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20 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 monumental et intemporel
Dites-moi, qu'est-ce qui peut bien pousser quelqu'un à s'offrir cet album à la pochette rougeâtre, cadrant un type affublé d'un drôle de masque qui aurait l'air de vous chuchotter un secret se transmettant de bouche de truite à oreille de truite ? Quelle peut-être la réaction de cette personne à l'écoute du joyau que...
Publié le 22 juillet 2006 par Duke Of Prunes

versus
4 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Je n'ai jamais réussi à entrer dans ce disque ...
Considéré comme un des chefs d'oeuvre du rock, ce disque fait bien entendu partie de ma collection de 1.200 CD environ. Et bien, c'est l'un des rares dans lequel je n'ai jamais réussi à entrer une seule fois, à aucun endroit. Il y a des tas de gens qui le trouvent génial, pour moi c'est quasiment le seul album de ma collection...
Publié le 29 juin 2008 par tontonpj


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20 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 monumental et intemporel, 22 juillet 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trout Mask Replica (CD)
Dites-moi, qu'est-ce qui peut bien pousser quelqu'un à s'offrir cet album à la pochette rougeâtre, cadrant un type affublé d'un drôle de masque qui aurait l'air de vous chuchotter un secret se transmettant de bouche de truite à oreille de truite ? Quelle peut-être la réaction de cette personne à l'écoute du joyau que renferme cet écrin peu conventionnel ? Que se passe-t-il alors dans sa tête une fois le disque lancé ? Autant de questions qui divisent en deux parties le monde de ceux qui ont déjà écouté cet album.

Vous ne pouvez pas y être indifférent. Don Van Vliet, aka Captain Beefheart, est un de ses artistes dits arty des années 70 à avoir bouleversé la vision la musique. Cette façon de voir et créer la musique, le jeune Van Vliet ne l'a pas créé de toute pièces : en réalité, il découvre dès son plus jeune âge les bases de ce qui deviendra plus tard ce blues psyché expérimental, en faisant tourner des vyniles de blues et r'n'b de l'époque dont il partage l'écoute avec son grand compagnon, un certain Frank Zappa. En témoignent ses premiers travaux avec son Magic band, le Safe As Milk de 1967, où l'on sent déjà que les sonorités blues sont plus que teintées de pyschédélisme. Strictly Personnal, étape de transition, met en évidence que le groupe cherche à chatouiller les limites du blues pour mieux les transgresser. Il faudra attendre l'année qui suit pour que Captain Beefheart en arrive à son apogée créatrice. Alors qu'en 1969, le monde découvre le puissant hard blues de Led Zeppelin, la réplique du masque de truite soulève bien des questions, car jamais avant, on n'avait entendu de telles choses : blues déjanté, absence de tempo prédéfini, ryhtmique indomptable, cacophonie à la rage créatrice surplombée par la voix unique de Beefheart, éructant avec la folie d'un schizophrène des textes dadaistes complètement barrés. Les 28 pistes de l'album sont d'une force brute, navigant entre blues expérimental et free jazz - les improvisations de Van Vliet à la clarinette donnant encore plus de profondeur et de puissance d'impact à cette musique imprévisible.

Ce changement soudain n'est pourtant pas du à un simple éclair de génie : il faut remercier Zappa, qui tapis dans l'ombre, a capturé ces neuf heures de pure création dans ses studios personnels. Sans cela, peut-être n'aurions-nous jamais connu tel embrasement exultatoire, qui précède le non-moins génial Lick My Decals Off Baby, sorte de condensé de Trout Mask Replica, malheureusement non réédité depuis 1989 et donc, very hard to find.

Un condensé, oui ! Car il est vrai qu'avec près d'une heure et demie (!) de programme, beaucoup ont souvent tendance à vouloir zapper quelques pistes. Bien leur en prend ? Que nenni ! Chaque morceau est une perle. Si malgré vos efforts, cela reste inécoutable, ou trop long, mieux vaut faire une pause et retenter le coup plus tard.

