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le 31 mai 2004
Quand les musiciens de jazz découvraient le rock ... ou inversement... Réécouter sur CD cet album légendaire est un instant de pur bonheur. Qui a dit que la frontière était infranchissable entre les mondes du jazz et du rock ?
Les envolées free du sax d'Elton Dean ("Thoughts to Geoff" ou "Gridal suite") rappelent furieusement l'Ornette Coleman de l'album "Free jazz". La guitare de Gary Boyle, dans le même morceau, rappelle celle du free jazzman Sonny Sharrock.
Le son du même Elton Dean dans "Green and Orange night park" ont des sonorités très John Coltrane, avec en prime un swing d'enfer. "Five after dawn" est beaucoup plus expérimental; ce morceau se rapproche énormement de la musique contemporaine / concrète d'un Pierre Henry ou d'un Mikis Théodorakis (l'utilisation des voix et la musicalité des percussions).
Quant aux deux autres morceaux, "This is what happens" et "Black Horse", il est difficile d'imaginer aujourd'hui qu'il y a plus de 30 ans, il arrivait qu'ils fassent danser dans des boîtes branchées...
A une époque où la création tous azimuths était reine, cet album a marqué toute une génération de musiciens. Fou, fiévreux, enregistré dans l'urgence (deux jours), il n'a pas pris une ride. Incontournable, nécessaire, vital pour comprendre comment les mondes du jazz et du rock ont pu se rencontrer et se mêler il y a trois décennies, il est intemporel.
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le 27 juin 2011
Un frère sérieux et 100% jazz de Soft Machine. Ici pas de clins d'oeil ni de textes décalés. Des rythmes saccadés, des couches de sons qui s'entremêlent dans une cacophonie mélodique à la limite du free. Robert Wyatt est quelque part là-dedans, mais où ? Il reprendra le morceau titre de l'album quelque part sur son album Ruth Is Stranger than Richard, sous un autre titre il me semble.
Pour sûr, ça ne s'écoute pas en fond sonore pour un petit déjeuner sur la terrasse au soleil. Bien que... Tous les goûts sont dans la nature !
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le 24 février 2009
Un de mes disque de chevet depuis qu'il est sorti en 1970. Ce disque n'a pas vieilli : en jaillissent des effluves de free jazz de jazz rock et de rock et surtout une grande joie de vivre, de liberté et de célébration de la musique
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 juillet 2003
Keith Tippett revient à l'avant-garde de la scène jazz anglaise des années 70 avec ce brûlot incandescent, sorte d'aparté entre les débuts d'un Soft Machine inventif et la sérénité dévastatrice d'une école de Canterbury en pleine ébullition. Accompagné en 1971 d'Elton Dean, de Marc Charig, de Nick Evans, de Robert Wyatt et de Chris Spendding, Keith Tippett s'aventure là où d'autres se sont glissés, je parle des Coltrane, Davis , Mingus et tant d'autres... Jetez une oreille sur la suite Green And Orange Night Park, tout sax dehors. Le jeu de Dean y est fiévreux, comme s'il délivrait à l'auditeur sa dernière improvisation. Le sax se joue ici du temps, de l'espace, le son est torturé, quasi free, freenétiquement jazz, sorte de pulsion nourrie, ancestrale, vomissement et jaillisement de jazz à l'orée de la création. Le reste est entré dans la légende. Un magnifique album, intemporel, magique, fou, épileptique, dangereusement nécessaire... en ces temps de musique populaire agenouillée et domptée... Un peu trop à leur goût.
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le 21 octobre 2010
Tous ceux qui aiment "Soft Machine" apprécieront ce CD "historique" réalisé il y a 40 ans. Excellent.
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