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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ROAD TO GLORY, 17 février 2007
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fresh Cream (CD)
Ce premier album de Cream contient déjà tout ce qui distinguera ce groupe de supermusiciens du reste de la planète Rock. La puissance et la varieté du "drumming" de Ginger Baker, la richesse et la complexité du jeu de basse de Jack Bruce,le feeling incomparable d'EC.

Très bluesy, cet album, avec "Rollin' and Tumblin","Spoonful", Cat's squirrel" et "I'm so glad" tutoie déjà les sommets où s'installeront ensuite "Disraeli Gears", "Wheels of Fire" et "Goodbye".

EC n'était pas seulement le "hors norme" qu'on connaît, c'était aussi un type suffisant droit pour amener une malette pleine de billets (les droits de "I'm so glad") à Skip James, tombé dans la dèche et spolié de ce que ce morceau devait lui rapporter.

Les Brittons sont décidément des gens bien élevés.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Délicieuse crème anglaise., 6 décembre 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fresh Cream [Re-Issue] (CD)
Premier super-groupe de l'histoire du rock, Cream aura été aussi éphémère que mythique. Constitué de Ginger Baker (batterie), Jack Bruce (basse) et Eric Clapton (guitare), trois pointures à la carrière déjà très impressionnante, Cream sort ce premier disque en 1966 : Fresh Cream. S'appuyant sur une musique blues british, métissée de hard, le power-trio anglais impose d'emblée sa griffe. Efficace, très sixties au niveau du son, avec un penchant psychédélique et des touches improvisées, Fresh Cream est au niveau de ce que l'on peut attendre d'un tel concentré de stars. Constitué pour moitié de reprises, le défaut qu'on pourrait lui affecter, serait son manque de titres originaux (N.S.U, Sleepy Time et Dreaming de Bruce, Sweet Wine et l'instrumental Toad de baker). Le blues de l'Oncle Sam est ici bien représenté : Cat's Squirrel, Rollin' And Tumblin' (Muddy Waters), I'm So Glad (Skip James), Spoonful (Willie Dixon). Cet album est cependant en retrait, en termes de puissance, par rapport à la production qui suivra. En dépit d'une 101ème place parmi les meilleurs disques de tous les temps, on lui préférera Disraeli Gears (voir chronique), sorti l'année suivante et considéré depuis des lustres comme la petite merveille de ce trio d'anthologie.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Eric qui?, 1 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fresh Cream (CD)
1966 en France: Guy Lux, Sheila, Clo Clo, Adamo, etc bref du lourd. 1966 en Angleterre: non seulement les charts sont envahis par des groupes du calibre des Beatles, des Stones, mais en parallèle, une lignée de musiciens se revendiquent du blues US malgré les quolibets des puristes qui jurent qu'écouter du blues joué par un blanc, ce serait comme écouter du Vivaldi interprété à l'accordéon. Seulement voilà, la fée Blues s'est penchée sur le berceau du petit Eric Clapton et lui à donné ce don qui lui permet de faire sonner une corde pour étendre le linge comme un stradivarius. Donc 1966, j'ai eu la chance d'avoir cet album en main, un prêt. C'était un 33t de 30cm, un format normalement réservé aux gloires musicales bien établies, et pourtant, sur le dos de la pochette, 3 inconnus. Jack machin, Ginger même pas Ale, et Eric qui? La pochette montre un photographe à lunettes, un type avec un blouson d'aviateur et un grand frisé qui regarde ailleurs. On ne saurait même pas qui est qui si le dos de la pochette n'avait pas associé les patronymes à un négatif facial aussi noir que glacial. Des "chansons" inconnues, des compositeurs inconnus, une marque de disque, Atco, inconnue elle aussi, bref un disque peut être à écouter un jour de pluie entre deux chapeau melon et bottes de cuir. Il y a surement eu ce jour de pluie en 1966, j'ai mis ce disque sur l'appareil qui tournait les disques. La suite est évidente, Eric qui? est devenu Eric Clapton, un son de guitare inconnu jusqu'alors, un phrasé d'exception, une inspiration hors norme. Un style était né, une nouvelle expression, celle de Guitar Hero, allait prendre tout son sens. Et puis, il y a Jack et Ginger, deux virtuoses qui sont coupables d'avoir complexé toute une génération de bassistes et batteurs. 1er album de musiciens devenus légendaires, tout comme le seront Are you Experienced pour Jimi Hendrix et Led Zeppelin I pour Jimmy Page. Long live Electric Music !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST, 21 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fresh Cream (CD)
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST MAI 1983 N° 178 Page 69/70
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Il était seul, à des millions d'années-lumière au dessus de tous les autres guitaristes. Alors, on le surnomma "DIEU" et on l'adula. Si fort qu'il en eût peur et faillit en mourir.
