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le 1 décembre 2005
Frank Sinatra did a lot of concept albums in his career, especially during the 1950s and 1960s. But even within that context "Watertown" stands out as something unique and I have to believe that on some significant levels it was inspired by the Beatles' "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" album. Not because "Watertown" constitutes pop-rock more than any other Sinatra album, but because by offering an actual story told in song it upped the ante for Sinatra the way "Sgt. Pepper" did for the Beatles. The music was written by Bob Gaudio, who wrote most of the big hits for the Four Seasons ("Big Girls Don't Cry," "Rag Doll," "Walk Like a Man," etc.) with lyrics by Jake Holmes, whom, I am stunned to learn, is apparently the original composer of my favorite all time rock song, Led Zeppelin's "Dazed and Confused."
The result is what would be termed a song-cycle (originally conceived as a TV special/album tie-in) about a middle-aged man living in a small town dealing with the fact his wife has just left him with the kids. He loves the small town (Gaudio picked Watertown from a map of New York state), but she wants more and abandons her family for an attempt at a career. As with the saloon songs that marked the mature Sinatra a decade earlier, these are songs of loneliness. However, this time there is much more of a sense of dispair, heightened by the sad melodies and sweeping orchestration along with the modern rock sounds.
The best songs are and "Goodbye (She Quietly Says)," a ballad about the end of the relationship where people say goodbye without emotion, and "Michael And Peter," done as a letter to the wife about the children, because it is the only way he can communicate his feelings to her which begins with just a simple acoustic guitar. I also like the retrospective "What a Funny Girl (You Used to Be)." This album was recorded shortly before what proved to be Sinatra's first retirement and you can hear the limitations of his aging voice in these songs. But the cracks in his voice match the emotional strain of his character in this song-cycle; the album also finds Sinatra engaging in some rare overdubbing.
One of my all-time favorite Sinatra songs is his performance of "Soliloquy" from "Carousel," which appears on "Sinatra: A Man and His Music." This album fits the style and tone of that song, and if nothing on "Watertown" reaches the heights of that earlier effort, there is something grand here about the effort. There are clearly not commercial songs, and Sinatra's enthusiasm for this project says something about its value as well. I can appreciate that "Watertown" will not appeal to all of Sinatra's legion of fans, but I tend to like ambitious odd-ball albums such as this.
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le 1 août 2005
Lorsque le disque Watertown atteint enfin les disquaires, Sinatra est au creux de la vague. Le génie arrogant n'est plus vraiment dans son temps... La Voix, pourtant indémodable, découvre qu'elle peut, elle aussi, être démodée. Alors elle accepte tout.
Sinatra, abonné aux grandes chansons, n'a encore jamais enregistré d'album qui soit à la hauteur des ambitions que son génie aurait pu supposer. A ce titre, Watertown restera unique.
Narrant l'histoire déchirante d'une rupture douloureuse, le disque, sous-titré "a love story", est un album-concept qui se paye le luxe d'être, dans son genre, très en avance. Le récit, dont Sinatra est le narrateur, se déroule avec force mais avec pudeur, et cloue littéralement l'auditeur sur place ; la chanson Michael And Peter, qui parle des enfants du couple, semble sur pilotis, et peut à elle seule nouer les gorges les plus rigides : Sinatra y chante comme personne, avec son âme, avec une âme qui connaît bien les démons, les tourments, les peines. Les arrangements, quant à eux, se paient le luxe de mettre de côté le classicisme intransigeant familier au chanteur - on frôle, on touche même l'expérimentation mélodique.
Sidérant de bout en bout, cet album culte est aujourd'hui encore sans équivalent. Et il va sans dire que c'est ce disque-là que se doivent d'écouter ceux qui raillent le côté vieux crooner mielleux du chanteur ; le miel, ici, passe dans la gorge comme une rasade d'alcool et deux lames de rasoir.
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le 13 août 2014
A la fin des années 60 Sinatra cherche à innover et à prouver qu'il est toujours dans le coup. Le résultat est ce très beau concept-album, genre difficile s'il en est...

Le fait qu'il s'agisse d'un naufrage commercial donne à ce disque une aura particulière qui fait dire à certains qu'il s'agit du meilleur disque de son auteur ce qui est peut être exagéré. Il n'en demeure pas moins que "Watertown" est un disque formidable à bien des égards et qu'il s'avère extrêmement touchant.

On l'a dit le concept-album est un genre casse gueule puisqu'il s'agit de narrer une histoire qui tienne debout et d'intéresser l'auditeur du début à la fin. Certains y excellent comme Lou Reed ou Ray Davies. Aussi surprenant que cela puisse sembler "Watertown" tient un peu des deux , au niveau de la thématique et du traitement s'entend.

L'argument est simple. Un homme qui vit dans une petite ville ("Watertown") se fait plaquer par se femme qui le laisse seul avec leurs deux fils. Sans doute éprouve-t-elle le besoin de partir vers les lumières de la grande ville , étouffée par le carcan de la vie provinciale. L'histoire classique. L'homme reste seul à réfléchir à ce qu'il vient de se prendre en pleine face, se remet en question et cherche à faire face au quotidien avec dignité.

Sinatra n'est ici qu'interprète (pour l'écriture il s'est acoquiné avec un membre des four seasons) mais quel interprète! Avec quel talent campe-t-il ce personnage de mec ordinaire qui vit une tragédie ordinaire d'homme de la classe moyenne. Ici on pense clairement à un Ray Davies américain (avec un romantisme typiquement américain c'est à dire une sentimentalité vraiment terre à terre mais tellement touchante mais sans la fantaisie géniale du leader des Kinks). C'est un peu un "Berlin" moins trash dont le décor se déroulerait au sein de la classe moyenne plutôt que dans les bas fonds. Les chansons et les arrangements sont magnifiques. Sinatra chante avec une justesse déconcertante. On se dit que cette histoire pourrait nous arriver et du coup on ne peut s'empêcher de s'identifier au protagoniste de ce drame ordinaire.

Franchement remarquable. Du grand art.
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