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le 13 novembre 2002
Pearl Jam, groupe "découvert" sur la B.O de Singles et bâti sur les restes de Green River et du défunt Mother Love Bone signait avec Ten un album majestueux. La complémentarité des deux guitaristes, Stone Gossard et Mike Mc Cready, la justesse et l’ampleur du métronome Dave Krusen (qui quitta le groupe pendant le mixage de l’album), la puissance du jeu de Jeff Ament et la voix envoûtante d’Eddie Vedder posent ici les bases d’un nouveau genre musical alors encore peu exploré. De « Once » à « Garden », d’ « Alive » à « Even Flow », de « Black » à « Jeremy », les tubes s’enchaînent sans le moindre déchet. Seul Bémol, on ne trouve pas sur cet album l’excellent « Yellow Ledbetter » qui ne figure que sur la face B du single de « Jeremy ».
Pearl Jam, tout comme Soundgarden ou Alice in Chains eurent beaucoup de mal a percer chez nous à cette époque, car l’ombre du « Nevermind » de Nirvana planait sur le son de Seattle et sur la planête Grunge…
Aujourd’hui, alors que Pearl Jam a évolué vers un rock plus épuré (suite à leur rencontre avec Neil Young qui donna le jour à « Mirror Ball » ), le groupe continuent de jouer sur scène les morceaux de « Ten » et de « Vs », véritables hymnes d’une génération en mal de vivre.
« Ten » est un des albums indispensables à toute cd-thèque digne de ce nom, au même titre que « Vs » (leur 2ème album), que « Superunknown » de Soungdarden ou encore « Dirt » d’Alice in Chains…. des valeurs sures !!!
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 10 février 2011
Le "grunge" est un grand fourre-tout musical dans lequel on a balancé à peu près tous les groupes issus de la scène de Seattle. Mais si on y regarde de plus près, à part ce point commun géographique, quel rapport entre la musique d'un Alice In Chains, un Nirvana, un Soundgarden ou un Pearl Jam ?

Pearl Jam, justement, dont ce premier album est une véritable bouffée d'oxygène.
Après la fin brutale de leur groupe précédent, Mother Love Bone, Stone Gossard (guitares) et Jeff Ament (basse) décident d'enregistrer Temple Of The Dog, un album hommage à leur ami et chanteur défunt en compagnie de Chris Cornell (Soundgarden), avec l'aide de Mike Mc Cready aux guitares et l'on découvre au passage, sur un titre, un certain Eddie Vedder au chant.
Ne souhaitant pas jeter l'éponge, ils décident de continuer sous le nom de Pearl Jam en compagnie de ces deux derniers musiciens et ils s'attellent à l'enregistrement de leur premier album avec un nouveau batteur, Dave Krusen. Album baptisé "Ten", qui est le numéro du maillot d'un célèbre joueur de basket (Ament étant un grand fan de ce sport).
L'album propose des titres plus ou moins dans la continuité des compos les plus tourmentées de Mother Love Bone mais avec une dimension mélancolique en plus, due en grande partie au chant de Vedder et à ses paroles qui ne sont pas toujours franchement guillerettes. Des guitares aux sonorités agressives ou plaintives suivant les ambiances et des solos à donner la chair de poule sont également là pour enfoncer le clou dans cette direction. Ce qui fait que même sur des textes plutôt optimistes ("Alive"), l'impression reste la même. La voix de Vedder donne une touche dramatique à chaque titre.
Pearl Jam, pour son premier essai, signe tout simplement son chef d'oeuvre. L'état d'esprit dans lequel étaient alors les principaux compositeurs de cet album a eu, à n'en pas douter, une grande influence sur son contenu émotionnel. Ne dit-on pas que les plus belles oeuvres naissent dans la douleur ?

Pearl Jam incarne alors, tout comme Nirvana (dont le Nevermind sort la même année, à un mois d'intervalle), l'état d'esprit d'une génération de jeunes américains qui ne sait plus bien où elle en est.
Pourtant, musicalement, ces deux groupes que l'on a souvent opposé n'ont rien à voir. Si Nirvana puise ses racines dans le punk et le noisy, les racines de Pearl Jam sont plus à rechercher dans les groupes rock des années 70. Mais évidemment, on ne peut pas limiter leur musique à cette seule influence. Les compos de l'album sont dans l'ensemble plutôt softs (par rapport aux trois autres groupes cités plus haut) et l'on retiendra principalement la force émotionnelle qui s'en dégage. Ecoutez donc la superbe ballade "Black" (et son final à filer des frissons), "Jeremy", "Garden" ou "Release" pour vous en convaincre.
En plus d'un album qui va cartonner (certifié 13 fois platine aux States, soit 13 millions de copies vendues à ce jour), Pearl Jam va gagner ses galons de groupe incontournable sur les routes car leurs prestations se révèlent explosives.
Si aujourd'hui, Pearl Jam est l'un des rares groupes de cette "génération grunge" toujours en activité (et le seul à n'avoir jamais interrompu sa carrière), ce n'est pas un hasard. Leur musique a su traverser les modes. Le "grunge" est mort mais Pearl Jam est toujours vivant.
"Ten" est le reflet d'une époque. Un album majeur dans le genre.
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Le premier album de Pearl Jam, sorti en 1991, restera la base de référence du groupe de Seattle. Surfant sur la vague grunge mise en valeur par Nirvana avec leur fameux Nevermind, le leader chanteur Eddie Vedder emmène son petit monde vers le rock alternatif aux accents hard-rock. Avec des paroles angoissantes exprimant la solitude, le suicide, la mélancolie, avec des riffs et solos de guitare appuyés délivrés par Mike Mc Cready et Stone Gossard, le tout soutenu par une rythmique précise, Pearl Jam installe l'album en haut des classements des plus grand groupes de rock des années 90. Effectivement, à l'écoute de titres comme « Once » « Even Flow » ou « Porch » on ne peut que s'incliner devant la qualité de ces compositions. Ten se mord la queue, le final rythmique du dernier titre devient l'intro du premier ! c'est tout bon pendant 50mn et 11 titres.
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le 28 juillet 2009
Ce remix/remaster est tout simplement énorme!
Ce sont surtout les morceaux les plus péchus qui en bénéficient: le son sonne beaucoup plus live, on distingue bien plus nettement chaque instrument. La première chose à "sauter aux oreilles" c'est la basse, bien plus mise en avant, ensuite vient la batterie beaucoup plus présente, dont on peut percevoir toutes les nuances, enfin les guitares et la voix sont quant à elles tout simplement d'une précision et d'un tranchant que le mix original, plutôt mou (un peu à l'image de l'album de Mother Love Bone), ne laissait pas soupçonner! C'est simple, on a l'impression d'écouter une prise live parfaite...
Pour avoir écouté bien trop de fois les trois premiers morceaux je commencer à m'en lasser franchement... eh ben voilà que je me remet à les écouter en boucle!!
Par ailleurs les morceaux "bonus" sont tous "vraiment bonus" (n'apparaissant nulle part ailleurs à ma connaissance), et surtout sont vraiment géniaux...

Franchement c'est une idée magnifique et merveilleusement concrétisée que ce nouveau Ten. Vivement qu'ils fassent la même chose avec Vs.et qu'on puisse par exemple apprécier à pleine puissance le génie de Dave Abruzeeze.

LONGUE VIE A PJ!!!
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le 4 septembre 2012
Ten

LP 1 : Original Ten tracklisting remastered for vinyl

Disc 1 Side 1

Once
Even Flow
Alive
Why Go
Black
Jeremy

Disc 1 Side 2

Oceans
Porch
Garden
Deep
Release
Master/Slave

LP 2 : Original Ten tracklisting remastered for vinyl and remixed by Brendan O’Brien (previously unreleased)

Disc 2 Side 1

Once
Even Flow
Alive
Why Go
Black
Jeremy

Disc 2 Side 2

Oceans
Porch
Garden
Deep
Release
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Pour un coup d'essai, ce premier album de Pearl Jam constitue un coup de maître. Sorti dans la mouvance grunge de Seatlle, l'album pose les bases de ce qui sera l'un des mouvements musicaux les plus importants des années 90. A l'écoute du disque, on comprend mieux pourquoi un tel impact tant ce qui deviendra des classiques se succèdent (Once, Even Flow, Alive, Jeremy, Black...). Ten, c'est aussi l'occasion de découvrir une voix unique, celle d'Eddie Vedder, totalement indissociable de l'oeuvre du groupe. A découvrir ou à redécouvrir de toute urgence.
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« Ecris sur Ten » « écris sur Ten » « vas y, chronique Ten »... Ainsi me tannait un ami récemment. Mais p*** écrire sur Ten, t'es rigolo toi, s'attaquer à TEN, c'est toucher au saint des saints, c'est s'attaquer au Graal. Est-ce que je chronique moi Sergeant Peppers, Led Zep IV, Achtung Baby ou ... que sais je encore ? Ecrire sur Ten, tout le monde l'a fait, pour le meilleur comme pour le pire, des docs aux chemises à carreaux, le jeans troué et la plume fiévreuse. Ecrire sur Ten c'est parler forcément du grunge, or qu'y a-t-il à en dire qui n'en ait pas encore été dit ? Que le grunge fut un non mouvement, une non mode, tant vestimentaire que musicale, car oui, quoi de commun entre un Tad (tout en gras et lourdeur) et, par exemple, le dernier album des Screaming Trees, tout en pop mélancolique et mystique. Quoi de commun entre punk nirvanesque et metal Alicien ? Que faire de L7 ? de Hole ? Hater et Truly sont ils des avatars du genre ? Quelle descendance ? Que sont nos héros devenus ? entre reformation unaniment saluée (Alice in Chains), diversification honteuse (Chris Cornell), inlassable creusement de sillon adult rock (Pearl Jam) ou cheminement solitaire au grè des rencontres toujours bien choisies (Mark Lanegan (ex-Screaming Trees, actuel ( ?) QOTSA, Mark Lanegan & Isobel Campbell, etc...) ? Rien, rien de commun entre tous les acteurs de cette scène qui ne dura que quelques années et que, par facilité, on cantonna au nord ouest des USA. Qu'en reste t il ? pas grand-chose, qui s'en revendique aujourd'hui ? personne, ni musicalement, ni philosophiquement, tant il est vrai que, pour une fois dans l'histoire de la musique, voilà bien un mouvement qui ne porta aucune valeur propre, aucun message, si ce n'est un certain nihilisme désabusé, blasé et un rejet des modèles MTVesques alors en vogue. Cà fait léger, surtout aujourd'hui, comme mode et motif de rébellion. Oh ne nous inquiétons pas, aussi surement que l'on vit pendant une saison refleurir les T-Shirts Motorhead ou Iron Maiden sur les corps galbés de nos mannequins de tous sexes qui n'en avaient probablement jamais entendu une note, même noyés entre 2km de house préfabriquée pour défilés mondains, ne nous inquiétons pas disais-je, tôt ou tard un brillant créateur nous ressortira la chemise de bucheron et le cheveux gras comme ultime avatar de la crise et là, là on reparlera du grunge, là la presse féminine ira de son couplet éclairé balançant dans le même panier (de la ménagère) l'icône Cobain et Guns n'Roses, Kate Moss et la beaugossitude de Cornell. Oui ce jour viendra, n'en doutons point, et ce jour là, déboussolés par cette armée de gamins arborant fièrement leurs T-Shirt à leur smiley nauséeux nirvanesques, la génération « grunge » s'en retournera à ses classiques...

Le grains est épais, renforcé par un noir et blanc cru, captant chaque goutte de sueur, chaque cheveux collé, de la bande d'excités que l'on devine avoir pris d'assaut la scène depuis longtemps à grand renfort de bonds plus ou moins acrobatiques, de pauses concentrés, d'énergie libératrice et soudées. Toutes les images semblent volées, furtives, puis soudain, au dessus de la foule compacte, exténuée mais ravie, qui semble en redemander encore, se balance un petit homme dangereusement accroché à ce qui doit être un tuyau d'aération, on peine à le croire, mais, à nouveau balayé par un spot aléatoire, le doute n'est plus permis, le mec en question se tient bien quelques 5 mètres au dessus de la foule, pendant que les 2 guitaristes se livrent à un numéro de duettiste comme on n'en avait plus entendu depuis...pfff... en avait on seulement déjà entendu un pareil à l'époque ( Lynyrd Skynyrd ? connait pas ... ;) ). 1992, premier album, premier clip et déjà tout est là, énergie et sensibilité, virtuosité et humilité. Pearl Jam, né des cendres de Green River et de Mother Love Bone.

Viscéral, urgente et péchue la musique du groupe ne retrouvera que rarement les sommets atteints par chacun des titres que j'éviterai soigneusement de passer en revue, tant tous sont de véritables perles dont on fait les colliers. Certes il y a Even Flow, Alive et Jeremy, les singles porteurs, mais comment passer sous silence le punkisant Porch et son solo en apesanteur, le final de Black au piano et la chair de poule qui pointe sous les short presque rentré dans les docs, la voix de Vedder, unique, émouvante, puissante et desespérée.

Dès l'intro on sent que l'on a ici à faire à un album hors norme, empli d'une douleur et d'une rage lancinante tout au long de morceaux épiques passant par toutes les montagnes russes possible des émotions et illustrant, comme très rarement en musique, ce qu'il convient d'appeler la rage de vivre... malgré tout.

Pearl Jam pondra par la suite d'autres chefs d'aeuvres, comme le magique MirrorBall avec leur héros canadien, le vétéran Neil Young, comme Vs ou encore Vitalogy, tous, ou presque, valent la peine que l'on y jette une oreille, quand bien même on puisse trouver que la formule « classic rock » dont ils ont abusés ces derniers temps commence à tourner en rond, oui tous valent l'écoute mais aucun, plus jamais, ne fera monter les larmes aux yeux, les slammers les uns sur les autres et les poils sous la chemise à carreaux comme Ten l'a fait il y a bientôt 20 ans.
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"Ten", l'un des albums phares du mouvement grunge (R.I.P.) aux cotés de "Nevermind" de Nirvana, de "Core" des Stone Temple Pilots ou encore de "Facelift" d'Alice in Chains... On ne présente plus cette oeuvre maitresse, tout en finesse, facette à part d'un style qui pronait la simplicité et l'épuration. Chef d'oeuvre ultime d'un genre, "Ten" s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires.

L'objet chroniqué ce jour est donc la ré-édition remasterisée de cette galette légendaire. Certains crieront au scandale, ardents défenseurs des prises de son originelles, les autres seront ravis par les corrections apportées au son, justement, de ce disque, qui vous permet aujourd'hui d'en jouîr pleinement.

Mais en plus de cette remasterisation, le coffret propose une version alternative de certains titres, ainsi qu'un DVD de lives excellents.

Vous en avez donc pour votre argent... et pour une icône du métal contemporain, ce n'est pas cher payé.
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Pearl Jam ou l'histoire d'un éternel malentendu... Lorsque la scène de Seattle se réveille à la fin des années 80 et que trois de ses vieux routiniers (le bassiste Jeff Ament, les guitaristes Stone Gossard et Mike McCready) recrutent sur cassette un chanteur au coffre de stentor en provenance de San Diego (Eddie Vedder), c'est dix ans de hard rock (ni hard, ni rock !) qu'ils vont participer à ringardiser en quelques mois. Pourtant, Kurt Cobain les accusera de s'être greffés sur la vague grunge suite à l'émergence de son Nirvana et ne cessera de s'étaler dans la presse sur leur illégitimité dans le mouvement. Comme frappé par la fatwa d'un ayatollah, Pearl Jam se verra ainsi sans cesse remis en cause sur sa sincérité (voir souvent démoli), alors qu'il s'agit sans aucun doute de l'un des derniers géants de la grande aventure du rock américain...
Et l'un des derniers glorificateurs de la six-cordes !
Paru un mois avant NEVERMIND (de Nirvana), TEN est un festival de la guitare comme on n'en avait plus entendu depuis Aerosmith, au moins. Fondant la chaude voix de Eddie Vedder (habitée d'une tristesse atmosphérique) dans ses grattes en fusion, Pearl Jam réinvente l'hymne rock façon US (ALIVE, ONCE), reconnecte la profondeur des textes (JEREMY) avec les riffs incisifs (PORCH), déroule un sens inné de la dramaturgie (BLACK, GARDEN) et réalise l'un des meilleurs premiers albums de tous les temps, dont seul le mix rate le coche du grunge au profit d'un son plus mainstream, qui séduira les radios et sera la cause du malentendu cité plus haut. Prouvant bien que cette mise au pilori n'était qu'affaire de malentendants entendus...
Tops : ALIVE, JEREMY, BLACK, GARDEN, EVEN FLOW, ONCE, OCEANS
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le 29 avril 2004
Album majeur du grunge et du rock en général.
Enchainant les tubes, le chanteur Eddie Vedder rugit comme un fauve de sa voix chaude et puissante (une voix reconnaissable entre mille et terriblement touchante) et les 2 guitaristes s'affrontent dans des solos n'ayant souvent rien à envier aux groupes de heavy metal.
Cet album est viscéral, urgent, péchu et est selon certains (dont moi) le meilleur album d'un groupe dont l'honneteté et le talent ont marqué toute une jeunesse.
à écouter absolument : temple of the dog, le projet réunissant des membres de pearl jam et de soundgarden à l'initiative du chanteur de ce dernier groupe, chris cornell.
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