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"Virgin Killer" le troisième et le plus homogène des albums enregistrés par le trio Schenker, Meine, Roth, ne fait que confirmer l'aura que dégage ces Scorpions, et impose un groupe sûr de son fait. Ce qui est d'autant plus remarquable, pour un groupe émergeant d'une Allemagne pas vraiment connue pour ses groupes de rock.
Publié en Octobre '76, "Virgin Killer" est encore plus furieux que son prédécesseur ("In Trance"), et même un brin plus thrash. Ils sont tout de même passés d'une femme adulte à une gamine, avec une pochette suggérée par leur label dans le but avoué de choquer, qui sera d'ailleurs censurée dans de nombreux pays. Cette fois la formation est restée inchangée, Francis Buchholz tenant toujours la basse, Rudy Lenners étant encore à la batterie (mais il réalise là son dernier enregistrement aux Dierks-Studios), puisqu'il ne supportera plus la pression qu'engendrait le succès grandissant des Scorpions. D'entrée, les venimeux arachnides attaquent avec "Pictured Life" (un fantastique mid-tempo mélodique). C'est le premier titre coécrit par les trois leaders, ce qui ne se produira plus. La première partie de l'album est majoritairement composée par le tandem Schenker/Meine, qui s'impose avec ce qui devient leur marque de fabrique, avec des morceaux typiquement hard-rock d'un côté, tels le speed "Catch Your Train" (exécuté à grande vitesse), et un "Backstage Queen" (au rythme ondulant), et de (fameux) slows, tels "In Your Park" et "Crying Days". Désormais, plus aucun titre n'est repris simultanément par les deux lead vocals. Les compositions d'Ulrich Roth sont soient interprétées par Klaus, comme le foudroyant "Virgin Killer" (qui fait référence au temps qui est tueur d'innocence), et le slow "Yellow Raven", soient interprétées par Uli comme le rapide "Hell-Cat", et un hallucinant "Polar Nights", où le guitariste réalise de sacrés ravages lors de ses interventions, avec des solos lumineux.
Avec ce solide quatrième album de "Virgin Killer" (le second produit par Dieter Dierks), les Scorpions consolident les bases d'un style avec un cachet qui leur est propre, et continuent à asseoir leur réputation (surtout en live où ils sont intenables). Les Scorpions ont le train (du succès) à attraper, et ils ne vont pas le rater.
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le 27 novembre 2011
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST MARS 1982 N° 164 Page 48
4° Album 1976 33T Réf : RCA PPL.1. 4225
Pour bien se faire comprendre, le groupe sort alors son "Virgin Killer". Plus que de la musique , un hard pourtant impitoyable qui confirme l'état de grâce de "In Trance", à moins que ce ne soit l'état de transe de "In Grace", on parlera surtout de la pochette un rien... euh ...allumeuse, pour ne pas dire...euh ...osée. La France fera la preuve de son libéralisme et de sa largesse de vues en étant un des rares pays à ne pas censurer cette pochette. Partout dans le monde, les ateliers de maquette des distributeurs se hâteront de fabriquer un emballage moins dérangeant, ce qui fait à présent le délice des collectionneurs. Bon, à part ça, "Pictured Life", "Backstage Queen", "Virgin Killer" ou "Polar Nights" parlent d'eux-mêmes. De plus en plus, on remarque cependant que le groupe s'est scindé en deux pôles avec, d'un côté, le couple Schenker (musique) Meine (paroles), et de l'autre, Uli Roth qui chante fréquemment ses compositions, plus hendrixiennes que celles des autres. Cela donne au gang une perpétuelle tension interne des plus survoltantes et une réelle variété de couleurs et de tons, même si l'ensemble vous laisse uniformément et très proprement ratatiné comme fer au sortir du laminoir.
L'enthousiasme provoqué par "In Trance" ne va alors que s'accroître. Bonne musique et parfum de scandale sont les engrais idéaux de toute gloire rock'n'rollienne. En Allemagne, dès 1977, les Scorpions sont désormais groupe Nummer Eins, comme ils disent là-bas, et ont le statut de gloire local de Hannover, au détriment de l'équipe de foot du coin. Pop leur attribue même le "Marteau d'Or", récompense savamment baptisée s'il en est (à quand un "Haut Fourneau de Platine" décerné par Best à notre métallo gang le plus cisaillant ?). De ce fait, le groupe devient un furieux road-runner , on le réclame partout, il tourne comme un forcené. Rudolf et Klaus sont ravis ; ils s'ennuient quand ils doivent rester à ne rien faire dans leur Hanovre natale. Rockers jusque dans leur mode de vie , ils n'aiment que le mouvement perpétuel. Mais cela ruine la santé et le moral de leur Belge batteur, Rudy, qui jette l'éponge, Herman Rarebell le remplace sans problème.
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le 22 mars 2010
4eme disque des teutons (1976), les Scorpions font de cette album, le plus hard de ça décennie.

Ils en ont des énergies dans les veines et cela s'entend "pictured life" "catch your train" par exemple , incisifs et puissants. Seul la chanson "polar nights" est en deçà, due pour beaucoup a la voix chaotique d'Uli Roth qui n'aide en rien le titre. Scorpions nous pond quand meme un excellent album de hard-rock agrémenter de quelles ballades réussis "in your park", "yellow raven".

Je passe sur la polémique de la pochette originale qui as déjà largement été commenter avant moi.

Un album a mettre en bonne place pour découvrir ce groupe, période 70's.
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le 17 décembre 2003
Même si on a tendance à ne le trouve nulle part dans les critiques rock, cet album peut être considéré plus que décemment comme un incontournable.
Des morceaux enlevés au rythme accrocheur comme Virgin Killer ou Backstage Queen, des balades psychédéliques rappelant un peu leur pièce planante qu'est Lonesome Crow avec Yellow Raven, et un guitariste hendrixien talentueux comme il faut, au départ duquel le groupe ne survivra qu'à moitié musicalement parlant. Un disque à reconsidérer vraiment tant il est une référence pour nombre d'artistes du milieu.
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A l'époque (1976), les Scorpions étaient jeunes et passablement énervés, ce qui nous donne un album pour une bonne moitié énergique et bien enlevé. Du costaud (Catch Your Train), de l'hymne rock 'n' roll (Backstage Queen, rien que le titre !), etc.
Qu'en est-il de l'autre moitié alors ? Hein ? Hein, Ibuse, allez, dites-nous tout !
Eh bien voilà : deux titres expérimentaux dont l'un ne manque pas de souffle, composés et chantés(!) par Ulrich Roth, le soliste hendrixien d'alors ; un très bon mid-tempo (Crying Days) ; un bon slow (In Your Park) dont le chant en deux tons préfigure le Holiday de l'album Lovedrive (1979), et un titre dispensable, le slow de la fin qu'on peut oublier sans traumatisme excessif.
Au final, un album varié, énergique, hautement recommandable. La critique rock ne serait pas ce qu'elle est, ceci serait considéré comme un classique du genre. Si.
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le 19 mars 2009
Dans la lignée de In Trance, Scorpions continue son bonhomme de chemin avec un album de qualité, hélas beaucoup moins efficace dans sa seconde moitié.
Il reste néanmoins d'excellents titres comme ce Virgin Killer rageur, où Klaus pousse de véritables hurlements, le superbe Pictured life d'intro, ou la magnifique ballade Yellow Raven.

Un album solide et globalement inspiré, qui est peut-être trop célèbre pour sa pochette originale et pas assez pour son contenu !
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le 22 décembre 2010
Au risque d' être en désaccord avec certains...Virgin killer est la seule du répertoire Scorpions que je n'aime pas ! infecte!: la pochette , le thème et la façon qu'a Klaus de "vomir dans le micro" ! Voilà , c'est dit ! Uli chante 2 titres: Hell cat (où c'est à son tour de vomir mais qui démontre que notre cher illuminé avait déjà inventé le rap métal en 1976 !) et Polar nights ( où l'on se dit que sa virtuosité à la guitare est proportionnelle à sa médiocrité au chant!). Heureusement les 6 autres sauvent largement la mise !: les entrainates PICTURED LIFE et Backstage queen , le rock musclé CATCH YOUR TRAIN ,la mélancolique CRYING DAYS , la jolie ballade In your park et le superbe slow rock d' Uli YELLOW RAVEN (ouf c'est Klaus qui chante!) précurseur d' une longue série de slows ensorceleurs...
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Vous avez dans cet album du vrai hard rock, avec le son des années 70's, c'est-à-dire, avec les 1ières saturations qui n'ont plus rien à voir avec ce que l'on peut faire maintenant. Le soliste de l'époque, Uli John Roth, surdoué, est très influencé par Hendrix. Cet album est déjà à l'image de SCORPIONS : des morceaux rapides et tonitruants comme "catch your train", "Virgin killer", 3 slows d'époque très intéressant à découvrir, avec ambiance planante, comme "In your park" (magnifique), "Crying days" et "Yellow Raven". Et des middle tempo comme "Hell-cat", "polar nights", "pictures life", "Backstage Queen".
Très bon album qu'on écoute d'une traite sans se lasser, par rapport à maintenant, on y sent le côté plus sauvage et instinctif de Rudolph et sa bande.
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le 9 mars 2016
Bon, pour la musique, tout est dit... J'ai acheté ce disque à sa sortie, parceque c'est du bon, et parceque la pochette est un brin osée. Quoique à l'époque, ça m'a pas semblé extaordinnaire, les artistes sortant des albums avec des packagings souvent dingues... Et puis j'apprends que notre beau pays est le seul à ne pas avoir censuré l'objet! S***! J'ai eu du bol! Mais ils ont gagné quand même, la censure peut jouir dans sa ceinture de chasteté, Virgin Killer sort avec une pochette laide à vomir, mais bien "propre". Ca me fait toujours mal au c... quand ces pisse-froids décident pour nous de ce qui est bien ou pas... Démocratie, liberté, juste une théorie à dévellopper, ils gagnent, souvent, et j'aime pas perdre... Mais là... 1 à 0...
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le 25 août 2008
Pour moi, il s'agit du meilleur album de Scorpions avec aucun temps mort. Une pochette qui faisait scandale à l'époque et un album grandiose. "Pictured life" "catch your train" "Polar night" "Virgin killer", que des morceaux saignants avec deux morceaux magnifiques "Yellow raven" et "In your park". Un album très complet et qui n'a pas pris une ride avec le temps. Long live Scorpions !!!!
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