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4,6 sur 5 étoiles
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le 14 octobre 2004
"Disreali Gears" est sans aucun doute le plus connu et le meilleur album de la courte discographie de Cream, le groupe fondé par Eric Clapton. Avec des tubes imparables comme "Strange Brew", "Tales Of Brave Ulysses", "Swlabr", "We're Going Wrong" ou bien sûr le monumental "Sunshine of your love", cet album est un indispensable pour toute collection Rock qui se respecte.
Pour autant cette édition est-elle également indispensable ? En effet si elle couvre à peu près tout ce que le groupe à réalisé à cette période précise, elle ne propose rien de nouveau par rapport à ce qui peut déjà se trouver facilement dans le commerce.
Ainsi, si l'on excepte le fait que l'album est proposé en version stéréo puis mono, et que l'on trouve une plus qu'évitable version de "Blue Condition" chantée par Clapton, tout le reste n'est que resucée. Les intéréssantes 7 bonus tracks sont trouvables sur l'excellent coffret 4CD "Those were the days", tandis que les 9 titres enregistrés pour la BBC sont issus de l'album "BBC Sessions" (qui en contient plus d'une vingtaine et qui est, pour le coup, véritablement indispensable).
Au final, si l'on possède déjà les disques mentionnés et si l'on n'est pas victime de cette fâcheuse tendance, assez répandue (je confesse), de vouloir collectionner toutes les nouvelles éditions de ses classics (cette édition étant d'ailleurs, comme toujours dans cette collection, très bien réalisée avec un beau livret et un packaging très agréable), cette réédition n'apportera rien de plus et n'a donc rien d'indispensable.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 11 novembre 2008
Les années 60 furent exceptionnelles pour ceux qui les connurent. En effet, nous, maintenant âgés d'au moins 55 ans, avons assisté à la naissance de la musique Rock, ce style honni, villipendié, moqué qui aujourd'hui est incontournable.
En plus, pour un jeune français, le Rock en France, c'était terre de mission.
Dans ce désert soumis à la dictature du Médiocre, les astéroïdes "Can't buy me love", "I can't get no", "My generation", "You really got me" "Foxy Lady" et associées étaient autant de petites lumières éclairant un avenir sonore hors normes.
Alors quand "Disraeli Gears" est arrivé, ça a fait "Boum" ne serait-ce que pour l'immense talent musical et créatif de ces 3 musiciens (auquel il faut associer Pete Brown).
Après il y aura "Wheels of Fire", "Crossroads" "Sittin' on the top of the world" live et la mise à feu de la fusée Clapton (qui n'a pas fait-loin s'en faut-que des trucs géniaux mais qui reste indépassable dès lors qu'il s'aventure dans le Blues-Rock);
Qu'et ce que vaut"Disraeli Gears" aujourd'hui ? Ca se tient toujours aussi bien que ce soit "Sunshine of your love", "Tales of brave Ulysses", "Dance the night away", "W're going wrong".
Bref, au-delà d'un album "historique", un très grand CD de Rock Music. Avis aux amateurs.
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le 28 juin 2011
il y a beaucoup de gens qui n'etaient pas nes a l'epoque
mais il n'est pas moins vrai que ce disque est un pur chef d'oeuvre
qui n'a pas pris une ride je l'avais en vinyle mais je ne sais ou il est passe.
ils ont l'air minables nos petits jeunes a qelques exceptions pres avec leur musique
un disque a decouvrir ou redecouvrir j'ai 65 ans j'ai vecu des moments exceptionels
tant il y avait de groupes aussi bons les uns que les autres d'ailleurs j'ai rachete
la majorite en cd
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Peut-être parce qu'ils ont recruté un tout jeune Felix Pappalardi, 28 ans et peu d'expérience dans le domaine, pour les produire pour le successeur de Fresh Cream, peut-être parce que, se connaissant mieux, parce que la collaboration entre le bassiste/chanteur et le poète/parolier Pete Brown a trouvé son rythme de croisière, c'est ici que la formation fomentée par Ginger Baker, Eric Clapton et Jack Bruce se définit telle qu'en elle-même, un groupe de rock blues psychédélique avant-gardiste du hard rock et du heavy metal, la principale concurrence de Jimi et de son Experience, aussi.
Pour se rendre compte de la transformation express et de l'importance d'icelle pour le groupe, évidemment, mais pour le monde de la musique en général aussi, il suffit de se pencher sur les deux premières pistes de l'album ou, pour le plupart d'entre-nous qui les connaissons par caeur, d'en évoquer les titres, Strange Brew et Sunshine of Your Love, pour se rendre compte que l'aimable formation de blues électrifié a largué les amarres et se laisse désormais aller à toutes les expérimentations qui lui passe par la tête et que permettent sa composition en Power Trio et, présentement, puisque nous sommes en 1967 et que le groupe participe indéniablement à la hype de son temps, à un psychédélisme qui enrichit notablement leur son et les conduira en jusqu'à la tête des charts. Et donc Strange Brew dont la construction sur la base d'un riff d'Albert King l'amène loin de l'idiome blues vers de chamarrées couleurs stroboscopiques, et donc Sunshine of Your Love où le chant de Bruce, d'inspiration quasiment classique dans son approche mélodique (sa marque de fabrique, quasiment), fait la différence.
Ce ne sont que deux exemples des libertés prises par Cream sur un album décisif dans son influence sur moult formation qui, à leur tour, via quelques galettes légendaires (Led Zeppelin I,Deep Purple in Rock,Look at Yourself,Tyranny and Mutation) rajouteront leur petit brique à l'édifice, mais rarement aussi décisivement que Disraeli Gears. Parce qu'outre les deux piliers précités, l'album possède son lot de merveilles : Dance the Night Away et ses inclinaisons opératiques, Blue Condition qui serait un blues classique s'il n'avait cette "hippie vibe" si profondément enraciné en lui, Tales of Brave Ulysses et son psychédélisme rock sans réserve et toujours un le concours d'un Jack Bruce aux mélodies atypiques, un We're Going Wrong planant/trippant et déstructuré, et même Mother's Lament où, si totalement britanniques qu'il y évoquent les Monty Python avant même l'apparition de la fameuse troupe comique, ils prouvent qu'ils ont aussi de l'humour ce qui n'est pas si courant en rock and roll.
Et comme, même quand le groupe s'aventure moins (World of Pain, SWLABR, Outside Woman Blues et Take It Back, toutes proches de leur précédent effort dans une relecture modernisée mais finalement fidèle du blues originel) il satisfait tant par son talent compositionnel ou d'arrangement que par l'incroyable maîtrise instrumentale d'un trio d'authentiques virtuoses, on obtient... Un album presque parfait, pardi !
Près d'un demi-siècle après sa sortie, pas l'album le plus populaire du monde mais indéniablement un des plus importants, Disraeli Gears , le tout meilleur album de ce Cream aussi éphémère que décisif, a tous les atours d'un classique inévitable, et c'est normal, c'en est un !

