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le 18 juin 2003
Cet album est tout simplement merveilleux; dès "Hunter", on se retrouve transporté ailleurs, envoûté par cette voix éthérée qui ne ressemble à aucune autre, et les arrangements musicaux qui nous promènent dans la solitude de l'Islande.
Quant à "Joga" et "Bachelorette", ce sont tout simplement des chefs-d'oeuvre absolus, à écouter et à réécouter, si doucement tristes et mélancoliques.
Vous n'aimez pas la musique électronique? Et alors? Moi non plus...
Mais Björk...
(et c'est encore mieux en concert...)
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le 20 juin 2003
On adore ou on déteste: demandez autour de vous, Bjork a ce don de partager les avis . En tous cas, rien n'est comparable à ces mélodies littéralement planantes comme Jorga, Hunter, mélées de rythmes électroniques et accompagnées de l'acidité de la voix de femme-enfant venue d' Islande. Après Debut et Post si bien nommés, Homogenic est l' album de la maturité pour Bjork et Bachelorette, un classique de la musique électronique....
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le 21 mars 2009
Homogenic est comme le 3 ème volets d'un triptyque.
Avec Debut, Post et aujourd'hui celui-ci, Bjork ferme une parenthèse; Nous faire connaître son univers, affranchi des conventions et des stéréotypes.
Homogenic est sans nul doute des trois opus d'une seule et même oeuvre, le plus fort, le plus intense, le plus bouleversant, le plus inspiré, le plus maîtrisé, le plus dense, le plus libre, le plus, le plus...
Homogénic est un chef d'oeuvre Plus, car il est l'aboutissement. A la manière du dernier mouvement de la symphonie # 9 de Beethoven, c'est une apothéose grondante, exultante.
Bjork souhaitait nous faire découvrir la géographie de son île avec ses massif rocheux, ses volcans, ses landes, des pleines, ses forêts... C'est plus que cela.
A l'écoute de l'album, nous devenons éléments qui parcourront cette partie du monde.
Cette fée mélusine à la voix qui ne contredirait pas la nature et tout ce qui fait la terre, la roche, l'eau, la lave et le bois arrive au terme du voyage, de ce voyage.
Par la suite, Bjork nous offrira autre chose. Elle explorera l'univers sous d'autre angles et sous d'autres éléments. Nous avions eu jusqu'ici, la démonstration du pouvoir du feu, de la terre et de l'eau. Ses prochains opus seront placé sous le signe du vent.
55 commentaires|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
D'où me vient ce titre, moi qui suis un être terre à terre et n'aime pas cette référence au cosmique, à la mystique ou à je ne sais quel autre terme paradisiaque d'inspiration douteuse, voire artificielle ?
De la musique elle-même, qui me suggère le terme.

Une fois de plus, Björk nous transporte dans un autre univers, bien à elle, en harmonie avec les éléments, la nature, l'espace infini.
Les sons sont uniques, d'une créativité toujours renouvelée, d'une recherche méticuleuse. La voix demeure toujours aussi authentique et expression d'une liberté totale.
L'ensemble est d'une force prodigieuse, presque d'une perfection divine.
L'harmonie de l'album, de la composition et de la voix atteignent des sommets. La beauté est impressionante. L'impression de maturité étonnante. Le caractère et l'indépendance de l'auteur sauvegardés.

Et cette pochette, reflet du mystère toujours aussi grand et intact qui entourent l'artiste (du moins du mystère que j'entends garder pour ma part : voir mon commentaire sur le Début).
Dans des tons gris et bleutés, rouge framboise à l'intérieur (ma couleur préférée), dans un mélange de chinoiserie, d'africanité, d'animalité (les yeux félins), voire de provenance extra-terrestre. Une impression générale qui s'accorde bien avec les sons et cet univers d'étrangeté que je qualifiais de cosmique.

Un album fantastique. Un pur chef d'oeuvre de créativité. L'album de Björk que j'ai préféré (mais il est vrai je ne connais pas la période qui a suivi).
Un sentiment de perfection.
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le 3 décembre 2007
Il est fort probable que les avis soient extrêmement partagés sur le cas Björk, qu'on ne peut que l'adorer ou la détester. Mais il est incontestable qu'elle est certainement l'une des plus fortes personnalités existantes dans la musique depuis plusieurs années. Alors, elle dérange fortement, ou elle fascine.
