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13
4,4 sur 5 étoiles
Wheels Of Fire
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On retrouve à la production de ce double album hybride de 1968, une figure qui nous est familière : Felix Pappalardi, fondateur de Mountain. Album hybride pour la simple raison qu'il est constitué d'un disque studio et d'un autre live, Wheels Of Fire, troisième LP de Cream (1968) affiche le meilleur du power-trio dans deux environnements différents mais dans lesquels il s'exprime merveilleusement. Côté live, comment ne pas être secoué par le niveau de prestation d'un explosif Crossroads ou par les 17 minutes du Spoonful de Willie Dixon, surpris par le Toad à rallonges de Baker (raccourcies ces deux dernières versions auraient gagné en qualité) ou tout simplement séduit par l'inédit de Jack Bruce, Traintime et son solo d'harmonica. Cream est à son meilleur et les enregistrements studio, sans le moindre apport de Clapton (son effacement est à signaler ; le boss c'est Bruce) et s'ils pointent à 36 petites minutes (44 pour le live), sont quasiment parfaits : White Room, Politician, Deserted Cities Of The Heart, Pressed Rat & Warthog, Those Were The Days. Ce disque est un essentiel du rock.
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le 31 octobre 2014
2'41, 17ème case, corde de mi, la CLAQUE. Crossroads, titre d'un Robert Johnson inconnu du "public" des sixties, se voit propulsé au Panthéon du rock par un gamin de 22 ans qui plante une bouture de sa Gibson bariolée dans un Marshall quadruple corps, potentiomètres à 100. Selon Clapton le son hambucké de sa SG ça se prononçait "Woman tone". Crossroads, c'est l'orgasme façon Woman tone, son de l'héroïne complètement shootée dansant sur un volcan de basses en fusion au rythme des cascades tom-tom. Classé par les obsédés du classement comme le meilleur solo de guitare de tous les temps, rejeté, puis maudit par le Clapton du SwIng Low Sweet Chariot des seventies, Crossroads reviendra dans les doigts de God quitte à en faire un festival pour la crème des guitaristes. Cream, en deuil de Jack Bruce depuis octobre 2014, ne se reformera jamais plus. Il reste des roues de feu vendues en galette argentée de 12cm pour faire exploser vos tweeter, une cure de jouvence pour les tympans.
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Le super-groupe "Cream" est à son apogée. Cet album va les bombarder au rang de stars éternelles au même titre que les Beatles, les Who, les Rolling Stones, Hendrix.. Plus abouti que le précédent "Disraeli Gears" mais peut-être moins "pêchu", l'album est une réussite incontestable. "White room", "Passing the time" en studio, "Crossroads" en public sont magiques. Pourtant, le groupe n'allait pas tarder à se séparer, Clapton désirant se tourner vers une musique plus élaborée, renouer avec le blues et s'éloigner par là-même de ce qui allait donner le hard-rock, Baker frustré par la "domination" sonore des deux guitaristes méga-wattés, Bruce brimé par l'ombre que lui faisait Clapton... en 11/68, les egos surdimentionnés des trois lascars allaient avoir raison de "Cream". A l'aune du temps, seul Clapton saura résister et rester dans le firmament des étoiles...
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le 12 septembre 2000
L'avantage des doubles disques, c'est qu'ils durent deux fois plus longtemps. Deux fois plus de musique, deux fois plus de plaisir. Côté pile, c'est Cream en studio, avec ses petits bijoux pop, des arrangements très diversifiés. Les trois compères s'amusent et nous amusent. Ces morceaux sont à mon avis les plus inventifs de tous ceux qu'ils ont créés. Côté face, c'est Cream en concert. Le power trio en pleine éruption. On ne peut regretter qu'une chose: de ne pas avoir été présent au moment de l'enregistrement. Les trois compères se déchaînent, chacun y met du sien et l'auditeur reste KO. Clapton n'a jamais joué aussi fort, Bruce et Baker ne sont pas en reste. PLAY LOUD, comme il était écrit sur certains vinyles.
