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4.0 étoiles sur 5 Oyseaux mi-gratteurs mi-chanteurs
Je ne suggère pas que les Byrds probablement mon groupe favori soit un demi groupe mais ce disque de réunion de la formation originale comme indiqué sur la pochette du disque - en ce qui me concerne en vynil puis cd - est à moitié réussi ou selon les détracteurs à moitié raté.

Ce n'est pas...
Publié le 11 octobre 2006 par Moonlight on the waters

versus
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3.0 étoiles sur 5 Crosby: Byrds et l'argent du Byrds.
Ce douzième album, paru en 1973 chez Asylum Records, est un peu particulier. Les Byrds, dans leur nouvelle mouture, viennent de déposer les armes. Crosby-la-balance, qui se sent pousser des ailes, murmure à l'oreille de McGuinn de se séparer du dernier line-up, considérant que les vrais Byrds, c'étaient les membres fondateurs. Il...
Publié le 29 avril 2010 par jean-claude


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Oyseaux mi-gratteurs mi-chanteurs, 11 octobre 2006
Par 
Moonlight on the waters "YHAO8" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Byrds (CD)
Je ne suggère pas que les Byrds probablement mon groupe favori soit un demi groupe mais ce disque de réunion de la formation originale comme indiqué sur la pochette du disque - en ce qui me concerne en vynil puis cd - est à moitié réussi ou selon les détracteurs à moitié raté.

Ce n'est pas certes "l'extrême" effervescence créatrice du début et de "5D" et des deux merveilleux albums qui suivirent "Younger..." et "Notorious..." mais pour partie le son original est retrouvé.

David Crosby auréolé de sa gloire notammnent avec Stills et Nash quelquefois Young est aux commandes et la fluidité d'antan est retrouvée.

De même Roger McGuinn a ressorti sa magnifique Rickenbaker 12 cordes et si Hillmann débute avec un excellent morceau bien entrainant er sautillant à la manière du groupe, il n'est pas étonnant de rétrouver le grand Gene Clark à l'écriture des meilleurs titres surtout "Changing heart".

Les interventions personnelles de Crosby sont bonnes : "Long live the king" même si "laughing" ne saurait être aussi réussi que sur son inoubliable premier album solo de 1971.

Mais comment deux aussi bonnes compositions de Neil Young - qui a donc remplacé Dylan comme auteur favori du groupe - de plus chanté par Clark peuvent être içi aussi quelconques voire pire !?.

Cet unique album de réunion de 1973 des Byrds c'est un peu tout cela.

Mais le vrai son était rétrouvé pour partie.

