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4,8 sur 5 étoiles
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50 PREMIERS REVISEURSle 29 janvier 2011
Jamais un disque n'a été aussi "électrique" par le son, l'esprit et les compositions.
En pleine crise du tournant des seventies, James Osterberg (aka Iggy Pop) et ses comparses ont - avec leur deuxième album - dressé un effroyable état des lieux d'une société de violence, engluée dans une guerre meurtrière au Vietnam et des émeutes raciales dans les ghettos de ses mégalopoles.
Pour les Stooges, rien n'a pourtant été véritablement prémédité, ils étaient juste là quand Altamont a sonné le glas des utopies libertaires et quand les drogues dures se sont mises à décimer la faune de Haight-Ashbury.
Le Summer of Love avait suffisamment agonisé dans des remugles commerciaux. R.I.P.
Bienvenue dans la Maison du Rire...
Depuis les premières mesure du premier morceau - "Down on the Street" ("En-bas dans la rue") - cet album est d'une brutalité féroce, comme on n'en avait jamais entendue jusqu'alors, même du côté du MC5.
La batterie est robotique, la basse binaire et écrasante, tandis que la guitare incendiaire du regretté Ron Asheton lacère l'atmosphère de ses hululements suraigus.
Et puis il y a la voix.
Iggy est au sommet de sa phase chanteur psychotique prêt à tout pour démolir un univers d'ennui dans lequel il refuse de végéter. La bouche déformée par la haine et la gorge irritée par la colle, il crache ses paroles comme des incantations sataniques.
Et quand au début du monstrueux hymne paranoïaque "TV Eye" - sans doute le sommet de ce disque - il se met à hurler à pleins poumons "Looooooord!", c'est moins pour implorer la clémence divine, que pour invoquer la fin des temps.
"Fun House" n'est sans doute pas le premier album "punk" de l'histoire, le premier Stooges pourrait revendiquer ce titre (ou alors le MC5, ou les Fugs, ou...).
Mais c'est certainement l'album qui a eu le plus d'influence sur le rock agressif, de 1970 à nos jours. On peut en entendre des échos aussi bien chez les Pistols, que chez les Guns ou Nirvana. En fait, n'importe quel groupe qui revendique un tant soit peu l'intention de cisailler le crâne de ses fans doit forcément quelque chose au gang de Ann Arbor.
Et réjouissons-nous ! Par la grâce d'un remastering intelligent, ce disque a conservé un son très actuel, avec, par exemple, un son de basse monolithique sur le proto-blues "Dirt", morceau génial qui terminait la face une du vinyle d'origine.
A noter que la « face deux », après un rugissant "1970 (I Feel Allright)" s'achève elle sur un long délire free rock avec un saxo coltranien qui renforce encore l'ambiance apocalyptique de ce chef-d'oeuvre absolu du rock américain. Jusqu'à l'ultime seconde, jamais les Stooges ne desserrent leur étreinte.
Peu de temps prés avoir enregistré cet album, Dave Alexander, le bassiste, devait mourir d'une overdose.
Iggy, quant à lui, allait plonger dans une période sombre qui le verrait produire encore un album gigantesque - "Raw Power" - avant de mener une carrière constellée de nombreux "bas" et de quelques "hauts".
Mais, ne prêtez pas attention au papy ridé et souriant qu'il est devenu aujourd'hui.
En 1970, Iggy était un adolescent stupide bourré de testostérone, un rocker reptilien absolument implacable dont le nom restera à jamais inscrit sur la pierre tombale de l'ère Nixon.
Et c'est pour ça qu'on l'aime.
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VINE VOICEle 18 mai 2009
Pour leur second opus sorti en 1970, les Stooges signent l'un des albums rock les plus impressionnants que j'ai pu écouter. Dès la première minute, le groupe insuffle à son oeuvre une pêche communicative, une énergie bestiale qu'Iggy Pop parvient à transmettre sur simple écoute (cette énergie qui le conduira à toutes sortes d'excès sur scène)!
Sauvage et violent, Fun House n'en demeure pas moins étonnamment sophistiqué, surtout en regard de leur précédent album qui, s'il contient des morceaux demeurés célèbres comme No Fun ou I Wanna Be Your Dog, était plus difficilement écoutable, plus "live avec mes potes dans la cave avant le barbecue, merci Marcel pour les bières".

Il y a bien sûr une noirceur extrême derrière tout ça, une absence d'espoir et un goût pour l'autodestruction qui donne tout son sens au "no future" du mouvement punk-rock auquel Fun House confère ses lettres de noblesse. L'apocalypse s'illustre d'ailleurs de façon sonore sur la fin de l'album (que j'aime déjà moins).

