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Abdullah Ibrahim naquit au Cap en 1934. Avant sa conversion à l’Islam en 1960, il s’appelait Adolphe Brand. Il vécut en Suisse avec son épouse, pour fuir l’apartheid, et exercera son art pianistique dans différents clubs, avec sa formation sous le nom de trio Dollar Brand.

Ce fut Duke Ellington qui reconnut son talent à la première écoute dont le phrasé musical était remarquable. Il proposa à Ibrahim de financer l’enregistrement d’un premier album.
Le reste, nous le connaissons, jusqu’à ce jour.

Abdullah Ibrahim est le musicien de l'universel, ses mélodies comprennent toutes les influences et tous les styles.
Est-il musicien de jazz, de classique ?
Il est tout cela en même temps...!

Bref, Abdullah Ibrahim est pianiste, saxophoniste soprano, flûtiste, violoncelliste et chanteur comme dans ce disque. Sans négliger les rythmes anciens de l’Afrique du Sud et le piano classique. De plus, les traditions arabes se mélangent dans un arc-en-ciel de chansons carnavalesques du Cap, embrassant le jazz traditionnel avec le free.
Dans son sang coule les notes immortelles de Duke Ellington.
Et pourtant, ses préférences semblent se satisfaire et évoluer vers des musiques plus classiques.

Sa musique, en fait, prend naissance dans les racines Africaines, longuement méditées, avant d’être emportées par un souffle lyrique et mystique, qu’il nous fait humer.

Abdullah Ibrahim écrit une musique jazzistique spirituelle et profonde, qui demeure contemporaine pour toujours et à jamais.

Il suffit d’écouter Abdullah Ibrahim, pour comprendre que sa vie fut meurtrie par l’apartheid et que ses orchestrations ne sont que les résonances d’un humain qui délivre un message d’une harmonie quasi cosmique, telle qu’il voudrait la vivre.
Inutile de vous dire, qu'il demeurera sempiternellement insatisfait face à nos sociétés loin d'être parfaites.
Je dirai égoïstement tant mieux, puisque c'est la source de sa création artistique dans laquelle il puise souvent, pour notre plus grand plaisir " satisfait ". Et cependant, solidaires de son combat intérieur pour un monde meilleur.

Bruno LEROY.
Éducateur Social.
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 septembre 2009
C'est une expérience musicale rare, profonde, bouleversante.
Brand élabore un jazz très 'organique', très spontané dans sa forme, mêlant des mélopées islamiques à des séquences très bluesies, obsédantes et envoûtantes.
Certaines séquences ne sont pas sans rappeler les ostinatos de Keith Jarrett, avec des accents plus rudes. J'apprécie énormément de voir ce musicien utiliser la forme du jazz avec une très grande liberté formelle, jamais empruntée, jamais guindée.
Sur mes 150 albums de jazz, celui-ci compte parmi mes 10 préférés.

(Pour l'anecdote : "moniebah" fait partie de la BO du film "combien tu m'aimes ?", en 2 versions : piano solo (cet album) et piano + saxo(voir 'Duet' avec Archie Shepp)
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 juillet 2003
Ce disque n'enchantera certainement pas les puristes du be-bop, et plus généralement tous les inconditionnels d'une certaine conception intégriste du jazz. En revanche, le duo Abdullah Ibrahim / John Dyiani touchera tous les amateurs d'objets musicaux insolites. A la croisée d'au moins trois traditions (la musique sacrée de l'islam, les choeurs sud-africains traditionnels et le jazz, donc), ce disque (et son jumeau de 79, "Echoes from Africa") propose une flopée de morceaux éblouissants (Ntsinkanha's bell : un sommet d'extase mystique ; Msunduza : somptueux lamento à la flûte). Un chef d'oeuvre à mes yeux.
0Commentaire8 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 juin 2010
Abdullah Ibrahim des années 70 ne prend pas de rides.
A écouter absolument.
Des doigts magiques sur les cordes de l'évasion.
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