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4,5 sur 5 étoiles
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le 20 mai 2004
Un chef d'oeuvre composé et interprété par une toute jeune Kate Bush, qui débute sa carrière déja au sommet. Si vous avez aimé Kate Bush une seule fois foncez sur ce premier album, le plus délicat, le plus précieux. Chaque titre ensorcelle, les envolées de la voix de fée, les orchestrations magnifiques, l'originalité et l'efficacité des mélodies, le romantisme "gothique" du tubesque "Wuthering Heights", la sensualité de "Moving", la chaleur de "the saxophone song", l'humour espiegle de "Kite", "Them Heavy People", fleur bleue avec "The Man with The Child In His Eyes", "Feel It", "Oh to be in Love", "L'amour Looks..." l'energie rock avec "James And the Cold Gun", l'émotion féminine avec "Room for the life", pour finir sur la note dramatique de "The Kick Inside". Veritable miracle qu'elle fera perdurer avec Lionheart, le second album, suite logique tout aussi reussie.
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le 14 juillet 2002
Merveilleux ! Une des plus belles choses qui soient arrivées à la musique .Une voix si maternelle et protectrice et pourtant si immature ...Elle réussit à chanter hyperaigü mais avec une douceur incomparable et elle compose tout .Et elle ne se repose pas seulement sur sa voix car la musique est presque aussi exceptionnelle : une sorte de pop rock avec des sonorités très Dark Side (d'ailleurs Gilmour a collaboré) .Bien sur il y a les 2 plus connues (Wuthering Heights et The Man With TheChild In His Eyes) mais les autres sont largement aussi bien .Strange Phenomena et son refrain orgasmique ,Kite et sa légereté limite funky ,un bon vieux rock avec James And The Cold Gun ,elle fait ce qu'elle veut avec sa voix .Ses compositions aux piano sont d'une originalité incroyable alors qu'elle n'a même pas 20 ans (Feel It ou The Kick Inside) .Les chansons lentes sont d'une douceur ...impossible d'en décoller .
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Dès le premier morceau (le magnifique "Moving"), Kate Bush s'affirme comme une grande artiste qui ne suivra pas les chemins balisés de la pop formatée. Il faut écouter certains textes étonnamment culottés (le masturbatoire "Saxophone song", ou "Strange Phenomena", qui traite du cycle menstruel !)
La suite confirmera (ô combien !) cette impression de liberté et d'insoumission, avec des perles telles que "Lionheart" (1978), "Never for ever" (1980), "Hounds of love" (1985) et, surtout, le chef d'oeuvre de Kate Bush : l'impérial, le magistral "The Dreaming" (1982).
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le 2 mai 2011
Kate, comment la qualifier ? Icône sophistiquée de la pop électro-folk des années 80. Déjantée, rêveuse, sensuelle et novatrice. C'est un univers personnel, une voix unique. J'ai grandit avec elle. Puis j'ai écouté autre chose. Je retrouve aujourd'hui avec bonheur cet album incontournable. On peut voir aujourd'hui son influence sur des artistes comme Emilie Simon (Big machine) ou MIKA qui ont construit eux aussi leur monde à eux.... Kate for ever.
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le 3 mars 2012
Les méchantes langues disent qu'il y a trois sexes: l'Homme, la Femme, et l'Anglaise. Rien de tel pour les contredire que l'exemple de Kate Bush, qui toute anglaise n'en est pas moins d'une exquise féminité. Avec cet album d'un grand romantisme (mais sans jamais tomber dans le cucul), Kate, pourtant très jeune à l'époque, fait preuve d'une grande virtuosité dans la composition comme dans l'interprétation, en créant un univers intime qu'elle nous fait partager. Ça commence très fort avec le morceau "Moving", sur lequel s'enchaîne "Saxophone song". Chaque morceau a son identité propre. "Feel it" est un chef d'oeuvre de simplicité et de sensualité (une femme, un piano), presque du Satie chanté. Les dernières notes de "L'Amour Looks Something Like You" me font toujours frissoner. Certains pourront trouver agaçant sur cet album la façon qu'a Kate Bush de parfois miauler, mais de la féminité à la félinité il n'y a qu'une lettre, et on se laisse volontiers émouvoir par ces peines de coeur d'une chatte anglaise...
