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le 25 novembre 2002
Un funky jazz soul comme seul Donald Byrd peut le faire. Entouré d'une pléïade de superbes musiciens il condense dans ce disque toute l'âme de la musique black des années 70. Enregistré en 1973, cet album est sans doute un des plus "groove" dans toute la carrière de ce musicien. "Lansana's Priestess" avec le fabuleux Roger Glenn à la flûte est une merveille dans le genre ! J'adore !
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le 30 juin 2008
Le plus funk des albums de Byrd. Mon préféré en tout cas devant "Ethiopian nights". Un rythme et un son typique d'une époque !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 14 septembre 2014
A la fin des années 60, le label Blue Note abandonne son éthique d'exigence et d'ascétisme musical pour rallier le mouvement "Black is beautiful", porteur d'un hédonisme grand public tourné vers le divertissement . Il produit désormais une musique funky, ludique et dansante, proche des musiques de film de la blaxploitation et des séries télé à la mode. Cette conversion lui apporte sans doute un nouveau et large public, mais il y perd une partie de son âme....

Le trompettiste Donald Byrd avait toujours eu un positionnement particulier au sein du label Blue Note, où il produisait des albums tantôt plus léger ("the cat walk" The Cat Walk, "Mustang !"Mustang [+2 Bonus] ), tantôt plus aventureux ( "a new perspective" A New Perspective (RVG Edition) ) que la stricte orthodoxie hard bop. Aussi sa conversion totale au "soul jazz" ne fut pas une surprise.

"Street Lady", qui sort en 1973, est un album rutilant dont les orchestrations ne sont pas sans rappeler celles d'un Lalo Schifrin à la même époque. Les mauvaises langues diront qu'il s'agit d'un exemple parfait de musique d'ascenseur et c'est vrai que sans la trompette de Donald Byrd, on n'en serait pas loin....Sans doute, quelque part, un disque précurseur de la vague disco....Certains titres sont chantés, ce qui ne se montre pas forcement un avantage, surtout vers le fin et le dernier se révèle même assez insupportable !

Un disque pas désagréable donc, mais dont l'amateur de jazz pur et dur se lassera assez vite. Dans le même genre, je préfère les disques d'un Jimmy Mc Griff Electric Funk En posséder un dans sa discothèque peut se justifier, mais plusieurs serait assurément une faute de goût !
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le 1 octobre 2013
Seconde production des frères Mizell pour Donald Byrd, Street Lady est presque aussi bon que son prédécesseur, le célèbre Black Byrd. Larry Mizell signe à nouveau les 6 titres de l'album.

Plus urbain, digne d'une bande-son d'un film Blax, Street Lady est un concept album organisé autour de la figure d'une prostituée.

L'album s'ouvre sur Lansana's Priestess, avec de belles interventions à la flûte de Roger Glenn et de Donald Byrd himself. Un titre fin, parfaitement arrangé par Larry Mazell et que n'aurait pas renié Curtis Mayfield:

Miss Kane est également un bon titre (même si le synthé était dispensable), avec un groove lancinant intéressant. La flûte est à nouveau au premier plan, et ça joue:

Street Lady est un retour aux sources du hard-bop funky du label Blue Note et des albums de la fin des sixties, (The Prisoner ou du Fat Albert Rotunda d'Herbie Hancock):

L'album s'achève sur Woman of the World. Moins impressionnant que le titre précédent, c'est un titre léger, sur lequel les frères Mizell font entendre leurs voix:

L'emprise des frères Mizell sur la musique de Donald Byrd est indéniable, au point qu'il semble parfois être l'invité de ses propres albums, mais le résultat est là. Street Lady, quoique inférieur à mon avis à son prédécesseur, est encore une réussite artistique et commerciale (malgré un synthé de plus en plus présent, qui leste un peu l'album par moments).

La recette mijotée par les Mizell Bros est donc d'une efficacité redoutable, mais qui reste avant tout une musique de producteur : aussi efficace soit-elle, cette recette exécutée à la perfection confine presque à l'exercice de style.

Mais je chipote: c'est évidemment un album excellent, à (ré)écouter et à posséder!
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Enregistré en 1973, sur des compositions des frères Mizell (Fonce, le trompettiste, Larry, le pianiste), cet album s'inscrit déjà dans la période et la veine Funky de Donald Byrd.
Celles-ci, parenthèse improbable, chaînon manquant entre le Jazz et le Funk, prendront corps sous la forme de cinq albums : Ethiopian nights 1971, Blackbyrd 1972, Street Lady 1973, Stepping into Tomorrow 1974, Places and Spaces 1975.
Pourtant, rien ne laissait présager que Donald Byrd, trompettiste accompli du hard bop, aussi bien en sideman qu'en leader, entreprendrait pareille avancée dans le domaine de la fusion.
Le résultat en est épatant, unique, et ravira aussi bien les amateurs de Jazz que de Funk, puisqu'il combine, si l'on peut dire, les qualités de finesse de l'un, et celles de prégnance de l'autre !
Street Lady en est en le meilleur représentant avec Places and Spaces. C'est presque la quintessence et la plénitude du son black des années 70, c'est entêtant, prégnant, swinguant et groovant. C'est surtout d'une belle homogénéité, pas de titre en retrait ou sortant du propos. Peu reconnu par les amateurs de Jazz, c'est pourtant un petit chef-d'oeuvre du genre.
Avec Thank you for F.U.M.L. 1978, Donald Byrd s'essaiera même au disco ! Mais l'expérience ne se révélera pas assez concluante (***). On lui préférera : Slow Drag 1967, hard bop, avancé vers cette voie fusion (*****).
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le 21 avril 2014
On peu retrouver les bonnes années70....
Je n'ai pas de souvenir de cet artiste mais qu'est-ce qu'il est bon!!!!
On peu s'éclater car c'est bien rythmé.
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