Mais - et c'est la grande force de cet album légendaire- ce ton est contrebalancé par ce tonus incroyable que le groupe transmet en l'espace de 7 morceaux, et face auquel il est difficile de rester insensible, sagement affalé dans son fauteuil (bien que l'excellent Dirt soit plus posé, plus sensuel).

Bref et percutant, Fun House reste magistral, un véritable uppercut!
33 commentaires1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
En 1970, les Stooges présentent leur 2ème album Fun House. A contre sens de l'ambiance peace and love de l'époque, le groupe nous assène un rock violent, saturé, qu'Iggy Pop, en frontman surexcité, exprime brutalement en déclamant des textes crus sur son quotidien de rocker destroy. Le guitariste Ron Asheton balance des riffs saignants et des solos à la limite du dérapage qui écorchent une rythmique furieuse assurée par son frère Scott et le bassiste Dave Alexander. Un saxophoniste fou intervient à partir du titre « 1970 », ce qui donne parfois un côté free-jazz au rock déjanté de cette formation insensée. L'intensité de chaque composition est palpable, le groupe joue sous l'emprise de stupéfiants qu'il consomme régulièrement, ce qui donne ce rock exécuté dans l'urgence et le délire mais reste loin d'une musique brouillonne. A l'époque, cet album eut l'effet d'une petite bombe, maintenant il reste une référence étonnante comme le Kick Out The Jams du MC5 autre combo déchaîné.
7 titres pour 36mn de folie !
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le 7 janvier 2009
Cette dernière édition de Fun House rend enfin hommage à ce grand disque, le meilleur des Stooges, une date dans l'histoire du rock. Le nouveau mixage met bien mieux en valeur la batterie, et la guitare de Ron Asheton. Coïncidence: à l'heure où j'écris ces lignes, j'apprends qu'il est mort le 1er janvier 2009. Réécouter ce disque est la meilleure façon de rendre hommage à son talent, et à celui des Stooges.
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le 26 août 2011
Ce qui frappe d'abord c'est que ça n'a pas vieilli (je l'avais découvert en 1980), pas comme certains groupes Punk qui s'en sont inspirés.
En dehors de LA Blues, sorte de "free punk" déjanté, ce disque est une démonstration d'énergie sauvage concise et homogène rare (contrairement à des groupes de l'époque comme MC5) , dans la lignée du 1er album en mieux.
Down on the street donne le ton avec son riff énorme et tout est à l'avenant comme TV Eye souvent repris en concert.
Depuis Iggy Pop a fait beaucoup d'autres choses, mais pas mieux je trouve.
Bref, à condition de ne pas chercher une petite musique cool, les mélodies vous rentrent dans la tête et font que c'est un disque majeur qu'on n'oublie pas.
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SI JE METS UN PETIT MOT SUR CET ALBUM REFERENTIEL aujourd'hui,ce n'est non pas pour rappeler tout ce qui a deja était dit ou presque sur ce deuxieme opus des stooges.Il est génial c'est indiscutable(pour ma part un petit bémol pour l.a blues,completement inaudible,mais ça n'engage que moi).Non c'est pour rappeller qu'il ya presque 1 an,le 6 janvier 2009,on retrouvait le corps sans vie de ron asheton,guitariste legendaire du combo de detroit,apparemment mort d'une crise cardiaque.je ne suis pas à proprement parlé un grand fan du bonhomme,mais en revanche je suis fan de punk(pistols,ramones etc...)et je suis un vrai nostalgique de l'epoque grunge(nirvana,pearl jam...),et tout ces groupes ont eu en commun l'influence d'un groupe et donc d'un guitariste:les stooges et ron asheton.Veritable precurseur du riff punk(avant l'heure),asheton allait droit à l'essentiel et restait reéllement"in your face",dans sa façon d'apprehender son instrument,comme en témoigne des titres comme "i wanna be your dog""1969""no fun""1970""tv eye""loose""raw power""search and destroy"etc...j'ai toujours lu qu'a l'epoque personne n'achetait du stooges(je suis de 1981),mais maintenant il est indéniable que ce groupe est enfin reconnus à sa juste valeur,c'est à dire comme l'un des groupes les plus influents de l'histoire du (hard)rock.je ne manquerais pas mercredi de me passer"the stooges" et bien sur "fun house",avec une petite pensée émue pour ron,comme je me suis repassé"cowboys from hell"et"vulgar display of power"le 8 décembre dernier pour dimedag darrel,mais ça c'est une autre histoire...rest in peace,guys.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 7 février 2014
Tout simplement... Les raisons, quand même: comme tout grand album de rock, "Funhouse" part du blues, tout le temps. Mais lui tord le cou, le violente, le secoue dans tous les sens. Et ici, il y a tout: du rock éruptif qui s'étend jusqu'aux confins du free-jazz. Et puis, partout, cette électricité rampante et sinueuse, cette dangerosité tenace, ce parfum de révolte, ce brasier qui ne s'éteint jamais, cette sourde angoisse qui suinte de tous les sillons du disque, cette sauvagerie à peine domptée car c'est une musique toujours en lutte, allant jusqu'à dépasser ses concepteurs. On n'a jamais fait mieux dans le genre et on ne le fera plus. Point.
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le 24 octobre 2013
Fun House est le deuxième album des Stooges, produit par Don Gallucci. Il a été édité pour la première fois le 18 août 1970. Un single en fut extrait : Down on the Street. La réédition de 2005 contient des prises alternatives et les versions singles des chansons de l'album. Jack White, des White Stripes, Philippe Manoeuvre et de nombreux autres groupes le considèrent comme le meilleur album de tous les temps. Le nom de l'album provient du nom de la maison où les Stooges vivaient.