En espèrant qu'après, à tous ceux qui vous disent que ce truc est kitchissime et que ça ne mène nulle part, vous leur répondez : Ah! stupide, Trout Mask Replica, c'est juste un des meilleurs albums de tous les temps.

PS : La camisole de force n'est pas fournie.
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25 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une éruption de premier ordre !, 9 juillet 2003
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trout Mask Replica (CD)
Pour la première fois au disque, Captain Beefheart s'éloigne ici des usages du blues-rock psychédélique de l'époque, d'abord par une écriture plus concise (euphémisme), mais grâce aussi à une production enfin en phase avec ses conceptions esthétiques (signée Frank Zappa), un son à la fois rond, charnu et tranchant qui n'est pas sans rappeler le travail de Don Galucci avec les Stooges sur Fun House.
Sur 4 faces, voici un jaillissement volcanique et sans équivalent de rythmes, de mélodies, de sons, de mots, d'images, de sensations ... certes peu radiomical (et tant mieux), mais riche de plaisirs uniques. L'enracinement dans le blues reste un élément-clé même s'il ne s'agit plus de formes identifiables, mais d'esprit, d'atmosphère, de cadre aussi.
L'image d'un Beefheart "arty-farty", coupable de disques inécoutables (voire gaguesques), reste profondément injuste envers un des créateurs les plus originaux, forts, attachants aussi, de la musique rock au sens large.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Au-delà du délire …, 25 août 2013
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Trout Mask Replica (CD)
Un jalon, une barrière, une frontière … le prototype même du disque « difficile », à réserver à un public « averti » … en tout cas l’enregistrement le plus jusqu’au-boutiste de Don Van Vliet, alias Captain Beefheart, pas vraiment réputé pour faire dans le sonore consensuel …
« Trout mask replica » dépasse le domaine musical pour rentrer dans celui de l’Art (notez l’immodeste majuscule, on y reviendra …). Pareil disque ne pouvait paraître que dans les années 60. A l’origine, bien sûr, Beefheart, venu à la musique par hasard. Son vrai truc, c’est la peinture, genre dans lequel il ne fait pas vraiment preuve d’académisme. Quand il écoute un disque, c’est soit du jazz, soit du blues, et il est grand pote avec Frank Zappa, autre maltraiteur de gamme notoire …
« Trout mask replica », c’est le disque du grand n’importe quoi. Que l’on peut trouver absolument génial ou totalement inécoutable … pour les mêmes raisons. En gros un sabotage et une déstructuration sonores. Un disque bâclé, fou, cafouilleux, souvent en totale roue libre, beaucoup plus que la plupart des disques de l’époque vendus comme « improvisés ». On ne compte pas sur « Trout mask … » les choses approximatives, les redites, les dérapages totalement incontrôlés. Ce disque est une photographie. Pas retouchée par Photoshop. Plutôt un vieux polaroïd d’un instant où une bande de types se lâche, le résultat d’un invraisemblable processus créatif. Un processus qui compte au moins autant que son résultat …
A l’origine, évidemment, le Captain. Qui aménage dans une villa, rameute quelques minots qui traînent dans son sillage. Et toute cette troupe gavée d’acides et de narcoleptiques divers va jammer. Chef d’orchestre, Beefheart esquisse tous les titres au piano. Problème, il ne sait pas jouer de piano. Les autres reçoivent l’ordre de se lâcher totalement. Ils doivent tout oublier pour « renaître » artistiquement, jusqu’à leur état-civil. Beefheart va les rebaptiser de pseudos totalement loufoques (Zoot Horn Rollo, Mascara Snake, Drumbo, …). A l’instar d’un Miles Davis qui dira à McLaughlin d’oublier qu’il sait jouer de la guitare pendant les séances de « Bitches brew », Beefheart veut que sa troupe se laisse totalement aller et réinvente sa façon d’appréhender ses instruments et la musique en général. D’une base blues-rock initiale, la plupart des titres vont muter en vers une sorte de free-jazz-rock psychédélique …