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Les Cream au sommet. Le premier CD est 100% studio et contient des perles comms White Room, où la wah wah de Clapton est sublime, le "sitting of the top of the world", le "Politician" etc...sont de véritables trésors très très blues. Tous ces titres entreront dans le légende de ce groupe complètement fou en avance sur son époque, et qui pour moi, a contribué à la naissance du hard rock.
Le second CD est live et enregistré au Fillmore. Superbe version de Spoonful, quant à Crossroad, joué à 100 à l'heure, Clapton touche le phénoménal.
Ce disque date de 1968 et... n'a pas pris une ride. Chapeau bas Messieurs Eric Clapton, Jack Bruce et Ginger Baker.
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J'avais quinze ans quand j'ai découvert ce double Cream, mais çà n'avait pas été trop ma tasse de thé à l'époque et je ne l'avais pas réécouté depuis. Je ne sais pas ce qui m'a pris de le commander la semaine dernière, la nostalgie certainement...

Je le reçois et bing, v'là t'y pas que Jack Bruce passe l'arme à gauche, drôle de coïncidence! (j'avais déjà eu la même expérience avec mon premier album de Jacques Brel en octobre 1978).

Du coup, je viens de commander l'intégrale de Bruce Springsteen, vaut mieux assurer!
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En 1968 sortait Wheels of fire de Cream, fameux double album avec sa partie studio et l'autre live. Eric Clapton, Jack Bruce et Ginger Baker nous ont concocté un étrange album, que ce soit la pochette, le son, les mélodies, l'album studio dégage une atmosphère surréaliste, presque angoissante par moment. Le son de la guitare de Clapton est vraiment spécial, comme cette partie de wha-wha dans « white room ». Le groupe se libère en live même si on se lasse vite du trop long solo de batterie dans « toad », par contre « crossroads » aurait pu être plus développé. Un opus qui a eu un énorme succès à sa sortie et qui s'écoute encore maintenant avec plaisir. (2 CD / 9 titres studio 36mn43 / 4 titres live 44mn20 ).
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le 13 janvier 2015
sur ce double album , on trouve à la fois les défauts et les qualités des enregistrements de ces années là .... 1 cd studio sublime avec de bonnes compos telles que " white room, Politician .." et sur l'autre les défauts typiques de cette période avec des versions étirées dans lesquelles il ne se passe pas grand chose , avec un Clapton pas toujours très inspiré et un Ginger Baker qui martèle .....mais , il y a cette belle voix au timbre légèrement voilé qui ne s'éteindra jamais ....
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 16 octobre 2012
Les albums de Cream ne sont jamais parfaits. C'est comme ça et ce pour plusieurs raisons. Ce double album compte un disque studio et un autre live. Pour le studio, il y a beaucoup de compositions anecdotiques. Pour quelques morceaux fantastiques (comme l'immortel "White Room" d'ouverture), cela fait quand même beaucoup de scories. Ces gens n'étaient pas d'immenses compositeurs. Excellents musiciens, ça oui, et le deuxième disque live nous permet de bien nous en rendre compte. Ecouter un trio aussi bon, c'est divin. Las, les types avaient également un très gros ego: il faut à chacun son solo (alors que c'est quand ils sont étroitement imbriqués les uns dans les autres qu'ils impressionnent le plus). Il y a donc sur ce deuxième disque de fantastiques moments (notamment sur le "Spoonful" d'Howlin' Wolf) mais aussi des passages absurdement trop longs et vains (quasiment 15 minutes pour le solo de batterie, ok, merci...). Ce double album néanmoins historique résume cependant parfaitement et le groupe et son époque, avec ses qualités et ses excès ou défauts.
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par ou commencer ? (white room) et par ou finir ?(deserted cities of the heart)....et bien voilà ,la réponse est dans la question !donc acte , et écoutons et réjouissons nous, car à l'époque "dieu" était sur terre!
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