Dans mon cas, il est clair qu'elle me fascine, et à plusieurs niveaux. Tout d'abord sa capacité à restranscrire parfaitement le lien qui l'unit à l'Islande, tant le folklore, les légendes mystérieuses et surtout la nature surpuissante sont des thèmes récurrents à la fois dans son attitude et dans sa musique. La domination de la nature sur l'homme lui inspire peur, énergie, respect... ainsi que la texture de la plupart de ses compositions escarpées (« I'm a whisper in water, I'm a tree that grows hearts », chante-t-elle dans « Bachelorette »).
Puis, c'est l'étrange dualisme entre cet héritage et la modernité de ses inflexions électroniques, caractéristique de l'univers tourmenté de Björk, qui me captive. La fusion de cette électronica froide et tribale (notamment sur Five Years ou Pluto) et la chaleur des superbes arrangements de cordes classiques donne un résultat tout en contrastes extrêment original et ingénieux, et emblématique des paysages islandais : abrupt, difficile à maîtriser, glacial et bouillant, bref, à couper le souffle.
Enfin, c'est la voix, élément musical percutant chez Björk, qui reste déconcertante de personnalité : on y entrevoit une certaine forme de folie (sa façon de chanter sa perception haute en couleurs des rapports humains, aux accents paranoïaques), qualité qui me fascine toujours autant chez une femme dans le domaine de l'art.
Et pourquoi « Homogenic » plus que « Debut » ou « Post » ? Sans aucun doute parce qu'à mes yeux, Homogenic contient ses meilleures compositions, particulièrement inspirées, et possède un je ne-sais-de-quoi d'homogène, justement : le mix entre l'électronica et l'orchestre à cordes y est ici sublimé.
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le 25 mai 2011
Björk est une artiste aussi mystique qu'imprévisible, unique en son genre, elle a inspiré bon nombre de mouvements... J'avoue avoir découvert Björk et sa musique il y seulement 2 ou 3 ans, mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Björk, tout le monde connaît, la chanteuse islandaise au look souvent chelou dans ses clips et sa musique venu d'une autre dimension et d'une autre époque, en bref elle est 'space'. Toutefois, il serait regrettable pour toute personne vivant sur cette planète de passer à côté de cette immense artiste, si je devais conseiller un album parmi la discographie de notre amie islandaise à celui qui voudrait la découvrir, le voilà : Homogenic.
En ouverture, le titre 'Hunter' se dresse comme un morceau cinématographique, idéalement placé en première plage comme en guise d'introduction, la montée en régime sonore menée par l'orchestre de Eumir Deodato est magnifique. Puis, il y a 'Joga', un hymne à l'Islande, à l'entendre on dirait presque Björk est en harmonie avec la Nature, le clip illustre parfaitement cette impression. Ensuite, avec 'Unravel' comment ne pas apprécier cette voix unique de Björk sur un instru très dépouillé. Le son de 'Bacherolette' ressemble à celui de 'Hunter' et fait également partie des singles de l'album, l'orchestre y est encore très présent. On entre ensuite au milieu de l'album, avec un titre moins abordable par rapport au précédent, musique fine, limpide, la ligne de basse bafouillante vous trottera la tête à coup sûr. '5 years' est la continuité du morceau précédent, preuve encore que l'album est très bien conçu et cohérent, le son est caractéristique de Björk : surprenant, étonnant, mélangeant habilement instruments traditionnels et ce son électro crade et brouillé. Puis vint 'Immature' un des moins bons morceaux de l'album, tout comme 'Alarm Call', le son est plus reposant, on plonge dans la quiétude... Jusqu'à 'Pluto', un son très electro pour ne pas dire androïdesque. Enfin l'album clôt sur 'All is Full of Love', titre magnifique mais la version video clip est encore plus belle et plus achevée, jetez un coup d'oeil sur le clip à l'occasion qui est un véritable bijou.