Le pote Zappa vient enregistrer le groupe dans sa villa, genre « Campfire sessions », appellation brevetée depuis par quelques folkeux qui ont balancé avec un son pourri leurs premières maquettes. Il doit bien rester, si l’on en juge par le son très très approximatif de certaines séquences de « Trout mask … » quelques bribes de ces enregistrements. Mais Beefheart à l’écoute du résultat, s’énerve, pas convaincu du tout. Il est un artiste majuscule, et quand tout le monde va enregistrer ses petites rengaines dans les studios high-tech, lui doit chanter dans sa salle de bains ? No way … Direction un vrai studio d’enregistrement. Les parties musicales (on parle de 28 titres pour 80 minutes de musique tout de même) sont couchées sur bande en demi-journée, les voix, la production et les arrangements ne prendront que deux jours supplémentaires. Autant dire que la première prise a souvent été la bonne …
Il serait vain d’essayer de décrire le résultat, c’est tellement unique et inouï qu’il faudrait inventer un vocabulaire qui ne vaudrait que pour ce disque. De « performances » au sens théâtral du terme, à des allusions au énième degré (« Sugar ‘n spikes », référence ou pas au « Sugar and spice » des Searchers ?), à des pastiches de blues roots (« China pig », comme un inédit de Robert Johnson), à des déclamations hésitantes a capella du Captain, tout le registre du bizarre mis en sons y passe.
Le succès ne sera, on s’en doute, pas au rendez-vous. Mais l’impact sera colossal, des cohortes de gens qui veulent faire de la musique « différente » et corollaire, confidentielle, puisent depuis plus de quarante ans dans « Trout mask replica » (que vient faire ce masque de truite, mystère). La voix de Beefheart, essentiellement dans les très graves, mais couvrant plusieurs octaves marquera au moins autant que sa musique. Quelqu’un comme Tom Waits dans sa période « magique » du début des années 80, sonnera plus que de raison comme le Captain de « Trout mask … ». Cependant, la plupart des imitateurs-suiveurs n’arriveront à ressembler à leur modèle que par un travail minutieux de déconstruction. Beefheart et sa troupe hallucinée avaient fait ça en quelques heures de studio … toute la différence entre un maître et ses disciples …
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le génial Captain à bord d'un bateau ivre, 25 juillet 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trout Mask Replica (CD)
La première écoute de ce disque qui peut donner le mal de mer s'apparente à une longue traversée au bord d'un bateau ivre dont le Captain (Beefheart) et son équipage (le Magic Band) se délectent à l'idée d'affronter des tempêtes. Commercialement parlant, l'album a été un naufrage. Mais les critiques de l'époque furent enthousiastes, notamment en Europe. Et innombrables furent les artistes à avoir navigué dans le sillage du Captain « au coeur de boeuf ». «Une légende mondiale qu'une génération entière de groupes nouvelle vague (« new-wave ») a citée comme étant l'un de ses plus importants précurseurs spirituels et musicaux : John Lydon/Rotten, Joe Strummer des Clash, Devo, Pere Ubu et bien d'autres ont attesté avoir grandi avec Trout Mask Replica », comme l'écrivait le journaliste Lester Bangs onze ans après la sortie du disque, en 1980. Et deux ans avant que le père de l'avant-garde ne prenne sa retraite de musicien pour se consacrer pleinement à la sculpture et la peinture.
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5.0 étoiles sur 5 grandiose !!!, 19 octobre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Trout Mask Replica (2013 remaster) (CD)
Je ne vais pas faire la critique de ce chef d'oeuvre seulement vous dire que le remaster est fantastique !!!
Plus de pêche ... sans tomber dans un son métallique . Merci à la famille zappa... hé oui... cet album avait été produit par frank zappa .
même ci il est un peu cher. .. et devient rare...
c'est un achat indispensable !!!! Pour les fans du captain ... un must !!!!
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5.0 étoiles sur 5 L'apothéose de la première période, 9 août 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trout Mask Replica (CD)