1. Strange Brew 2:46
2. Sunshine of Your Love 4:10
3. World of Pain 3:03
4. Dance the Night Away 3:34
5. Blue Condition 3:29
6. Tales of Brave Ulysses 2:46
7. SWLABR 2:32
8. We're Going Wrong 3:26
9. Outside Woman Blues 2:24
10. Take It Back 3:05
11. Mother's Lament 1:47

Ginger Baker - drums, percussion, vocals
Jack Bruce - bass, piano, vocals, harmonica
Eric Clapton - lead guitar, rhythm guitar, 12-string guitar, vocals
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 16 décembre 2014
Comme attendu dès sa conception, le succès de Cream fût énorme. Devenu LA sensation du moment (plus particulièrement aux USA), le groupe va enregistrer à New York ce qui deviendra son plus grand classique : DISRAELI GEARS.
Dès la pochette, le ton est donné : Cream abandonne une part de ses racines au profit d’un psychédélisme aussi ambiant que porteur, sans pour autant faire de concessions sur son énergie naturelle. Ainsi, si les textes vaquent volontiers dans les délires (datés) de son époque, la musique, elle, reste brillamment innovatrice et puissante (TALES OF BRAVE ULYSSES, au texte qu'il vaut mieux ne pas traduire !), défricheuse de motifs inédits (le riff de SUNSHINE OF YOUR LOVE est un sacerdoce), et gagne un cran en créativité (DANCE THE NIGHT AWAY, WE’RE GOING WRONG). Se voulant plus pop, Cream foule les plate-bandes des Kinks (l’incroyable BLUE CONDITION de Baker), déroule la machine à breaks (SWLABR) et propulse Clapton dans la légende (il vient de découvrir la pédale wah-wah), devenant la principale influence de tous les secoueurs de manche qui suivront (Jimi Hendrix fera de son Experience un trio à cause de Cream). Un album riche et inspiré, à l’image de son titre d’ouverture, STRANGE BREW, magnifique single à la virginale efficacité, qui semble avoir été créé pour annoncer l’arrivée du gaucher de Seattle.
Tops : SUNSHINE OF YOUR LOVE, STRANGE BREW, TALES OF BRAVE ULYSSES, SWLABR, DANCE THE NIGHT AWAY
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Encore un groupe qui aura eu une durée de vie très courte. On dit des Cream qu'ils sont le premier super groupe ou super trio du rock. Si on le dit, faut le croire. Composé de trois monstres sacrés, Ginger Baker (issu de Blues Incorporated et batteur de son état), Jack Bruce, bassiste passé par le centre de formation de John Mayall (The Blues Breakers) et The God, Eric Clapton, guitariste, qui a lâché les Yardbirds, puis transité, pour un seul album, par la même filière que son illustre prédécesseur (Mayall et ses Blues Breakers). Cream a débuté sa carrière discographique studio par un Fresh Cream, plutôt blues. L'arrivée d'Hendrix sur le marché bouleverse la donne et incite Clapton à approfondir plus encore dans le rock psyché. La pochette de Martin Sharp (un pote de voisinage de Clapton), résolument dans le ton de ce mouvement hippie et salement de mauvais goût, en atteste. Le message est compris. Il ne faut pas rater le virage psychédélique d'autant plus que l'album sort en pleine période flower power et qu'il doit cartonner sur les terres d'Hendrix, sans quoi... Tout le monde est sur le pont. Les trois membres se partagent l'écriture (Peter Brown est également crédité à ce titre) et en trois jours et demi, l'affaire est pliée. Pour l'événement Disraeli Gears, produit par le Mountain Felix Pappalardi (on doit le nom de Disreali Gears à une blague au sein du groupe à propos d'un vélo, je crois), la guitare de Clapton se fait encore plus inspirée, le groupe plus uni, les musiciens se surpassent, les voix de Bruce et Clapton se relaient et s'adaptent au gré des titres. Des onze originaux du groupe, se dégagent Strange Brew, l'acronymique SWLABR (elle marchait comme un arbre barbu), Dancin' The Night Away, We're Going Wrong,Tales Of Brave Ulysses et l'énorme Sunshine Of Your Love. Fait dans la bonne humeur, Disraeli Gears s'achève sur un drolatique Mother's Lament, chanté a Capella. Ce disque est une aeuvre indispensable, que j'ai eu la chance de connaître en direct live, en 1967. Mon père parlait alors d'affreux Jojos pour qualifier ce rock. Et dire que ces affreux Jojos en question, comme mon père les appelait, sont désormais inscrits au panthéon du Rock alors que moi, professionnellement, je sillonne et sillonnerai jusqu'à ma retraite les routes de France.
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le 18 mars 2003
Ce deuxième album de Cream peut être considéré comme le meilleur album d'Eric Clapton, il n'a jamais joué et ne rejouera quoi qu'on en dise aussi bien.
En abordant le psychédélisme Cream élargie son éventail et permet à Clapton de démontrer l'étendu de son talent tout en répondant par disque interposé au talent de Jimi Hendrix dont il arbore d'ailleurs la coiffure à cette époque. Des titres comme "Strange Brew", "Tales Of Brave Ulysse" ou encore "SWALBR" sont des modèles de concision avec un Jack Bruce impérial au chant et à la basse bien soutenu par Ginger Baker laissant le chant libre à la guitare Wah Wah de Clapton.
Que ce soit pour la qualité de sa pochette que pour son contenu, ce Disraeli Gears est la pierre angulaire du Psyche Heavy Rock anglais et l'un des 5 meilleurs disques de rock anglais des 60's.
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le 14 mai 2008
Cream, un groupe (éphémère) de (power) blues rock britannique des années 1960 composé du guitariste Eric Clapton, du bassiste Jack Bruce et du batteur Ginger Baker. Sa musique est caractérisée par un pur mélange de blues et de rock, le tout saupoudré par un nuage bien crémeux de psychédélisme. Il y a tout dans ce second album de Cream : une guitare aérienne et inspirée (Clapton au sommet de sa forme qui multiplie avec bonheur les riffs et les wah-wah), une batterie lourde et réactive (le jeu de Ginger Baker particulièrement original et inspiré), la voix légère ou habitée de Jack Bruce (vs "Tales of Brave Ulysses"). Un groupe légendaire, un disque "énorme" avec une foultitude de titres de légende. Dans sa continuité, Cream sortira le superbe double "Wheels of Fire" qui prouvera que Cream fut l'un des groupes de Blues et de Rock les plus inspirés sur scène (interprétation et improvisation).
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le 9 novembre 2005
Yes there are other albums and singles that may strike your fancy. But this one is the first to come to mind when mentioning Cream. It is too bad that the samples stop before "Tales Of Brave Ulysses" as each track is unique. Therefore you have to listen to them all to get a more complete picture of this group.

Warning this album is addictive I find my self singing, "Sunshine of Your Love" a little too loud at work and then I hear others completing the words from other cubes.

Those Were the Days
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1/ IL y a "Sunshine of your love"

2/ Ils sont au sommet. Entre "Swalbr", "World of Pain", "Tales of brave Ulysses", "We're going wrong" et l'immense "Dance yhe night away", je vous mets au défi de trouver quoi que ce soit à jeter. Si c'est le cas, c'est que vous êtes passé de l'autre côté du Mur de Planck...

3/ Même si vous ne croutonnez pas en attendant la chaise à 2 roues et la bière, vous ne pouvez pas ne pas vous retrouver le c...l par terre.

Bref renversant...Armand !
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