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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 incomparable, 4 mars 2001
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goodbye & Hello (CD)
Pour son deuxième album, tim buckley, tisse une musique sans précédent, enchanterresse, aux mélodies troublantes et neuves, un album ovni, une chanson qui repose sur un orgue de barbarie, une autre quasi symphonique, le "classique" morning glory etc, 10 pépites composent cet album intemporel. Evidement un très bon point de départ pour découvrir l'oeuvre de tim buckley.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Exploration de nouveaux horizons, 24 mai 2007
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goodbye & Hello (CD)
Avec son premier album sans titre, Tim Buckley avait signé une œuvre profondément originale. « Goodbye and Hello » va encore plus loin dans l''inouï, au sens premier du terme.

Il y a tout d'abord la voix. Unique, exceptionnelle, elle suffirait à elle seule à tirer n''importe quelle composition vers des sommets célestes. Mais il y a aussi la musique, totalement à contre-courant de ce qui se faisait à l''époque. Certes la base est du folk mélodique teinté de psychédélisme, mais se rajoutent surtout des touches classiques et jazzy. Assez proche dans l'esprit de ce que fera plus tard Robert Wyatt, avec Soft Machine ou en solo. Ici, le morceau-titre invente avec une paire d''années d'avance une musique progressive, élaborée et belle, à des lieues des pensums inaudibles de Yes, Genesis et consorts.

« Goodbye and Hello » est la confirmation d''un talent à l''état pur.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Salut, au revoir, 6 mai 2010
Par 
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Goodbye And Hello, sous sa pochette jaune et souriante, est un des meilleurs albums de Tim Buckley, artiste folk américain on ne peut plus maudit (pas mal de ses albums foireront au hit-parade de l'époque, mais heureusement, sont devenus incontournables depuis). L'album, son deuxième, date de 1967. Pour ce disque produit par Jac Holzman et Jerry Yester, Buckley Sr est entouré des guitaristes Lee Underwood, Brian Hartzler et John Farsha (lui-même joue de la guitare), des bassistes Jimmy Bond et Jim Fielder, du claviériste Don Randi (Jerry Yester en joue aussi), des percussionnistes Dave Guard, Carter Collins et Eddie Hoh, et Henry Diltz (photographe) joue de l'harmonica.

Réédité en 2001 en mix avec le premier album (éponyme) de 1966, Goodbye And Hello est le premier sommet de Buckley (Tim Buckley étant un premier album sympa, mais inégal). Goodbye And Hello, lui, est tout sauf inégal. De No Man Can Find The War à Morning Glory, en passant par Pleasant Street, I Never Asked To Be Your Mountain, Phantasmagoria In Two et le longuissime (presque 9 minutes) Goodbye And Hello, tout, sur les 42 minutes de l'album, assure. La voix de Buckley, ses sublimes textes, tout concourt à faire de ce deuxième album un de ses classiques absolus. Même si je préfère quand même Starsailor et surtout Lorca, plus difficiles d'accès et plus recherchés (mais moins touchants, sans doute). Bref, si vous aimez la musique folk, je ne saurais trop vous conseiller d'écouter Tim Buckley, ses albums sont géniaux, et Goodbye And Hello est vraiment un des meilleurs !
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE JACQUES VASSAL MAGAZINE ROCK&FOLK, 20 octobre 2011
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CHRONIQUE DE JACQUES VASSAL MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1979 N° 148 Page 68/69
2° Album 1967 33T Réf : Elektra EKS 74028 us
Enregistré à Los Angeles, produit par Jerry Yester et paru en septembre 67. En un an, Tim Buckley a grandi à pas de géant, période "folk" ou "psychédélique", comme l'allègueront certains ? Foutaises que ces étiquettes ! Ce n'est ni une "confirmation" ni une "évolution" de ses talents, c'est carrément une révolution et une explosion, à l'image des bruits de guerre qui introduisent "No man canfind the war", cet album, je ne me masserai de le répéter, est l'un des plus beaux et importants de toutes les années 60, autant qu'un "Blonde on blonde". Sur des orchestrations riches et somptueuses, merveilleusement inventives, à la fois variées et homogènes qui, loin de limiter sa voix, la portent au contraire vers son premier sommet, Tim chante dix textes (dont cinq de Beckett) capables d'étayer la théorie selon laquelle c'est dans les chansons que se trouve la meilleure poésie contemporaine. Regrettons au passage que l'édition française ait cru pouvoir se passer de les reproduire, et espérons une réédition cette fois complète. Dans cet album, Tim Buckley est le parfait héros romantique, façon XX° siècle, amant passionné, soldat de l'amour (inoubliable "Once I was" !) ennemi de toute injustice, oppression ou mensonge, témoin dans la chanson-titre, véritable poème symphonique populaire, de la putréfaction d'une société, voire d'une civilisation (encore le portrait de la société du spectacle que constitue "No man can find the war", mais aussi et parallèlement d'une renaissance/rédemption qu'engendre sa propre chute, la jeunesse éternelle porteuse de la nouvelle innocence (le symbolisme de la pluie, en contradiction avec celui de Dylan). Cependant, mieux vaut éviter de voir dans le texte de "Goodbye & Hello", comme l'on fait trop de fans ou au contraire de détracteurs de Tim, une admiration naïve et béate des "Flowers-children", certes, il montre une grande tendresse à leur égard, mais contrebalancée par une lucidité qui, hélas, à l'époque, fit défaut à la majorité d'entre eux, en relisant l'original ou sa traduction (Rock&Folk N°67), vous verrez que la question reste très actuelle. Alors seulement, vous vous jetterez à corps perdu dans les délices de "Pleasant street" et vous sécherez les larmes de vos "Hallucinations" car vous avez trouvé un frère, et il ne vous quittera plus jamais.
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Goodbye & Hello
Goodbye & Hello de Tim Buckley (CD - 1996)
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