j'ai re-découvert ce disque grace au travail de re-masterisation !!!!!

a ecouter tres tres fort !!!!!
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le 27 janvier 2016
CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1970 N°47 Page93
2° Album 1970 33T Réf : ELEKTRA 74071
Le son d'une ville : Detroit. La violence, l'agression, le désir de tout balayer, de faire table rase, d'écorcher les sons, de porter le cri aux limites du supportable. On est loin ici d'une musique hippisante, des mots peace and love ; c'est plutôt WAR ; musique en révolte qui appelle à la guerre contre l'ordre établi, à la profanation d'une morale. Musique perverse, à l'image du chanteur, Iggy, qui descend dans le public pour se livrer à une agression physique caractérisée, de type sado-masochiste. Martèlement sans fin de la batterie, cris étranglés du saxophone, rugissement des amplis saturés - une sorte de tornade rouge, une lave incandescente qui déverse un flot ininterrompu de décibels. La rock and roll music retrouve des équivalences de l'esthétique free jazz : au cri pur et tranchant du saxophone répondent la saturation des amplis, le larsen, la réverbération. C'est aussi une musique de la joie rouge, d'une révolution en marche. Une musique presque physique qui retrouve le degré zéro du son : le bruit, amplifié, sorte de tension constante, ligne tendue qui s'accélère, se dédouble dans la profusion des sons, dans leur intensité. Aucun répit, aucune limite, ouverture aux vertiges du hasard, mais sur l’armature que constitue le constant roulement rythmique de la batterie.
Écoutez "L.A. Blues" pour goûter aux joies sensuelles de l'explosion, de la violence créatrice, de l'appel aux armes. Une musique de rupture, de cassure, qui est fière de sa singularité, consciente de sa force et qui ne sent aucun besoin de s'apaiser. Au contraire, on sent une détermination aux limites de la morale bourgeoise, de refuser ainsi toute récupération. Après le premier disque du MC5, et peut être plus parfaitement encore, c'est l'explosion absolue de la rock and roll music.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 1 septembre 2015
Devant l’insuccès rencontré par leur premier album, la maison Elektra fait s’exporter les Stooges de Detroit à Los Angeles et leur adjoint le célèbre producteur Don Galucci (des Kingsmen, ceux de LOUIE LOUIE) pour enregistrer leur second opus. En quatorze jours, le groupe va créer FUN HOUSE, qui ne répondra pas plus que son prédécesseur aux attentes financières de la maison de disques, mais va devenir un énorme classique.
Dépassant la simplicité désarmante de leurs premières chansons, les Stooges dynamitent leur style sur FUN HOUSE en une fournaise paroxystique semblable à du free-jazz dévoyé dans les larsens. Du free-punk, quoi ! Pareils à des jams de l’enfer, les morceaux tournent et tournent leurs suites d’accord unidimensionnelles jusqu’à extraire le plus profond sentiment de chaos qui les nourrit et sur lesquelles Iggy n’a plus qu’à hurler ses slogans désespérés comme autant d’incantations à un Dieu auquel il ne croit plus. Ce disque bruitiste fait partie des œuvres qui ont approché au plus près de ce qui pourrait s’appeler l’expression d’une fin de monde : c’est l’engloutissement d’une société malade dans le magma terrestre, la dernière danse des damnés à l’heure du jugement dernier, la bande-son d’une perdition annoncée. L’ultime cri de rage.
Tops : DOWN ON THE STREET, T.V. EYE, 1970, LOOSE, DIRT, FUN HOUSE
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