Voici un album à la hauteur de sa réputation. Rares sont les auditeurs qui arrivent à l'apprécier à sa première écoute ; rares sont ceux qui font l'effort de réitérer l'expérience. Pourtant, le jeu en vaut la chandelle verte. A mesure qu'on croit commencer à apprivoiser la musique du Captain, on se rend compte que c'est exactement l'inverse qui est en train de se produire : c'est la musique elle-même qui a débuté son processus de contamination, et on comprend que le disque est sur la platine pour un bon moment, qu'il sera désormais difficile, voire carrément impossible de s'en lasser. Et pour cause ! Chaque morceau résulte du télescopage miraculeusement réussi de plusieurs univers musicaux de la culture américaine plus ou moins apparentés, mais qu'on n'a pas vraiment l'habitude d'entendre se mélanger ainsi : blues, rock, soul, pachuco, free-jazz, musique contemporaine, spoken word, mariachi ... On pourrait appliquer à l'ensemble du disque le facétieux poème de Boris Vian : « Si elle boîte, ma poésie, c'est que vous et moi n'avons pas le même pied. » En effet, le tempo que le Magic Band construit autour de chaque morceau évoque assez ostensiblement les pulsations circulaires de Charles Mingus ou Ornette Coleman. On a l'impression que ça part dans tous les sens, et en fin de compte tout retombe parfaitement en place. La voix, quant à elle, est spectaculaire dans son intensité et son expressivité. La poésie des paroles - en essayant de restituer à ce mot galvaudé toute la force de son sens primitif - peut être à la fois abstraite et imagée (« The Blimp », « Neon Meate Dream Of an Octafish »), voire douloureusement directe et explicite (« Dachau Blues », « Orange Claw Hammer »), mais s'envole aussi parfois dans une sorte de lyrisme d'enfant émerveillé devant la première neige (« Moonlight on Vermont », « Steal Softly Thru Snow »). On a souvent décrit Beefheart comme un « rocker dadaïste », ce qui ne manque pas de laisser perplexe. Non seulement la complexité de son univers est très éloignée de l'esthétique minimale du rock, mais de surcroît, chaque morceau de l'album a, malgré les apparences, été minutieusement composé, écrit et répété huit heures par jour pendant des semaines avant d'être enregistré. Cette démarche n'a donc que peu à voir avec les préceptes dadaïstes de pure spontanéité envers l'acte de création, même si une partie des morceaux repose sur le principe de l'association libre. En réalité, Don Van Vliet (le vrai nom du Captain) a créé un univers et une esthétique entièrement personnels. Combien peuvent en dire autant ? On comprend que cela puisse faire peur, mais celui qui ose pénétrer dans son monde en retirera un plaisir incomparable et ne regardera plus jamais les choses de la même façon.
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5.0 étoiles sur 5 Dans la légende, 15 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Trout Mask Replica (CD)
Piétinant toutes les conventions du rock de la fin des années 1960, Captain Beefheart nous livre ici, d'après les critiques musicaux de l'époque, une oeuvre au génie absolu. Pourtant il faut s'accrocher pour avaler le contenu indigeste à la première écoute. On se surprend même "à arrêter très vite le massacre", parce qu'il s'agit bien d'un massacre des conventions harmoniques musicales. La loufoquerie est donc présente tout au long de ce LP produit par le génial Frank Zappa et sauf à rechercher l'hérésie coupable on s'accordera à qualifier de génial ce qui pourrait tout aussi bien être qualifié de plaisanterie "musicale" très surévaluée.
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4.0 étoiles sur 5 dvv, 3 février 2013
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le meilleur du capitaine y côtoie le pire : pour les initiés seulement
ceux qui veulent connaitre, essayez plutôt spolight kid
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5.0 étoiles sur 5 Un de moins, 18 décembre 2010
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Maintenant DVV va pouvoir se réconcilier avec FZ. Heureusement il nous ont laissé leurs disques avant de partir. Beau geste.
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5.0 étoiles sur 5 Beefheart's greatest work, 9 juillet 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trout Mask Replica (CD)
The greatest of Beefheart's albums. I fell in love with this album the very first time I listened to it and it got better every time I listen to it. If you like music that challenges and you have an open mind - this is for you.
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Trout Mask Replica de Captain Beefheart (CD - 1990)
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