undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

1
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
1
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Jimmy 'fast Fingers' Dawkins
Format: CDModifier
Prix:15,47 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 janvier 2009
Né en 36 dans le Mississippi, ami avec John Lee et Muddy, monte à Chicago en 55 pour travailler à l'usine. Puis il tourne et s'aguerrit pendant dix ans en jouant son West Side Blues, sans réussir à en survivre.
Influences Guitar Slim, Earl King, Jimmy Rogers puis Magic Sam, Buddy Guy, Otis Rush, principaux créateurs du West Side Sound. Il rencontre Willie Dixon en 1957, 'Je suis le blues'. Ils sont rejoints par Jimmy Dawkins, Luther Allison ou Mighty Joe Young qui officie comme second guitariste dans ce premier album solo de 1969 de 51'15. Plus tard, Jimmy Johnson et Magic Slim les rejoindront. Participent également le fabuleux pianiste Lafayette Leake et le saxophoniste Eddie Shaw, les trois jouent avec Magic Sam qui l'a présenté à Delmark. "Fast Fingers", un surnom, qu'il n'aimait pas beaucoup et le suivra longtemps et un album qui obtient le Grand Prix du Disque du Hot Club de France. ' J'ai bien quelques influences mais je n'ai jamais copié personne', se plait-il à rappeler. Il venait d'enregistrer l'album de Sleepy John Estes en 1968 "On The Chicago Blues Scene".
Les pistes 2,3,4,6,9,10, sont de fin 1968, les autres du début 1969. Dés le premier morceau, le style est nettement innovant. Tous les morceaux sont composés par Jimmy malgré quelques ressemblances: "It Serve You Right To Suffer" de John Lee Hooker "It Serves Me Right To Suffer", serves me right to be alone, cela s'arrête là, joué en laid-back, voix nonchalante quoique puissante voire intense et jeu de guitare décontracté très West Side avec le saxo dans le tempo. "I Wonder Why" you're so mean to me, plus soutenu, pourrait justifier son surnom car l'intro est rapide tout comme son jeu en notes courtes et d'une durée raccourcie (staccato style). Les paroles ne sont pas originales, Leake est remarquable, ainsi que dans "I'm Good For Nothing" nouvelle intro surprenante d'agilité, dans lequel la guitare de Mighty Joe est bien distincte le 'oh ah Mighty' le souligne.
Les instrumentaux "Triple Trebles" magistral, "Night Rock", sacrée rythmique, "Breaking Down", le plus long, trés 'fast fingers', et Mighty Joe participe à la fête, sont révélateurs de sa virtuosité guitaristique. Le slow blues "I Finally Learnt A Lesson" long time ago, avec une longue intro de guitare et le saxo qui suit les variations de rythme alors que Leake est passé à l'orgue avec bonheur, lui permet de sortir ses notes torturées. Autre longue intro pour this life is a hard road to travel but I know I "You Got To Keep On Trying" et un nouveau solo après 'bring it down with me baby'. " Little Angel Child" trés classique, "I Don't Know What Love Is" il parcourt le manche avec dextérité et les deux bonus tracks sont de la même veine.
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
The Indispensable 1951-1962
The Indispensable 1951-1962 de Little Richard (CD - 2015)

The Magical World of the Strands
The Magical World of the Strands de Michael Head (CD - 2015)

Born In Poverty
Born In Poverty de Jimmy Dawkins (CD - 2009)