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le 23 novembre 2005
des sujets originaux, des mélodies intemporelles, chacun des morceaux est une histoire dans laquelle on plonge avec delice.
un album qui laisse un de ces souvenirs ,teintés de douce mélancolie, decrits dans ses chansons...
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le 24 novembre 2011
Cette "nana" (à l'époque, elle a 17 ans je crois) est dingue ! Génialement dingue ! Album original et déroutant par certains aspects tant personnel que novateur. Personnel, car Kate Bush y met vraiment de sa personee, de son âme, de son adolescence sans glisser ni dans une mièvrerie stérile, ni dans une vulgarité racoleuse. Un album de fille ou plutôt de femme en devenir.
A réécouter maintenant pour contrebalancer les Katy Perry et consœurs.
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le 1 mars 2008
Belle édition dans une pochette cartonnée qui est la réplique au format CD de celle du vinyl de 1978. S'y trouvent aussi inclus une photo ainsi qu'un feuillet reproduisant tous les textes.
Personnellement, je ne vois pas l'intérêt d'une telle édition. L'objet est peut-être joli mais le carton est moins robuste qu'un boîtier en plastique et le CD moins facile à retirer. C'est aussi évidemment plus cher. Et surtout, contrairement à ce qu'on peut lire dans un autre avis qui m'a induit en erreur et a motivé mon achat, il ne s'agit PAS ici d'une version remasterisée!
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Soyons francs : on ne peut pas dire que le rôle des femmes a été prépondérant dans l'histoire du rock ! Certes, elle regorge de grandes chanteuses et d'icônes sexuelles, mais bien peu ont dépassé leur statut d'interprètes pour s'ouvrir à un univers personnel (Joni Mitchell, Laurie Anderson ou Patti Smith en sont les exceptions). Mais il y en a une qui a su réunir toutes les qualités et qui justifie à elle seule vingt ans de parité inexistante : Kate Bush.
Issue d'une famille aisée du Kent (sud-est de Londres), cette petite fée des prairies compose ses premières chansons (au piano) dès l'âge de treize ans et, à quinze, elle est suffisamment convaincante pour que David Gilmour (copain de fac d'un ami de la famille) lui enregistre une démo et la prenne sous son aile (on le comprend'), persuadant EMI de lui signer un contrat. Pendant deux ans, Kate va peaufiner ses talents (elle également danseuse et suit des cours de mime) et n'enregistrera son premier album qu'à l'été 1977. Pour tâter le terrain, EMI va publier un premier single, WUTHERING HEIGHTS, qui sera immédiatement n° 1 en Angleterre. Sorti dans la foulée, son premier album ira. lui. se loger à la 3ème place !
Rien d'étonnant : dès les premières secondes de MOVING, la délicieuse sensation d'ouverture à un univers nouveau envahit l'espace. Enchanteresse, Kate virevolte de sa voix suraiguë (mais jamais pénible) sur ses comptines oscillant entre prog et pop (OH TO BE IN LOVE), transportée par un lyrisme omniprésent (WUTHERING HEIGHTS) et un sens mélodramatique d'une désarmante mélodicité (THE MAN WITH THE CHILD IN HIS EYES), dépassant dès ce premier coup de maître la position de sensation du moment pour celle, plus porteuse, d'authentique créatrice capable de nous projeter dans son pays des merveilles.
Tops : WUTHERING HEIGHTS, THE MAN WITH THE CHILD IN HIS EYES, OH TO BE IN LOVE, THEM HEAVY PEOPLE
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Kate Bush, c’est impossible à ne pas reconnaître. Ne serait-ce qu’à cause de la voix (quatre octaves, tout en haut des aigus). A cause de la musique aussi, un peu, parce qu’elle œuvre dans un domaine assez original. Et ce dès son premier disque, « The kick inside ».
Kate Bush, c’est un peu l’anti-star du rock’n’roll circus. La fille de bonne famille, des années de danse classique, des cours de piano. Et elle écrit des chansons. A dix-sept ans, elle en aurait écrit plus de cinquante. Certaines sont mises sur des cassettes que ses parents font circuler auprès d’amis musiciens. L’une de ces cassettes échouera chez David Gilmour, obscur guitariste d’un groupe pas très connu, Pink Floyd … On peut tomber plus mal d’entrée. Et donc Gilmour a les moyens dès 1975 d’envoyer la gamine en studio enregistrer trois titres, dont deux (« The man with the child … » et « Strange phenomena ») se retrouveront sur « The kick inside ». Gilmour fait signer Kate Bush chez EMI (ça n’a pas dû être trop difficile, ce sont eux qui vendent les disques du Floyd), délègue un de ses amis, Andrew Powell, aux fins de recruter des musiciens, et produire le premier disque de sa protégée.
Ce premier disque n’est pas là juste parce que c’est une tocade de milliardaire du rock à qui sa maison de disques ne peut pas refuser un petit service. Le Kate Bush Group se rode sur scène pendant deux ans avant d’entrer en studio (où là ce seraient des requins de studio qui les remplaceraient, prétend la rumeur). C’est à peu près la seule période de la carrière de Kate Bush qui va ressembler au parcours de n’importe qui dans le music-business. Après la sortie de ce disque, elle va à peu près jouer « le jeu » une paire d’années (un peu de promo, quelques interviews, un disque par an, une tournée). Et puis basta … Finies les interviews, les tournées, et en tout et pour tout neuf « vrais » disques en trente cinq ans de carrière (un peu comme Manset, elle retravaille à l’occasion ses titres pour des compilations).
« The kick inside ». Le premier donc. Mais pas le meilleur. Même si on y trouve déjà tout ce qui fera le Kate Bush style. La voix et le piano, les éléments de base chez elle. Qui n’ont besoin de rien ni personne d’autre sur trois titres (« The man with the child in his eyes », « Feel it », « The kick inside »). Ensuite, pour le reste, un univers sonore original et unique pour l’époque. Pour lequel on a souvent vu citer l’adjectif de « féerique ». Où se mêlent des rythmes de comptine, de la musique classique ou baroque, mais produits par une instrumentation « rock » de base (guitare, basse, batterie, claviers), sur laquelle ne se greffent que très rarement d’autres instruments. Allez savoir pourquoi (enfin, si, je sais, à cause de quelques strates de musique classique ou planante, et la connexion Gilmour-Floyd), les vilains progueux ont été nombreux à s’enticher de la Kate. Ils ne furent pas les seuls, heureusement. Son premier 45T, l’a priori totalement improbable « Wuthering heights » (d’après le bouquin du même titre d’Emily Brontë) resta plusieurs semaines en haut des charts anglais (et aussi d’ailleurs), alors qu’il échappe totalement à tous les standards et formats de l’époque. Il écrase quand même un peu tout le restant de ce premier disque. Beaucoup de titres sont construits de la même façon, et passé l’effet de surprise, donnent un peu l’impression d’une formule trop systématiquement appliquée (ces mélodies très cinétiques, témoin du passé dans la danse de la Bush, cette ambiance elfique et pastorale, …) Les textes sont parfois assez cryptiques (certains fins analystes ayant même décelé en « The saxophone song » une ode à la masturbation et dans « Strange phenomena » une allusion aux cycles menstruels), souvent des mots choisis plus par leur musicalité que pour leur sens.
On sent tout de même dans « The kick inside » une volonté (certainement la pression d’EMI, ils veulent bien faire plaisir à Gilmour, mais surtout vendre du vinyle) de coller à l’air du temps. Deux titres vaguement reggae (« Them heavy people » et « Kite ») font un peu beaucoup aguicheurs pour coller à l’air du temps, seront sans suite dans l’œuvre de Kate Bush et lui vont à peu près aussi bien qu’un jean slim à Beth Ditto … Mais bon, bien que jeune et débutante, Kate Bush ne s’en laissait pas toujours conter, elle a refusé la pochette initialement prévue pour une très « orientalisante » (certainement un clin d’œil à son frère, karateka de haut niveau et fan de culture asiatique, un frère dont elle était très proche)
Toutes ces menues réserves ne sont valables que parce qu’aujourd’hui on connaît la suite et les disques qui vont en permanence s’améliorer jusqu’à son chef-d’œuvre « Hounds of love » en 1985. On aimerait que toutes celles qui l’ont copié sans vergogne (je balance pas, tout le monde le sait, la liste est sur Wikipédia) aient pondu beaucoup de choses du niveau de ce « The kick inside » …
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