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Le bourbon noue parfois de drôles de rencontres. J'étais l'autre soir chez Sally, ce petit bar tellement américain de la place Rachel. Il était à peine passé minuit, l'heure tendre où les bateaux ivres larguent doucement leurs amarres. Je dérivai mollement dans l'ambre d'un "Jim Beam" amical. A deux tables de là, un anglais avait toutes les peines du monde à obtenir ce qu'il voulait d'un serveur plutôt obtus et pas tellement américain, lui. Il fallait bien que quelque chose détone dans ce lieu à part pourtant bien parisien. Évidemment, je vins à la rescousse de l'étranger, d'autant qu'il avait plutôt la mine engageante d'un vadrouilleur de backstage. Vous devinez la suite. Fraternité d'ivrognes. Le bourbon éveillait les confidences. Et voilà que j'appris que mon gaillard n'était autre qu'Allistair Greenwood, un roadie spécialisé dans l'entretien des guitares, qu'il accompagnait Eric Clapton soi-même depuis l'époque préhistorique des Yarbirds et qu'il s'apprêtait à nouveau à fourbir la Fender Strat du God pour sa nouvelle tournée. Vous parlez d'une rencontre. Je tenais là l'homme idéal pour évoquer la carrière de Slowhand, lui qui avait été son ombre familière pendant près de vingt ans de rock'n'roll divers. Verre après verre, le "Jim Beam" ranimait les souvenirs d'Allistair.
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....Eric connaissait bien Jack Bruce et Ginger Baker, ils avaient souvent jammé ensemble et s'étaient trouvés de force égale chacun dans leur domaine. Tous les trois sentaient bien qu'ils pouvaient aller plus loin ; qu'avec un peu plus d'électricité et de culot, ils pouvaient faire éclater le vieux blues en quelque chose de vraiment neuf, de moderne. Ils se sont réunis pendant l'été 66 : Clapton a quitté Mayall, Baker Bond et Bruce, Manfred Mann.
Comme les journalistes n'arrêtaient pas de dire que c'était la crème des musicos anglais qui s'était ainsi réunie, ils ont trouvé marrant de s'appeler Cream. Au départ, ils n'ont pas arrêté de jammer, dans la salle de répétition, en concert ou même sur disque . Il sse régalaient à jouer entre eux, à se laisser aller à de longues improvisations bluesy, à s'admirer l'un l'autre. "Fresh Cream" avait été une jam en studio, rien de plus, où ils s'étaient régalés comme des fous à reprendre à leur manière des vieux blues. En fait, il n'y avait pas plus fort que ces trois-là à l'époque, mais ils étaient un peu trop livrés à eux-mêmes, composaient peu, et se laissaient un peu trop aller aux facilités de l'improvisation. Tu vois le trip de la virtuosité pure. Heureusement, ils ont rencontré Felix Pappalardi, qui les a sérieusement pris en main, qui les forcés à composer de vraies chansons, à raccourcir les solos, à faire du plus condensé. C'est pour cela que "Disraeli Gears" était, à mon avis, un bien meilleur disque.
Pourtant, pendant un an, le groupe n'a connu aucun succès, si ce n'est underground. Mais il a profité au bon moment, en 1967, du mouvement hippie, du psychédélisme, et c'est alors que tout a démarré. Il faut dire qu'ils étaient tout à fait dans le goût du moment. Ils faisaient des pochettes multicolores, ils avaient pour parolier ce dingue de Pete Brown. En plus, Eric était devenu quelqu'un de très "in". Il adorait changer de tenue, mettre des vestes bariolées, changer de guitares. Tu as peut-être du mal à le croire aujourd'hui, mais il faisait partie de ceux qui lançaient les modes, comme maintenant des types comme Steve Strange. Seulement, il était en plus un grand musicien, lui. Je me souviens qu'à l'époque, on ne savait jamais comment il serait coiffé quand on le verrait arriver. Il a commencé cheveux mi-longs et avec des pattes, puis a opté pour les moustaches et les cheveux très longs, ensuite il s'est fait crépu comme Hendrix, puis est revenu aux cheveux plaqués. En plus, cela semblait correspondre aux changements de musique qui intervenaient dans Cream. A l'époque aussi, il n'était pas fixé sur une guitare particulière, il changeait sans cesse : Les Paul, Strat, Firebird, et il s'en faisait même construire des multicolores ou d'autres avec des corps bizarres. Jack Bruce, pour ne pas rester en arrière, avait même peint sa basse Fender pour être dans le coup. Moi, j'étais aussi un peu atteint dans ce vent de folie. Car c'était vraiment fou. D'un seul coup, à partir de « Disraeli Gears » autour de l'été 67, cela a été l'hystérie. Un soir, j'ai bien cru que le Marquee allait exploser, tant ils jouaient vite et fort comme personne ne l'avait fait avant. Nous sommes partis aux States, et alors que la tournée de 66 avait été un bide complet, celle-là fut un triomphe. On ramena les bandes pour les publier dans le double « Wheels Of Fire ». Mais, moi qui observait bien Eric, je vis qu'à nouveau le succès le minait. Il y avait alors une telle pression sur le groupe ! Eric n'a jamais été très solide face à ce genre de situation, et il commença très tôt à dire que Cream serait un jour ou l'autre victime de son succès. En plus, le groupe avait du mal à trouver son équilibre. Il y avait deux Cream, en fait ; celui du studio qui faisait des chansons léchées, genre « White Room » ou « Deserted Cities », où Eric faisait des solos très compacts, très denses (et je crois ses plus efficaces), et puis Cream live qui s'embarquai dans des impros échevelées d'une demi-heure. Ce n'étaient même plus des morceaux mais trois soli parallèles, Eric, Jack et Ginger filant chacun dans leur délire de surdoués. C'est pour cela que « Wheels Of Fire » et « Goodbye » sont des albums mi-live, mi-studio ; il n'y avait que cette formule bâtarde pour rendre compte de ce qu'était Cream au total. Sur scène, ils allaient même de plus en plus loin, tous les potards à fond, et Eric sortait des sons de plus en plus saturés, méchants, fous. C'était déjà du hard, même si cela n'en avait pas encore le son. Et le succès s'est amplifié et Eric a paniqué de plus en plus. En fait, sous la pression du public qui ne venait que pour cela, le groupe ne faisait plus que du super-déballage technique et ses morceaux devenaient des très longs trips instrumentaux, tout à fait ce qui convenait à l'audience psychédélique . Eric a fini par craquer, comme c'était prévisible, et la séparation fut préparée dès 1968. Seulement, comme Cream était devenu une légende, l'on voulait soigner la sortie, pas faire dans la débandade et on organisa un « Farewell Concert », début 69, à l'Albert Hall. Tout la mythologie quoi, mais Eric était plus que jamais le God, cela se comprenait un peu.