P.S. : certains albums du groupe "deuxième époque", disons Mc Guinn et les trois autres ( White, Battin, Parsons ) sont excellents aussi, surtout "Untitled" et son double en bonus tout à fait à conseiller.
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5.0 étoiles sur 5 A posséder absolument, 14 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Byrds (CD)
Quand j'étais gamin, je l'écoutais en boucle sur la platine vinyl de mes parents.
Maintenant, je l'écoute sur support numérique : rien n'a changé, même pas la saturation de la guitare sur la voie gauche dans "see the sky about to rain".
Un monument des Byrds a posséder absolument pour les fans de cette époque. A mettre dans la même lignée qu'un bon "Crosby, Stills, Nash and Young".
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4.0 étoiles sur 5 The last of the first byrds, 20 février 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Byrds (CD)
Dés le début des années 70, les groupes faisaient déja des reformations! Ici, on a droit au 3eme album des 5 premiers Byrds originaux qui y vont tous de leur complainte folk. Attention ici, pas d'expérimentations ou de passages jazzy, on reste dans l'air du temps, à savoir un style folk rock basique qu'ils ont d'ailleurs eux mêmes en grande partie inventés.
On aurait quand même pu s'attendre à l'album de la décennie tant sur la pochette, les noms inscrits étaient alléchant, surtout Crosby (mis en avant sur la pochette et qui produit l'album) qui s'en sortait le mieux à l'époque avec Crosby Stills Nash and Young.
Reste quelques magnifiques chansons qui ne pourront que contredire les mauvaises langues face à ce ce projet qui reste, je l'admets, une addition de chanson solo qu'ils ont repris plus ou moins ensemble : "sweet mary", "for free", "changing heart" ou le trés sautillant "barrowing times".
Une tournée était d'ailleurs prévue mais jamais elle ne se fera, certains Byrds continueront même à enregistrer ensemble, à tourner même, jusqu'à ce que la mort les sépare. Mais ceci est une autre histoire.
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3.0 étoiles sur 5 Crosby: Byrds et l'argent du Byrds., 29 avril 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Byrds (CD)
Ce douzième album, paru en 1973 chez Asylum Records, est un peu particulier. Les Byrds, dans leur nouvelle mouture, viennent de déposer les armes. Crosby-la-balance, qui se sent pousser des ailes, murmure à l'oreille de McGuinn de se séparer du dernier line-up, considérant que les vrais Byrds, c'étaient les membres fondateurs. Il lui parle du projet qu'il a en tête. C'en est donc définitivement fini du dernier line-up, McGuinn le congédiant car ne le trouvant plus à la hauteur. Le père McGuinn et Crosby, le combinard ont la lumineuse idée de réunir le gratin fondateur : Gene Clark, Michael Clarke et Chris Hillman. Dans les faits, McGuinn lâche les Byrds pour refonder les Byrds avec les anciens. Faut le faire ! Et beaucoup vont n'y rien comprendre de cette manaeuvre destinée à faire du fric et refaire de la notoriété. D'où ce projet pour appâter les autres membres et le public. Ne nous méprenons pas pour autant, l'album Byrds n'a pas la cohérence des meilleurs Byrds et les retrouvailles ne déboucheront pas sur une reformation du groupe. On en restera donc là, la réunion n'aura pas de lendemain, Crosby est dans son succès du moment avec ses autres complices et ne va pas risquer de tout perdre alors qu'il est à fond dans la dope, Hillman est partie prenante dans un Manassas (avec Stephen Stills) en phase terminale et peut s'accorder une pause. Seuls Clarke, en rupture de Flying Burrito Brothers et Clark, que sa carrière solo ne nourrissait (et pourtant !), étaient libres. L'album (qui n'est pas étiqueté « The Byrds », mais qui porte les noms des membres) est plus une collection de compositions personnelles d'un groupe de sessions, mises au service d'un projet essentiellement mercantile et destiné à ramener de l'argent aux membres. La réussite de Crosby Stills Nash & Young a été la base de cette réflexion purement commerciale. Crosby a tout pigé et influence la galerie pour faire des Byrds, les nouveaux CSNY. L'album propose 11 titres qui se ventilent de la manière suivante. McGuinn, orphelin de sa Riben 12 cordes, apporte deux titres neutres, Born To Rock N Roll (enregistré avec la dernière mouture en 1972, et Sweet Mary, inédit), Hillman, deux titres pas vilains (Things Will Be Better, Borrowing Time), Crosby, deux titres comme Long Live The King (chanson cynique sur les pratiques tordues de l'industrie du disque, pratiques...mises en application par les Byrds eux-mêmes) et Laughing (figurant sur If I Could Only Remember My Name de 1971 et sur lequel la guitare de McGuinn sonne comme à la grande époque) et Gene Clark, deux morceaux Full Circle (et la mandoline d'Hillman) et Changing Heart, qui n'ont pas été écrits spécialement pour cette rencontre. Deux titres (proposés par Gene Clark), sont repris du catalogue de Neil Young (Cowgirl In The Sand et About To Rain) et un, de celui de Joni Mitchell (For Free). Pas de Dylan, en revanche, que les Byrds intégraient quasiment sur tous leurs albums. Pour être objectif, seuls les titres de Clark (Gene) sont des apports de qualité. Le reste est bon mais sans grande surprise, sans titre réellement novateur. Bon son acoustique et relaxant. On sent la maturité des musiciens, la maîtrise des instruments, mais de là à rappeler la vieille garde pour sortir ce Byrds, sans en avoir le son, ni les compositions... Ce disque n'ajoute rien au prestige du groupe, ni ne ternit son image. Ils se sont revu, ont rebossé ensemble comme au bon vieux temps (c'était la première fois depuis début 1966, avant le départ de Gene Clark), mais aucun n'a vraiment joué le jeu de l'engagement total pour ce projet, préférant réserver ses plus belles chansons pour des albums personnels, comme l'ont avoué McGuinn et Hillman. Tout le monde est content, surtout Crosby, dont c'est « son album » chez les Byrds. Le moustachu au nez creux (un grenier à coke à cette époque) a, commercialement parlant, bien réussi son affaire, puisque Byrds a fait Top 20. Du jamais vu, même au temps béni de ce groupe. Artistiquement, c'est un échec. Petit coquin.
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Byrds
Byrds de The Byrds (CD - 1996)
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