undrgrnd Cliquez ici ValentinB nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Soldes Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles5
4,4 sur 5 étoiles
Format: CDModifier
Prix:19,13 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 7 septembre 2004
Rarement album aura autant brillé par son contraste (une face studio un peu datée et une live incroyable) et sa créativité.
La partie Live est un monument d'énergie, de créativité ...et de complicité entre un guitariste pantagruellique (L West, the toad), un bassiste/producteur éleveur de musicos (F Pappalardi, the animal trainer) et un batteur plein d'Energy, de culture jazz s'étant mis au hard sur le tard (C Laing).
Cela s'appelle "Dream Sequence" et c'est invraisemblable de justesse ..et de décibels.
Just buy it !!
0Commentaire15 sur 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Album hybride (moitié studio, moitié live), ce troisième opus de Mountain est contrasté. La face studio paraît tellement insipide (paraît seulement), comparée à la face live. Il faut préciser que la bande à Laurel/Pappalardi et Hardy/West a placé la barre tellement haute sur cette prestation scénique captée au Fillmore East de New York en 1971 qu'on a tendance à s'en remettre un p'tit coup pour la route et qu'on néglige qu'il y a une autre vie sur cet album, celle du studio. Justement puisqu'on parle de studio, la face qui lui est consacrée débute par le morceau qui a donné le titre à cet album : Flowers Of Evil. C'est le meilleur morceau de la face initiale. Il est dans le ton rock, bourré d'énergie et soutenu par un riff superbe de West. Tout en alternance de puissance et de relâche, la voix de Pappalardi fait le reste. Il est couvert par un effet sonore intéressant lui conférant une ambiance de sous-marin. J'aime. King's Chorale est un « interlude » sans cachet. Ca meuble. Heureusement qu'il n'y en a que pour une minute. One Last Kiss Gold est d'abord mélodieux, entraînant dans un style rock médiéval, puis se mue en un rock lourd. Les deux parties se marient bien. Intéressant et créatif. Crossroader est un blues rock de la meilleure trempe. Il n'est pas sans rappeler Cream (pour lequel Pappalardi a été producteur, si je ne m'abuse...). Pride And Passion n'a rien de Mountain. Prog et psyché, il semble être un champ d'expérimentation pour Pappa. Cette face est très intéressante et à écouter en boucle pour s'en imprégner. Il y a de bonnes choses. Elle a le malheur d'être restée dans l'ombre de l'anthologique face B, ce monument de live. Epoustouflant meddley suivi du classique Mississippi Queen. C'est plein de vitamines, de génie créatif, d'explosivité, de précision, de maîtrise, de complicité entre les acteurs et de watts. Faites péter les platines, on y va !
0Commentaire3 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Monstreux album. la face live est incroyable! Ce Dream Sequence est à couper le souffle.
La batterie de Corky Laing est d'une incroyable énergie de précision et de maitrise.
Cette face me fait penser aux CREAM 5 ou 6 ans après leur séparation.
Assurément le meilleur disque de MOUNTAIN.
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 novembre 2013
C'est du grand rock des années 1970, indispensable pour les amateurs et ceux qui veulent découvrir ou redécouvrir les prémices du hard rock. Les parties de basse de Felix Pappalardi sont magnifiques.
A connaitre et à écouter entre un jethro tull et un steppenwolf.
Je recommande.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 février 2014
Disque très particulier qui contient à l'origine une face studio et une face Live, une époque où il semble qu'on puisse produire des disques à Gogo avec un succès commercial quasi assuré. Cela reste un bon disque, sans plus, à une époque où Mountain a créé le style américain, sorte de serie B de leur inspiration britanique que furent les géniaux Cream. On reste toujours un peu sur sa faim, tant on ne peut s'empêcher de penser qu'avec autant de talent on pouvait sûrement mieux faire avec plus de travail et de réflexion.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus