. Avec ces enregistrements de janvier 1993, le maestro new-yorkais peut s'enorgueillir d'avoir offert une contribution véritablement marquante à une discographie dominée par les anciennes versions de Leonard Bernstein (CBS, DG) et Antal Doráti (Mercury, Decca).
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit