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5.0 étoiles sur 5 Deux disques indispensables du Jazz-Rock européen, 22 novembre 2013
Par 
Pierre Dulieu (Bruxelles, Belgique) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Elastic Rock / We'll Talk About It Later (2ble CD) (CD)
Sorti la même année que l'excellent Elastic Rock et sur le même label mythique Vertigo, We'll Talk About It Later poursuit avec un peu plus d'intensité la définition d'un jazz-rock britannique aussi original que celui de Soft Machine. La formation complète a donc rempilé en septembre 1970 dans les Studios Trident de Londres et c'est avec un frisson de plaisir que l'on retrouve ces fabuleux musiciens réunis sous l'égide du trompettiste de jazz Ian Carr. Mais c'est le claviériste, multi-instrumentiste, et principal compositeur Karl Jenkins (futur membre de Soft Machine à partir de Six) qui est la véritable cheville ouvrière de cet album, ensemençant la musique de solos vitaminés, groovy ou atmosphériques. Quand à Chris Spedding, c'est un guitariste polyvalent qui vient du rock et qui n'a pas les compétences pour prendre des solos pyrotechniques comme John McLaughlin ou Allan Holdsworth. On peut s'en rendre compte en s'attardant sur le morceau Song For The Bearded Lady que Jenkins réintroduira sous une forme altérée et sous un autre nom (Hazard Profile) sur l'album Bundles de Soft Machine : la nouvelle version est cette fois dynamitée par un solo phénoménal d'Holdsworth qui compte parmi les meilleurs de sa carrière. Toutefois, c'est justement à cause de ce déficit technique que Spedding parvient à accentuer largement le côté impulsif et rock d'une musique qui en fin de compte aurait été plus conventionnelle en son absence. Conçue par Roger Dean, la pochette exagérément sombre présente au verso une ancienne photographie d'une barricade à Dublin, se référant ainsi au dernier titre de l'album (Easter 1916), tandis que la photo du groupe au recto est couverte d'une étrange grisaille. A noter que les deux derniers morceaux, composés par Ian Carr, sont chantés sans que l'on ne sache par qui puisque la pochette ne mentionne à cet égard aucun crédit. La réédition rémastérisée par BGO est d'autant plus indispensable que We'll Talk About It Later est couplé avec Elastic Rock, permettant ainsi à l'amateur d'acquérir en une fois et pour une somme modique les deux meilleurs enregistrements de Nucleus.
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