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le 19 mars 2001
Odessey and Oracle est un petit bijou. Les Zombies ont, étrangement, connus un succés post-mortem avec le splendide "Time of the Season" aux intonations soul (présent sur cet album). Mais le talent du goupe déborde largement de la catégorie "groupe à single" dans laquelle on les place trop souvent. Odessey and Oracle le démontre largement. Les compositions s'envolent vers les plus haut sommets de la pop music. Parfaitment calibrées, avec des descentes mélodiques et des changements d'accords qui rappellent souvent le meilleur des Beatles, les chansons de cet album sont de celles qu'on qualifie d'intemporelles. Des harmonies vocales au cordeau soutiennent la voix chaude et si particulière de Colin Bluntstone. La basse ronronne et sautille gaiement. Les meilleurs moments du disque sont "Care of Cell 44", brillante chanson pop profondemment anglaise, ou "Friends of mine", sémillante et guillerette pièce. Les morceaux plus mélancoliques n'en sont pas moin splendides : "A Rose for Emily" est d'une subtilité et d'une delicatesse rare, et "This will be our year" et sa fanfare est tout simplement splendide. Parfois appelé le "Pet Sounds" anglais, Odessey and Oracles se rapproche en effet de cet obelisque musical par la perfection et la finesse de ses compositions et de ses orchestrations. Les Zombies réalisent avec leur ultime album un concentré de naïveté, de fraicheur et de génie musical indispensable.
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le 9 septembre 2004
Attention, Odessey And Oracle est un disque qui ne laisse pas indemne. Véritable merveille de pop baroque et mélodique il est en tout point parfait et touche plusieurs fois au sublime... Particulièrement sur "Hang Up On A Dream", incroyable ballade désabusée où guitares délicates et choeurs s'entremelent à l'infini. Sans doute le meilleur groupe du style avec Love et Left Banke. Indispensable.
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Le plus connu des disques qui se sont pas vendus ... et pourtant, c'est pas faute d'avoir été encensé depuis des décennies par toute la crème de la rock-critic internationale, de faire systématiquement partie de toutes les listes recensant les merveilles musicales du rock. Pas faute non plus d'avoir été réédité à maintes reprises sous des formes plus ou moins luxueuses et expended. Rien n'y a fait, et même pas un groupe londonien ou de Brooklyn à la mode trois semaines n'a dû le citer, ce « Odessey & oracle ».
Qui est un bon disque, et même plus que çà. Le chef-d'oeuvre d'un groupe à singles de l'Angleterre des sixties. Aussi son chant du cygne. Les Zombies donc. Qui ne se sont pas baptisés de la façon la plus judicieuse qui soit pour toucher un public ado. Mais qui avec leur premier single (« She's not there ») avaient presque touché le jackpot, et qui vont se lancer dans cette quête du numéro 1 des charts. Et qui n'y arriveront pas, un peu la faute à leurs chansons suivantes, pas aussi bonnes, et beaucoup la faute à la concurrence de l'époque (pas la peine de citer des noms, y'en a trop, et tous plus connus les uns que les autres).
Les années défilant, les Zombies jouent leur va-tout fin 67 sur l'enregistrement d'un 33T, et sur fond de dissensions internes. En gros, ça passe ou ça casse ... parce que chez les Zombies, il y a trop de talents au mètre carré pour pas assez de succès, et les egos commencent à s'affronter, notamment ceux de Colin Blunstone (chanteur qui doit partager le micro avec ... trois autres membres du groupe), de Rod Argent (claviers) et Chris White (basse), les deux compositeurs du groupe le second plus prolifique, mais le premier écrivant les meilleurs titres. Les choses se passent tellement mal entre eux, et entre le groupe et la maison de disques, qu'une fois l'enregistrement terminé fin 67, le groupe se sépare. « Odessey & oracle » (on n'a même pas pris le temps ni la peine de rectifier la coquille orthographique de la pochette) sortira au printemps 68. Un disque fantôme, sans un groupe pour en assurer la promotion. De toutes façons, les deux premiers singles « Care of cell 44 » et « Friends of mine » se sont ramassés dans les charts. Une sortie du disque a lieu dans l'été aux States, et devant l'enthousiasme d'Al Kooper (sessionman de Dylan, fondateur de Blood, Sweat & Tears, entre autres ...) qui ne rate pas une occasion d'en dire du bien, un nouveau single (« Time of the season ») sort aux Etats-Unis et grimpe dans les hit-parades américains. Malgré les sollicitations de reformation, les Zombies ne reviendront pas sur leur décision de jeter l'éponge. Voilà pour l'histoire du disque.
Et la musique dans tout çà ? Quand les Zombies en commencent l'enregistrement, « Odessey and oracle » est conçu comme le descendant direct de deux oeuvres emblématiques de l'époque, « Pet sounds » des Beach Boys et « Sgt Pepper's ... » des Beatles. Et les comparaisons ne sont pas exagérément flatteuses, il joue dans la même cour. A savoir une pop très « écrite », revendiquant l'influence et les arrangements de la musique classique ou baroque, des titres noyés sous des cascades de choeurs et d'harmonies vocales, et un usage immodéré pour le nec plus ultra des claviers de l'époque, le Mellotron. A l'écoute on est stupéfait de la richesse et de la qualité des douze titres (un seul assez faiblard, « Brief candles »). Surnagent du lot « Care of cell 44 », énorme claque de perfection d'entrée, la ballade aérienne « A rose for Emily », la très Beatles-McCartney « Beachwood Park », et l'ultime et grandiose « Time of the season », avec effets sonores à la « Pow R. Toc H. » du Floyd, une mélodie belle à pleurer, un solo jazzy de Hammond, ... la petite soeur du « Good Vibrations » des Beach Boys ...
Alors revient la sempiternelle question : pourquoi personne l'a acheté quand il est sorti et pourquoi tout le monde s'en fout depuis ? Autant une partie de la réponse tient à l'irrationnel qui entoure la démesure dans le succès ou l'échec d'un artiste, de son oeuvre, d'un disque, autant certains éléments de réponse se situent dans la chronologie des faits d'armes de l'époque. Les deux disques auxquels se réfère le plus « Odessey ... » (« Pet sounds « et « Sgt Pepper's ... ») datent lors de sa parution de quasiment un an. Une éternité à une époque où l'innovation musicale se mesurait quasiment au jour le jour. Les Beach Boys sont perdus pour le monde libre avec un Brian Wilson lobotomisé par le LSD, les Beatles enregistrent dans une ambiance délétère (à Abbey Road, tout comme les Zombies) le Double Blanc, disque en totale rupture avec les fanfreluches psyché du Sergent Poivre. Entre-temps sont apparues les grosses déflagrations à guitares signées Hendrix, Cream, et quelques jours après la parution de « Odessey ... » les Stones vont sortir « Jumpin' Jack flash », mettant fin à leur peu glorieux épisode pop et signant un retour tonitruant et définitif vers des sonorités nettement plus burnées. A côté, le Floyd et Soft Machine partent dans le cosmique, ailleurs Zappa déstructure, les hippies triomphent avec leurs impros de demi-heure, Morrison chamanise le rock, ... et surtout, dans cette seconde moitié des années 60, le terme revival n'existe pas. Il faut toujours aller de l'avant, ne jamais regarder en arrière, telle est la tendance ...
« Odessey & oracle », dès sa sortie, était un disque nostalgique, qui n'était déjà plus de son temps. Qu'il soit assez exceptionnel n'y pouvait rien changer ...
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le 13 février 2011
Aussi mésestimé à sa sortie que surévalué quarante ans plus tard, Odessey & Oracle décevra volontiers le mélomane à qui l'on promet le Pet Sounds anglais ou le jumeau caché de Sgt. Pepper's. Il ne s'agit guère d'une œuvre majestueuse, méticuleuse et universaliste, ni d'un album concept mais d'une simple collection de chansons sentimentales et baroques. Celles-ci traduisent bien un certain génie, tout à fait comparable à celui dégagé par les efforts précédemment cités, mais le Religionnaire ne saurait trop rappeler que ce fameux génie se manifeste depuis les débuts du groupe. L'ensemble du catalogue composé par la paire Argent/White, à l'exception de "She's Not There" et dans une moindre mesure de "Tell Her No", reste terriblement sous-estimé et mériterait la même réhabilitation que ce magnifique chant du cygne. Durant les trois années qui suivent leur premier succès en 1964, les Zombies enchainent quasiment dix 45tours non classés au Royaume-Uni. La concurrence est certes rude mais le Religionnaire peine encore à expliquer cet incroyable mépris du public pour ces chansons pourtant très convaincantes. Le moral n'est donc pas au beau fixe à l'aube de l'enregistrement de ce second album en 1967, Colin Blunstone et le guitariste Paul Atkinson se révélant ouvertement impatients d'en finir avec ce calvaire que constitue leur vie de troubadour.

L'espoir, pour ne pas dire l'abnégation, émane plutôt du duo de compositeurs qui, pendant que d'autres plongeront aveuglément et parfois trop profondément dans le psychédélisme, ne feront que l'aborder timidement, voire le contourner délicatement. Odessey & Oracle semble ainsi antéropostérieur au mouvement, à la fois empreint de la fraicheur mélodique des débuts de l'invasion britannique et contaminé par la grandeur de la musique classique. Si des connexions avec les Beatles sont évidemment discernables, en notant toutefois que ces chansons ont été composées bien avant Sgt. Pepper's, il est tout aussi légitime de rapprocher certains échantillons de la musique de Procol Harum sans présumer de l'œuf ni de la poule. A ce stade, l'œuvre des Zombies, bien que moins épique ou solennelle que celle des autres précurseurs en la matière, se révèle tout aussi lumineuse voire davantage. Les mélodies, pour la plupart imprégnées de musique baroque, sont parfaitement condensées pour le format rock, et parfaitement mises en valeur par les clavecins, mellotrons et autres harmonium de Rod Argent, mais également par un groove délicat, signe d'une influence soul omniprésente.

La plupart des titres traitent de l'amour sous différentes formes, à l'exception du minimaliste et terriblement poignant "Butcher's Tale (Western Front 1914)" sur lequel Chris White chante magnifiquement l'angoisse d'un soldat envoyé au front. En tant que 45tours, cette chanson se révèle un nouveau fiasco, de même que "Care of Cell 44" et "Time of the Season" (couplé avec le superbe "I'll Call you Mine"). L'album sort plusieurs mois après la dissolution du groupe, et plusieurs mois avant que le fameux Al Kooper ne le découvre. Celui-ci incitera à le faire rééditer aux États-Unis et à ressortir "Time of the Season" qui grimpera à la troisième place du classement américain. Les Zombies refuseront alors toute proposition de reformation avant plusieurs décennies. Rod Argent formera son groupe éponyme et poursuivra sa collaboration avec Chris White tandis que Colin Blunstone effectuera son retour en solo à partir de 1971. Il est de bon ton de proclamer que tous ces artistes n'ont jamais été aussi resplendissants que sur Odessey & Oracle, ce à quoi le Religionnaire répond qu'un rapide coup d'oreille sur une compilation des Zombies, sur le premier album d'Argent ou encore sur quelques titres de Blunstone prouverait presque le contraire. Ceci n'empêche pas un trésor surestimé de demeurer un trésor.
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Odessey & Oracle est un joli album très musical et bien rythmé. Les vocaux sont très chantants et les mélodies très harmonieuses. En plus les paroles sont poétiques! J'aime l'écouter en boucle sur ma platine, il me donne beaucoup de plaisir.
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le 7 février 2016
Figurez-vous que je découvre ce disque ...aujourd'hui ....
La claque !
Il est d'une homogénéité exceptionnelle , pas un titre au dessous de l'autre , amateurs de mélodies et de refrains mélodiques , cette perle est faite pour vous
Le problème de ce groupe c'est d'avoir existé en même temps que les Beatles et cette galette est sortie après leur séparation
5 étoiles , sans aucune hésitation
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le 15 février 2006
Penchons-nous sur le cas des Zombies, et de leur mythique Odessey & Oracle, dont la cote a atteint des sommets inouïs en ces pages, la plupart des commentaires se résumant à d'excessifs panégyriques.
