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le 25 janvier 2011
Capté à la fin des années 90, ce disque est absolument fabuleux tant pour la prise de son aérée que l'interprétation chaleureuse de Diego Fasolis et l'engagement des chanteurs pour les partitions de Bach. L'orchestre est somptueux à souhait, un vrai bonheur. Une version qui peut figurer à côté de celle de Gardiner en autre. Excellent !
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Oui, décidément, on se demande pourquoi nos petits critiques patentés ne disent pas combien Fasolis est excellent dans Bach (mais connaître aussi ses Vêpres de Monteverdi, ses Vivaldi...). Le Magnificat est ici emblématique, et la cantate Ich hatte viel Bekürmmernis une splendeur. Excellence de l'orchestre, des solistes, des choeurs... (En général, on regrette juste que le label se contente de nous traduire les textes en anglais mais pas en français; il fut un temps dans ma vie de vieux mélomane où il était inconcevable de sortir un livret de disque européen autrement qu'en trilingue allemand-français-anglais; mais il est vrai que cela va me valoir encore d'un commentateur particulièrement débile plastronnant beaucoup ici l'accusation pour cette seule assertion de... maurrassien et pétainiste, sic!).
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Avec Diego Fasolis, l'Ensemble Vanitas (ce n'est pas, ou pas encore, I Barrocchisti) et le Chœur de la Radio suisse, la musique de Bach devient solaire, enthousiaste, nette, bondissante et pleine de charme sonore, d'une vie effervescente. Il y a une orientation plus proche de l'Italie que de l'Allemagne du Nord, très audible dans le chœur. Ce n'est pas paradoxal pour des musiciens suisses, puisqu'ils sont basés au Tessin, à Lugano, où Diego Fasolis est né. J'avais déjà constaté cette tendance musicale, qui pouvait faire oublier quelque peu le caractère de l'Ode funèbre Bach: Cantatas, BWV 198 "Trauerode", BWV 106 "Actus Tragicus", BWV 196, BWV 53.

J'ai d'abord apprécié qu'à la différence de certains baroqueux, comme Gardiner, Fasolis ne confondait pas vitesse et précipitation. Les Magnificat d'autrefois atteignaient facilement la demi-heure, on ne le fait plus ainsi. Avec plus de 26mn, c'est rapide, mais cela peut respirer. C'est en tout cas une version très harmonieuse et chaleureuse du Magnificat, qui n'oublie pas les contrastes. L'agrément sonore serait impossible sans une excellente maîtrise des instruments : ici, elle est évidente.

La cantate BWV 21 bénéficie de beaucoup des mêmes qualités et le motet BWV 225, qui n'est sans doute pas le plus austère de tous, en tire quelque chose d'entraînant qui peut manquer au genre (I Barrocchisti ont fait ensuite tous les motets de BWV 225 à 230, il y a donc pour le premier une autre interprétation de Fasolis). Les chanteurs sont plutôt de bonne qualité et la soprano Antonella Balducci, l'alto Ulrike Clausen et surtout le ténor Frieder Lang l'emportent sur la basse (un baryton); l'équipe est mi-italienne, mi-germanique et il en sera de même pour les quatre chanteurs supplémentaires requis pour le motet. Il y a un chœur, donc ce n'est pas "une voix par partie".

Mais, en particulier pour la cantate, l'aspect religieux peut être plus approfondi ailleurs. La musique religieuse de Bach n'est pas exempte de véhémence et le chrétien peut être anxieux pour son salut, il suffit d'ailleurs de lire le texte, puisque la notice le donne avec sa traduction en anglais. Ici, ce n'est pas absent, d'autant que les notes sont là, mais c'est un peu gommé à certains moments, soit par l'expression des chanteurs, soit par l'environnement instrumental si séduisant. Si on ne connaît que cette version, on ne s'en aperçoit pas, il n'y a donc rien de choquant, d'autant plus que c'est moins net que dans le disque contenant l'Ode funèbre; mais j'ai systématiquement comparé à la version bien plus austère de Harnoncourt. Mais enfin, c'est un disque magnifique.

La qualité d'enregistrement (église San Francesco à Locarno, 1994) est excellente, très "naturelle", exempte de maniérismes; elle met en valeur la clarté voulue. Le disque est également bien rempli : 74mn.
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le 21 septembre 2014
Le magnificat. Reconnu. C'est bien Bach aussi. On peut préférer celui à six voix de Monteverdi... Mais c'est plus rare.
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