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DISCOGRAPHIE
1° Album 1966 « Fresh Cream » 33T Réf : Polydor 2447010
2° Album 1967 « Disraeli Gears » 33T Réf : Polydor 2442114
3° Album 1968 « Wheels Of Fire » 33T Réf Polydor 2658110 Double
« Wheels Of Fire » 33T Réf Polydor 583033 gb (album studio)
« Wheels Of Fire » 33T Réf Polydor 583040 gb (album live)
4° Album 1969 « Goodbye Cream » 33T Réf Polydor 583053 gb
5° Album 1970 « Live Cream » 33T Réf Polydor 2442117
6° Album 1972 « Live Cream Vol 2 » 33T Réf Polydor 2480103
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un groupe fabuleux formé de trois entités distinctes., 27 février 2009
Par 
Adanson (Poitou.) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fresh Cream [Vinyl Replica] (CD)
Ce groupe extraordinaire formé en 1966 a eu une vie très courte.
Formé de "Eric Clapton" (guitare), de "Jack Bruce" (chant et basse) et de "Ginger Baker" (batterie), il joue une musique mélangeant blues et rock.
Sur scène le groupe est capable d'improviser pendant un quart d'heure et leurs shows restent mémorables. Par contre après les concerts et selon la légende chacun partait de son côté.
Le groupe a sortit quatre albums entre 1966 et novembre 1968 date de leur séparation.
Fresh Cream : 1966
Disraeli Gears : 1967
Wheels of Fire : 1968
Goodbye : janvier 1969
Ce premier album "Fresh cream" peut être considéré comme l'un des meilleurs albums de l'histoire du rock. Certains morceaux comme "I'm so glad", "N.S.U" ou encore "Cat's Squirrel" sont de vrais pépites.
Le groupe se retrouvera une première fois en 1993 puis en 2005 pour quelques concerts.
Innutile de vous dire que c'est l'un de mes groupes préféré.
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4.0 étoiles sur 5 Crème d'égos, 16 décembre 2014
Par 
Dr. Rock (Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fresh Cream (CD)
C’est lors de sessions avec John Mayall que Eric Clapton fit la connaissance du jazzman Jack Bruce (voix, basse), avec lequel se créa une complicité (musicale) instantanée qui ne pouvait rester stérile. En choisissant de débaucher chez Graham Bond l’incandescent batteur Ginger Baker, ils réunirent simplement le meilleur guitariste, le meilleur bassiste et le meilleur batteur de la scène anglaise du moment. La crème quoi ! Ce sont sur ces bases peu modestes que naquirent les prémices du hard rock, ainsi que le premier super-groupe de l’histoire : Cream. Un monument.
Si, sur scène, les trois hommes faisaient volontiers démonstration de leur virtuosité dans des épanchements parfois à la limite de la boursouflure, leurs albums étaient, eux, plus fins et mesurés. A l’image de ce premier opus, parfait follow-up de BLUES BREAKERS dans la carrière d’Eric, qui voit le groupe déniaiser ses racines pour mieux en extraire la sève pop qui n’était jusque là que sous-jacente (SPOONFUL, I’M SO GLAD). A l’image de leurs propres compositions, basées sur des codes blues poussés dans leurs derniers retranchements, mais qui n’oublient jamais d’être mélodiques et fédérateurs dans leur martiale efficacité (N.S.U., SWEET WINE). En extrayant ainsi l’énergie pop du blues, Cream a balisé un chemin que beaucoup d'autres emprunteront illico.
Tops : N.S.U., SPOONFUL, SLEEPY TIME TIME, I’M SO GLAD, SWEET WINE, ROLLIN’ AND TUMBLIN’
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 parfait, 6 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fresh Cream (CD)
groupe légendaire ; un cd de collection dans une discothèque de rockeur . . . . .
Les débuts de E Clapton . . .
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Fresh Cream de Cream (CD - 2013)
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