Tout d'abord, cet album, et le groupe plus généralement, ne sont pas réellement oubliés. Leurs premiers singles ont connu de belles carrières dans les charts anglais et US, et Time Of The Season, que j'ai entendu sur la bande-son d'un épisode de Friends, s'est propulsé n°1 des classements en 1969 (à la même époque, l'unique single des géniaux Rotary Connection se classait 96ème pendant 2 semaines… mésaventure dont Free Design, Eternity's Children, Euphoria et beaucoup d'autres… ont également été les victimes)
Et la musique dans tout ça ? Soyons honnêtes et objectifs : c'est assez inégal. Clairement, la musique des Zombies est géniale quand Colin Blunstone – un des plus délicats falsettos de la pop music, à peine troublé par un voile d'une délicieuse raucité – interprète les titres écrits par Rod Argent : Care Of Cell 44, Rose For Emily et Hung Up On A Dream sont d'authentiques chefs-d'œuvre servis par des mélodies indiscutables et des déluges d'harmonies radieuses, et si l'on devine ici ou là les grosses ficelles (couplets en "question - réponse", refrains, ponts… qui se succèdent de façon parfois systématique), on a effectivement affaire à quelques-unes des plus belles pièces de pop orchestrale de l'époque.
Mais le talent de Chris White, le deuxième songwriter du groupe, est un peu plus aléatoire : si This Will Be Our Year et Friends of Mine (avec son intro chipée au Wishyouawish des curieusement négligés Hollies) sont indéniablement les meilleures contributions de ce dernier, Maybe After He's Gone, Brief Candles sont moins convaincantes, avec leurs vocaux mal assurés et les mélodies qui se cherchent. Mais la "palme" revient sans peine au très laborieux Butcher's Tale (que la maison de disques, décidément peu inspirée, avait décidé de sortir en single !) où le pauvre Chris White chante presque faux, et manque littéralement de s'étouffer dans l'ascension du refrain !! Puis l'album se clôt avec le tube Time Of The Season, qui en dépit de ses nombreuses qualités, me laisse malgré tout un goût amer tant certains passages sonnent comme une relecture habilement déguisée de Stand By Me, le chef-d'œuvre scintillant de Ben E. King : percussions organiques, ligne de basse, mélodie, les ressemblances sont surprenantes !
Un album qui possède donc de très bons moments, quoiqu'un peu surestimé, et qui peut constituer une excellente introduction à la découverte de tous ces albums plus ou moins oubliés de cette période dorée de la musique.
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le 17 octobre 2014
C'est simple : on est à la grande époque de la musique pop. Celle où on n'avait paspeur de fabriquer des Sgt Peppers ou cet album. Même pas honte de mettre ces 2 chefs d'oeuvre côte à côte.
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le 29 juillet 2005
L'album est toujours le même, désarmant de fraicheur et d'émotion tout à la fois fine et simple. L'un des plus beaux albums de pop des années 60 (et pourtant dieu sait si la concurence est rude pour cette décennie) que l'on prendra plaisir à redécouvrir dans cette version anniversaire qui propose tous les morceaux de l'album en stereo ainsi que quelques inédits tout à fait interessants -ce qui n'est pas toujours le cas pour ce genre de rééditions.
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le 27 septembre 2014
Pour moi les Zombies sont le plus grand groupe des sixties, son unique, mélodies qui le sont pas moins.

Leur musique ne lasse jamais et musicalement je les trouve un ton au dessus de tous les autres groupes de la même époque.

Je me souviens que lors d'un voyage en Angleterre dans les années 70 j'avais eu un coup de coeur en voyant leurs têtes de premiers de la classe sur un vinyl Decca, sans connaître leur musique j'avais eu envie d'acheter leur disque et quelle bonne idée j'avais eue!!!
A acheter absolument, on ne sort pas indemne de l'audition d'un tel chef d'oeuvre
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