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5.0 étoiles sur 5 Incroyable
Les Jam, emmenés par Paul Weller, a peine 18 ans à l'epoque, etaient plus qu'un simple groupe punk comme ont pu l'etre les Sex Pistols : ils melaient a leur energie punk et a leur envie d'ecrire des chansons survitaminées des influences du rock n' roll des années 50. On retrouve ainsi une magnifique reprise du standard "Slow Down" (repris...
Publié le 19 novembre 2002 par Jechacha

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Jam, un peu...pas beaucoup !
Quand cet album est sorti en 1977, j'aurais jeté ma platine par la fenêtre plutôt que d'y poser In The City !

Depuis, j'ai fait amende honorable (sous la menace, contraint et forcé) et j'ai révisé mes positions sur ce qui était pour moi une musique de damnés.

Bon encore aujourd'hui le punk reste une grande...
Publié il y a 13 mois par Hervé J.


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5.0 étoiles sur 5 Incroyable, 19 novembre 2002
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The City (CD)
Les Jam, emmenés par Paul Weller, a peine 18 ans à l'epoque, etaient plus qu'un simple groupe punk comme ont pu l'etre les Sex Pistols : ils melaient a leur energie punk et a leur envie d'ecrire des chansons survitaminées des influences du rock n' roll des années 50. On retrouve ainsi une magnifique reprise du standard "Slow Down" (repris egalement par les Beatles) au beau milieu des chansons ecrites par le jeune Weller, qui force l'admiration par la maturite dont il fait deja preuve. Les chansons montrent le climat d'urgence dans lequel se trouvait la jeunesse de l'epoque (cf. la géniale chanson éponyme "In the City"), et on se regale de l'eclectisme dont fait preuve le groupe pour ses debuts (l'hilarante reprise du theme de Batman). Un disque epoustouflant qui laisse présager de l'immense talent de ce groupe qui deviendra au meme titre que les Clash le groupe le plus important au Royaume-Uni au début des années 80 avant leur séparation en pleine gloire en 1982.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Les teigneux ..., 8 septembre 2012
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : In The City (CD)
La France et les Jam, on peut pas vraiment appeler ça une histoire d'amour. Ils ont dû avoir de quoi juste se payer un cappuccino (la boisson favorite de Weller), avec le bénef de leurs ventes de disques par ici. Faut dire que les groupes plus typiquement anglais qu'eux (les Kinks, les Smith, c'est à peu près tout ...), ça court pas les rues et ça restreint forcément l'audience « à l'étranger ». Par contre, pendant un lustre (77 à 82), ils ont mis leur pays à genoux (on parle pas là de chiffres de vente sympathiques, mais de popularité mesurée à l'échelle Beatles-Oasis), leur leader maximo Paul Weller, se voyant même désigner par les lecteurs d'un mag musical de là-bas personnalité préférée de l'année ou quelque chose comme çà...
Paul Weller, ce psycho-rigide maniaque, et qu'il valait mieux ne pas croiser quand il avait autre chose que son cappuccino dans le gosier. Un type quand même respectable et respecté... faut dire qu'il avait été le seul à foutre une branlée à l'autre taré de Sid Vicious, spécialiste de traîtres passages à tabac (surtout quand il avait quelques potes pour assurer ses arrières). Et musicalement, Weller était aussi teigneux que dans la vie. Bien accompagné par les deux bûcherons Bruce Foxton à la basse et Rick Buckler à la batterie. Enfin, bûcherons c'est pas gentil parce que les trois deviendront vite un power trio efficace, concis et compact.
Pour ce « In the City », leur premier disque paru en 77 année punk, l'heure n'est pas (faute de moyens et de technique) aux fanfreluches musicales. C'est énervé et austère, à l'image de la pochette qui n'est pas signée Roger Dean ou Hipgnosis, on s'en rend compte au premier coup d'oeil. Et en un peu plus de demi-heure, les Jam lâchent leurs premiers douze titres.
Dont un, l'éponyme « In the City », sera le premier (et seul sur ce disque) titre des Jam à visiter les hit-parades. Un des classiques absolus du groupe et de la vague 77. Weller, qui chante, joue de la guitare et compose tous les titres originaux du trio, laisse transparaître d'évidentes influences, au premier titre desquelles les Who (flagrant sur des morceaux comme « Away from the numbers » (rien que le titre, les High Numbers étant le premier nom des futurs Who), « I've changed my adress », la reprise du thème de Batman, qui n'est pas des Who mais qu'ils ont aussi repris). Mais aussi peut-on déceler au passage d'autres influences des sixties anglaises (les Small Faces la légende mod, la pop en général, ...), et des classiques du rock'n'roll (la reprise du « Slow down » du très sous-estimé et génial Larry Williams).
C'est cette attirance pour la culture mod, pour l'exposition de ses racines anglaises (dès que le groupe progressera, la northern soul anglaise des sixties se retrouvera au détour de nombre de morceaux), qui donneront aux Jam cette place si particulière de groupe en même temps new wave (les Jam sont partie intégrante de la scène punk londonienne), mais aussi revivaliste (on ne laisse pas planer impunément au détour d'un paquet de titres les ombres de Townsend ou Marriott). Weller et son groupe assumeront pleinement ces deux influences. Ils cultiveront méticuleusement l'imagerie mod, les costards étriqués (Foxton en plus ne se départissant pas tout du long des cinq années que dureront les Jam de son affreuse coupe de cheveux « mulet », et Buckler finissant par s'habiller ridiculement de simili-cuirs et de jeans premier prix de chez Prisu), on les verra sur moultes photos de presse chevauchant des scooters dans le plus pur style mod-plage de Brighton 1963). Weller sera l'archétype même du « working-class hero » lennonien (un titre auquel malgré tous ses efforts ne pouvait prétendre le Beatle binoclard, contaminé arty par la présence à ses côtés de l'insupportable Yoko). Weller sait d'où il vient (son père était maçon, voir le dernier titre du disque « Brick and mortars »), et malgré des ventes de disques considérables, restera au plus près du « peuple » et de ses préoccupations, et sera un militant travailliste acharné (il sera plus tard le co-fondateur du Red Wedge, réunissant les artistes anti-Thatcher, et soutiendra par sa présence et par ses dons nombre de luttes sociales dans son pays).
Paul Weller est assurément un type bien, et ce « In the City » reste un des préférés des Jam-maniacs, même si la triplette « All mod cons » - « Setting sons » - « Sound affects » parue entre 78 et 80, constituera son zénith artistique. Il continue encore aujourd'hui, à plus de cinquante ans, et en ayant dissous des Jam en pleine gloire, une carrière solo inégale mais encore par moments capable de générer de superbes disques ...
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5.0 étoiles sur 5 De la confiture dans les z'oreilles..., 10 janvier 2015
Par 
Darko (Bretagne) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The City (CD)
On ne le dira jamais assez, les Jam étaient bons, foutrement bons. En 6 années d'activité (1977-1982) 6 albums et une floppée de singles, ils redonnèrent ses lettres de noblesse à un rock anglais moribond qui avait eu facheusement tendance à sombrer, au cours des dernières années, dans le grand n'importe quoi glam rock et prog rock ( aie ! blasphème !). Je serais bien en peine de dire lequel de leurs disques est le meilleur, à part peut-être pour leur dernier, "the gift", un cran en dessous, mais je conserve après toutes ces années un petit faible pour "In the city", leur premier, mon premier aussi...

