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4,5 sur 5 étoiles22
4,5 sur 5 étoiles
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le 19 juin 2008
J'aime cette voix, l'interprétation de James Bowman reste exceptionnelle "de simplicité" (aucun maniérisme) et ELLE me touche comme aucune autre !

Les interprétations (chez opus 111 - 1999 et 2004) de Sara Mingardo sont exceptionnnelles et boulversantes d'émotion.Vivaldi : Vespri per l'Assunzione di Maria Vergine Stabat Mater;Concerti Sacri

Aucun maniérisme, aucun narcissisme dans l'interprétation de ces deux AMES SENSIBLES, place à l'émotion : la voix au service du coeur !
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Une fois de plus, je m'interroge sur les versions. Je connais celle-ci depuis longtemps (je dispose dune cassette audio datant de 1990, éditée par L'oiseau-Lyre, apparemment en tous points identiques, mais avec une plus belle pochette, représentée par une superbe peinture d'Antonio Canaletto), mais ai déjà eu l'occasion d'entendre quelque part un ou deux extraits d'une autre version ; et il est vrai que cela peut changer du tout au tout. L'oreille étant habituée, ce que j'avais entendu m'avait paru très différent, lent, plus saccadé et la voix certainement radicalement différente. Maintenant, c'est certainement aussi histoire de goûts et de connaissance approfondie de la musique (une fois de plus, je ne suis pas du tout un spécialiste, mais qu'un vulgaire amateur occasionnel).
En tous les cas, le commentaire de Stéphane Brami (à qui j'apporte un vote utile, comme aux autres d'ailleurs, dont les commentaires sont également intéressants) donne à réfléchir et est intéressant en ce sens.

Toujours est-il que j'affectionne ce disque. Superbe musique de Vivaldi, jouée de manière très mélodieuse et dans un style « grande musique », très noble, à la belle allure, parée de magnifiques joyaux. Par moments aussi, sur certains titres, quelques sonorités « d'autrefois », qui peuvent évoquer le Moyen-Age (du moins en ce qui me concerne).
Pour la voix, quelque chose de très particulier, puisqu'il s'agit d'une voix de castrat (du moins s'y apparentant quelque peu, même si les castrats n'existent plus depuis belle lurette), ce qui d'un certain côté me dérange un peu, mais en même temps dont la prestation est très réussie et apporte un charme unique.
Pour la petite anecdote, j'ai d'ailleurs retenu deux extraits de ce disque pour, respectivement, l'entrée et la sortie de ma messe de mariage. Je trouvais que c'était particulièrement bien approprié. A la fois suffisamment gai, sans tomber dans l'excès, en tous les cas pas triste comme une musique d'enterrement, et en même temps assez solennel . Parfait, donc, pour l'occasion.
Un très bel album, que j'écoute toujours, de temps en temps, avec plaisir. Magnifique.
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Je crois que les mélomanes ont une relation affective à cet enregistrement : au milieu des années 70, les rares stars contre-ténors sont R. Jacobs, A. Deller, et J. Bowman. Les interprètes « baroques » débroussaillent un terrain à explorer en quasi intégralité, immense. On ne fait donc pas trop de « chichis » quant à la « vérité » musicologique : on interprète différemment sans trop se soucier du détail. Tous les interprètes de cette époque ont eu une formation classique intégrale, et lutter contre elle, c'est renier ses maîtres et poser des bases nouvelles sans modèles. Autant dire que la tâche fut ardue. Remise dans ce contexte, le Vivaldi de Bowman et Hogwood est une incontestable réussite. Comparée à ce que l'on fait actuellement, il perd quelques points. Par pas l'orchestre mais par le soliste : un timbre large, puissant, aux phrasés et aux nuances parfois proches d'une expressivité post-XVIIIè, une précision et une tenue du son loin de la perfection d'un A. Scholl, quelques notes « avalées », mais un engagement, un investissement, un plaisir du chant communicatif toujours d'actualité. Dommage que la prise de son tend à isoler la voix dans une boîte.
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le 11 avril 2009
Il y a plus de trente ans que je possède cet enregistrement, d'abord en 33 tours puis en cd, et je ne m'en lasse pas, une voix fabuleuse qui vous donne la chair de poule et les larmes aux yeux, James Bowman a une diction parfaite et aucun maniérisme ne vient entacher ces oeuvres religieuses que sont le Stabat Mater et le Nisi Dominus, de plus l'accompagnement de l'Académy of Ancient Music est exceptionnelle, Un disque de légende, et cela n'est pas un hasard s'il est toujours en vente
depuis plus de 30 ans
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le 4 juillet 2012
J'ai acheté, par hasard, ce Stabat Mater de Vivaldi (chez un autre éditeur), il y a plus de 15 ans et ce fût une révélation ! Toutes les autres versions de ce Stabat Mater m'ont ensuite paru ternes et sans vie. Je l'ai offerte à plusieurs reprises et là encore je viens de l'acheter pour un cadeau. C'est pour moi une référence et je m'y replonge toujours avec délice. Que j'ai un coup de cafard, un coup de fatigue, un grand bonheur, de la joie, j'y puise une énergie promotrice incroyable ! Au delà de l'émotion si forte et pourtant toute en délicatesse de l'interprétation de James Bowman, il y a ce "quelque chose" tellement vivant, cette énergie, ce mouvement, qui me bouleverse, me chamboule, jusqu'au tréfonds de mon être et de mon âme et renforce chaque fois davantage mon admiration pour ce grand maître que fût Vivaldi.
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le 29 juillet 2015
Ce qui est extraordinaire, avec ces enregistrements mythiques, c'est que, 40 ans plus tard, ils continuent de déchaîner autant de bile ("à fuir" peut-on lire ici, comme s'il s'agissait d'une peste sonore !) que de dithyrambe, aussi excessifs les uns que les autres et, en fin de compte, n'aidant pas vraiment l'acheteur d'aujourd'hui.
Il y a 40 ans, on en était encore aux débuts de l'interprétation "informée" sur instruments d'époque ou copie, même si cela faisait déjà bien plus de 10 ans qu'un Harnoncourt "cherchait" et qu'un Deller chantait et enregistrait en falsetto depuis plus longtemps encore.
Alors, oui, on a fait "plus vite" (beaucoup plus vite, même: trop !), plus articulé, instrumentalement parlant. Mais, côté justesse des instruments, c'est déjà parfait. Et l'interprétation "tient la route", même si, comme pour toute oeuvre majeure, on peut l'envisager différemment.
Mais côté timbre du chanteur, il est unique et le restera encore pendant longtemps.
Bowman n'a jamais été du côté du théâtre, mais plutôt de l'église et de la pureté virginale, proche, en cela, de l'esprit des jeunes filles du couvent où ces oeuvres ont été crées. Quelle stupidité de lui reprocher son "manque de puissance" ! On est au disque ! Seul de "live" peut vous donner une idée de la puissance, ou, plus justement, de la "projection" d'un chanteur. Pour l'avoir entendu "en vrai", et même si c'était plutôt vers la fin de sa carrière, autant dans un théâtre (des Champs-Elysées) qu'en plein air (la cour de la Sorbonne), je puis vous assurer que, sous ses côtés "propre sur lui", discret et de bon goût, James Bowman se faisait entendre en toutes circonstances, savait "balancer" !
A mon -humble- avis, cette version reste d'actualité pour son "entre deux": ceux qui fuiraient la lourdeur des orchestres modernes accompagnant des divas aux timbres somptueux mais égarées quant au style (sans parler du texte chanté: 40 ans plus tard, à une ou deux altérations près, c'est toujours le même !) tout autant que l'hystérie de "baroqueux" speed, excités ou démonstratifs dans des musiques, certes parfois teintées d'opéra, comme le "Nisi", mais religieuses avant tout; ou des timbres de contre-ténors tenant parfois plus de la soprano française piaillante des années 40 (suivez mon regard...) que d'un alto chaud, rond et aérien, comme le timbre de Bowman.
Pour une version plus récente, malheureusement peu "médiatisée", sans excès et "pieuse", oserais-je dire, toujours sur instruments anciens, celle de Carlos Mena, accompagnée par Philippe Pierlot et le Ricercar Consort, chez MIRARE, me semble un magnifique pendant à celle-ci, qui restera, à n'en pas douter et n'en déplaise aux grincheux, un jalon marquant de l'interprétation de la musique baroque.
PS: par delà les querelles de chapelles, il me semble important de prévenir l'acheteur potentiel que cette version est bizarrement "plagée":
3 pour le "Stabat", alors que le morceau est divisé en 9 parties; et 6 pour le "Nisi" alors qu'il en comporte 10. Ainsi, pour accéder aux "Amen" finaux, il faut débuter l'écoute 2 plages plus haut et avancer... Depuis 30 ans que le CD est sorti, L"Oiseau-Lyre et DECCA, aujourd'hui, auraient pu y remédier, sans que cela porte atteinte à l'interprétation...
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 11 janvier 2013
Concernant les différentes versions "de référence" de ce morceau, je vous renvoie aux commentaires éclairés de N Mesnier et S Brami qui vous permettront d'aller ensuite écouter celles-ci (Scholl, Daniels, Mingardi) et de faire votre choix selon votre préférence.

Pour ma part, mon choix se porte sur cette version où j'apprécie particulièrement :
- le timbre spécifique de la voix de contre-ténor de J Bowman ;
- la musicalité de l'orchestre de C Hogwood, sur instruments anciens ;
- le choix des morceaux composant l'album.

Ce disque me transporte et m'apaise, et ne me lasse pas après de nombreuses écoutes.
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Une oeuvre exceptionnelle dont l'écoute vous prend à bras le corps et vous remue jusqu'aux tréfonds de l'âme tant la voix de James Bowman est si pure et merveilleuse.

Point n'est besoin d'être érudit pour pouvoir apprécier une telle beauté, le coeur suffit.
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La voix de James Bowman est magique ! Et dans cette oeuvre de Vivaldi, sublime de mélancolie, aérienne grâce à la superbe interprétation de Christopher Hogwood et de son Academy of Ancient Music, cette voix magique vous emmène loin, loin...

Comme le disait Nicola Sirkis (leader du groupe Indochine, eh oui) dans une récente interview : "c'est inutile de chercher à s'évader dans la drogue quand on possède ce disque !!"
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le 23 juin 2010
Une merveilleuse version que j'avais déjà en vinyle.

Sans surprise donc.
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