'Homogenic' fait partie de ces albums qui marquent l'histoire de l'industrie musicale, n'ayons pas peur de le dire. Cet album est sans doute le meilleur de Björk, le plus abouti, celui qui donne un sens à la musique et ce pourquoi on l'écoute. A l'écoute de 'Homogenic', on constate qu'il possède la faculté de vous transporter, vous évader et vous émouvoir. Un chef d'œuvre monumental !
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Avec cet album, Björk démontre qu'elle est bien LA grande révélation des années 90 (et sans doute une artiste majeure du nouveau millénaire): en effet, elle a su, mieux que quiconque, "capter" notre époque, placée à la fois sous le signe de la technologie la plus avancée et d'un retour à une certaine spiritualité, en connexion directe avec la nature. "Homogenic" apparaît donc comme la manifestation la plus probante d'une fin de siècle un peu agitée, en même temps qu'il annonce (ou, en tout cas, qu'il laisse présager) un futur plus serein, plus ouvert, forcément "meilleur"... Dès l'ouverture (avec le majestueux "Hunter", sorte de Boléro high-tech... peut-être le chef-d'oeuvre du l'album), on sent que la barre est placée très haut. Et le reste de l'album ne démentira pas cette impression : tout est très beau, très soigné, sur cet album qui tient quasiment du miracle. La beauté très simple de morceaux tels quel "Bachelorette", "Unravel" ou "Jóga" va droit au coeur. Le bizarre (donnée essentielle de l'univers de Björk) n'est pas absent non plus : ainsi, "All Neon Like", "5 Years", "Immature" et "Alarm Call" viennent rappeler à quel point la laborantine islandaise est aussi une cascadeuse techno hors pair. On se pose en douceur, avec un "All Is Full Of Love" apaisé qui, sitôt terminé, donne une furieuse envie de refaire ce beau voyage musical. Il faut, enfin, dire un mot de la pochette (signée Alexander MacQueen), belle, intrigante, mystérieuse même... à l'image de l'album qu'elle illustre, en somme.
Quand, dans 50 ans, on me demandera à quoi ressemblaient les années 90, pour toute réponse, il me suffira de dire : "Ecoutez donc 'Homogenic', et vous saurez !".
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le 28 juin 2003
Contrairement à ces pseudo-artistes clonés et corrompus qui nous desservent des musiques insipides et préfabriquées, Björk, malgré sa notoriété internationale, a quelque chose à dire et l’exprime avec talent et originalité sans se soucier des courants musicaux commerciaux du moment. Avec son troisième album “Homogenic”, elle continue son exploration musicale en transcendant son style unique et décalé révélé dans “Post”. Ainsi, des rythmes et sonorités hypnotiques techno / indus côtoient admirablement un océan d’instruments à cordes d’inspiration classique et traditionnelle. C’est dans une parfaite harmonie que musique électronique minimaliste et éléments de divers horizons se mêlent et délivrent un paysage sonore d’une grande beauté – une beauté glaciale, étrange et planante. Quant au chant, il pourrait se suffire à lui-même tellement il est profond, envoûtant et adapté aux différentes atmosphères des dix chansons composant l’album. Björk nous offre ici une œuvre intimiste dans laquelle elle nous dévoile sa vision assez sombre de l’humanité ; une œuvre à la fois variée et homogène, fruit de l’isolement nordique, qui se moque éperdument des conventions. Une réussite qui la place sur un trône de glace éternelle.
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le 15 mars 2001
Je ne suis pas spécialement fan de musique électronique,mais cet album possède le côté introspectif que l'on retrouve habituellement dans le rock (normal quand on sait que Björk a joué dans les Sugarcubes).La beauté polaire et irréelle qui se dégage de "Joga" m'a totalement ahuri!En vrac,les quatre premiers morceaux sont absolument géniaux.Quant au reste,c'est un peu plus...claustrophobe,à l'exception de "Alarm Call",qui sonne presque comme du Michael Jackson avec choeurs et refrain pop... Vraiment fabuleux.
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le 3 décembre 2015
Contrairement à Post que j'ai critiqué ultérieurement , ce vinyl est très bien et le son est impeccable , celui ci est édité par Mother alors que le Post en question est édité par 3 Little Indian , est ce la raison de cette différence ?
Et en plus il était bon marché ! , très bon achat donc
Au niveau musical c'est sans doute le meilleur Bjork !
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