Les Jams étaient mods, mais tous les punks possèdaient ce 1er album à l'energie débordante, proche du pub rock d'un Doctor Feelgood. "In the city", "Sounds from the street", "Bricks & mortar", "Art School", "away from the numbers"....autant de titres déboulant à 100 à l'heure, servis par un trio affuté : Paul Weller, energique chanteur-guitariste, Bruce Foxton, brillant bassiste et Rick Buckler, sobre batteur. Seule la reprise du thème de "Batman" apparait ici un peu superfue (à l'époque de sa sortie aussi d'ailleurs), mais elle est courte... A la reflexion, je me demande même s'ils n'étaient pas meilleurs que les Who des débuts (ouuuhh ! Blasphème !)

Un album déconseillé aux âmes sensibles qui craignent les mauvaises rencontres musicales avec des taulards. A ranger entre le pot de "Snap" Snap ! et celui d' "Extras" Extras
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3.0 étoiles sur 5 Jam, un peu...pas beaucoup !, 29 mai 2014
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : In The City (CD)
Quand cet album est sorti en 1977, j'aurais jeté ma platine par la fenêtre plutôt que d'y poser In The City !

Depuis, j'ai fait amende honorable (sous la menace, contraint et forcé) et j'ai révisé mes positions sur ce qui était pour moi une musique de damnés.

Bon encore aujourd'hui le punk reste une grande imposture, mais une imposture assez sympathique et qui a eu le bienfait de bousculer l'establishment du rock un brin assoupi. Il est quand même paradoxal de constater que cette tempête dans un bénitier n'a pas eu les effets escomptés, puisque la grande majorité des groupes concernés (Led Zeppelin, Yes, Genesis, Rolling Stones, Aerosmith, etc...) a largement sombré après cette vague scélérate.

Si tout l'album avait été du niveau de « Batman Theme », il aurait largement mérité ses cinq étoiles : énergie, humour, concision.

Mais ce n'est pas tout à fait le cas : sur beaucoup de titres, Paul Weller chante encore très faux (dans "Away From The Numbers", c'est carrément insupportable). Je n'aime pas non plus le son de guitare (pas le jeu, quoiqu'ils soient dépendants). Beaucoup trop d'aigus, de stridences, défaut que l'on ne rencontre pas chez Doctor Feelgood ou les Who dont les guitaristes maitrisent mieux la résonance de l'instrument (c'est vrai que cela s'apprend).

Heureusement le très bon Bruce Foxton était là pour arrondir le son avec sa Rickenbacker grondante, mais étonnament assez peu claquante (tout comme chez les Flamin' Groovies , d'ailleurs). Rick Buckler s'en tire bien, malgré un emploi un peu excessif des cymbales crash.

On sent ici l'influence de Feelgood (Slow Down) , des Who (Away From The Numbers) ou des Beatles (Sounds From The Street), mais surtout à cause de la voix de Weller, je préfère les originaux.

Néanmoins In The City est un album plein de promesses, débordant d'énergie et largement au-dessus des autres groupes punks de l'époque (The Jam étaient-ils punks?). La pochette, qui vous l'aurez remarqué n'est pas l'oeuvre de Roger Dean, reste un must de l'époque.

Il est quand même étonnant qu'aucun des « grands » groupes punk n'ait eu une carrière dépassant les cinq ans (si on ne compte pas les plaisanteries Public Image Limited ou Style Council).

Peut-être une question de légitimité ?
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5.0 étoiles sur 5 Sensass !, 29 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The City (CD)
Infranchissable. Impassable. Insubmersible. Les superlatifs pour qualifier la prestation d'Hugo Lloris sont infinis. Le mur français a tout repoussé. Des frappes à bout portant, des coups de tête, des centres, des un-contre-un, des frappes en lucarne… L'ancien portier de l'OL a tout sorti, essentiellement en première mi-temps, et a permis à son équipe de ne pas perdre un match que Manchester United se demande encore comment il a fait pour ne pas gagner. Van Gaal a eu beau aligner son attaque nucléaire avec la doublette Van Persie-Falcao suppléée par l'autre doublette Rooney-Mata, rien n'y a fait. Il faut dire que devant eux, il y avait un gardien aux gants d'or. L'international français a, une fois de plus, sauvé son équipe. Et même quand il a été battu, c'est son poteau qui est venu le sauver. Un match de titan du gardien londonien, qui peut rentrer chez lui l'esprit tranquille.
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3 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 LE V.M VIENT SAUVER LES JAMS !!!!!!!!!!!!!!, 4 mai 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The City (CD)
The jam reste, à ce jour, le troisième grand groupe de punk anglais après les clashs et les sexpistols . Emmené par un formidable guitariste alors agé 18 ans , Paul Weller, et par le génialissime bassiste Bruce Foxton , ce disque reste l'évènement punk de l'été 77. Produit par le producteur déglingo J.R dubought ( le phil spector du punk , s'il vous plait !!!), cet album reste toujours incontournable grâce à des joyaux comme "I got my time" .
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2 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 LE V.M VIENT SAUVER LES JAMS !!!!!!!!!!!!!!, 4 mai 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The City (CD)
The jam reste, à ce jour, le troisième grand groupe de punk anglais après les clashs et les sexpistols . Emmené par un formidable guitariste alors agé de 18 ans , Paul Weller, et par le génialissime bassiste Bruce Foxton , ce disque reste l'évènement punk de l'été 77. Produit par le producteur déglingo J.R dubought ( le phil spector du punk , s'il vous plait !!!), cet album reste toujours incontournable grâce à des joyaux comme "I got my time" .
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In The City
In The City de The Jam (CD - 2009)
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