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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Union sacrée ou sacrée daube?
Il y a vingt ans, Yes sortait « Union », sans conteste l'un de ses disques les plus détestés. Il me semble venu le temps de réhabiliter cet album solide, que pour ma part j'ai toujours adoré.
Rappel des faits... Au début des nineties, il existait deux Yes : « l'officiel » constitué de Squire, Rabin, White et Kaye, responsable...
Publié le 3 septembre 2011 par Cousin Hub

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 "Onion".
Certains membres de Yes appellent l'album "Onion" car ils ont toujours envie de pleurer lorsqu'ils l'écoutent !

Cet album paru en 1991 marque la fin de la guerre des deux Yes (Yes classic anglais, Anderson, Wakeman, Bruford et Howe, contre Yes-West californien, Rabin, Squire, White). Cette union n'est en fait qu'un leurre, car chaque groupuscule joue ses...
Publié il y a 2 mois par Hervé J.


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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Union sacrée ou sacrée daube?, 3 septembre 2011
Par 
Cousin Hub "Cousin Hub" - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Union (CD)
Il y a vingt ans, Yes sortait « Union », sans conteste l'un de ses disques les plus détestés. Il me semble venu le temps de réhabiliter cet album solide, que pour ma part j'ai toujours adoré.
Rappel des faits... Au début des nineties, il existait deux Yes : « l'officiel » constitué de Squire, Rabin, White et Kaye, responsable de « Big generator » ; et ABWH formé par les membres historiques du groupe « classique » (Anderson, Bruford, Wakeman and Howe). Le Yes « américain » contre le Yes « anglais ». Cette situation faisait bien rire la presse musicale du monde entier qui n'hésitait pas à taper sur la tête de ces « vieux dinosaures ». Et c'est vrai qu' « ils le valaient bien », en procès les uns contre les autres, incapables alors de donner un successeur au très FM « Big generator » (que j'avais détesté à l'époque, mais dont j'apprécie aujourd'hui la plupart de ses titres comme « shoot high aim and low », « final eyes » « I'm running », « holy lamb », à l'exception des « tubes ») et au très goûteux « ABWH » (quelle 1ère face merveilleuse !). A l'époque, Yes était l'un de mes groupes préférés. Non pas parce que j'avais craqué sur « Close to the edge » dans ma prime jeunesse, mais parce que « 90125 » avait bercé toute mon adolescence. Ce n'est qu'ensuite, j'avais tenté de découvrir les aeuvres passées du groupe. Si « Close to the edge » et « Fragile » s'étaient facilement imposés comme mes disques de chevet, j'avais failli vomir à l'écoute de « Tales from topographic ocean » (c'était en 1983. J'ai revendu illico le double-vinyle après en avoir enregistré de courts extraits de chaque suite sur une cassette audio !!!). Je n'ai jamais vu Yes en concert, mais j'étais aux premières loges à Bercy pour assister au mega show d'ABWH avec Tony Levin à la basse.
Bref, lorsque j'ai appris que Yes sortait enfin une nouvelle galette, je me suis rué à la FNAC des Halles pour écouter le disque au casque et ce fut la claque. « I would have been forever », « shock to the system » et « silent talking » m'ont vite convaincu d'acquérir la musicassette (à l'époque, le seul support que je pouvais lire à Paris dans la chambre de bonne où je vivais). Je ne compte pas le nombre de fois où elle a tourné sur mon radio-cassette !! Je retrouvais avec bonheur le groupe qui m'avait à la fois enchanté sur « 90125 », « ABWH » et « Fragile » et je trouvais qu' « Union » en était alors un bon compromis à l'aube des années 90. Il faut se rappeler qu'à l'époque le rock progressif était moribond, que le grunge et le rap étaient en train de naître en France. « Union » constituait une excellente surprise, comme l'était « We can dance » de Genesis ou le serait « Black Moon » d'ELP l'année suivante. La comparaison avec ces deux derniers disques n'est d'ailleurs pas fortuite.
« Union » est un disque artificiel. Lorsque je l'ai écouté pour la première fois, ça ne m'a pas tellement sauté aux oreilles, car Jon Anderson faisait le lien entre tous les titres. Les 4 titres du Yes américain ne sont si FM que cela et les 11 du Yes anglais moins progressifs et plus musclés que ceux d'ABWH : il y a donc moins de différences qu'on veut bien le dire. De la formation de Rabin, j'apprécie même énormément le très changeant « miracle of life » (composé avec Mark Mancina qui sera le producteur du « Black moon » d' ELP) et l'entêtant « the more we live » (composé par Squire avec un certain... Billy Sherwood, futur Yes). « lift me up » est une chanson purement Rabin qui évoque plus Kansas que Yes, tandis que la sucrerie reggae « saving me heart » est un morceau hors sujet.
Concernant les titres du Yes anglais, j'ai déjà parlé de la magnificence de 3 d'entre eux, à la fois entraînants, mélodiques, puissants et très élaborés. La mauvaise côte qu'a « Union » est largement due aux déclarations de Rick Wakeman et de Bill Bruford. Le premier n'hésitait pas à qualifier ce disque d' « ognon », furieux de s'être fait couper au montage nombre de ses interventions. Le producteur Jonathan Elias, crédité à la composition pour ses arrangements (des « dérangements » pourrait-on même dire), aurait même fait intervenir d'autres claviéristes pour donner un côté plus « radiophonique » et lisse à l'ensemble. Bill Bruford est encore plus vindicatif : les percussions de l'album seraient essentiellement des samples de son propre jeu. A l'écoute des morceaux, il n'aurait pas retrouvé l'inventivité qui le caractérise et tout aurait été simplifié par cet horrible Elias. Lorsqu'on connait bien « Union », on ne peut que constater son excellence mélodique (Jon Anderson y est impérial), associée aux superbes interventions de Steve Howe. On n'ose imaginer ce que serait devenu ce disque avec les soli magistraux de Wakeman et la rythmique appropriée de Bruford. Un morceau évolutif comme « without hope you cannot start the day » est déjà tellement bon ! Et puis, ceux qui adorent Jon Anderson ne peuvent que s'émouvoir sur des perles diaphanes comme « angkor wat » et « take the water to the mountain », contrebalancées par les sautillants « holding on » et « give & take » où le couple Anderson/Howe s'en donne à caeur joie. Le petit côté « Fragile » se retrouve avec le titre acoustique « masquerade » aux faux airs de « the clap », l'intermède rythmique « evensong » et même « i would have waited forever » qui aurait pu connaître une carrière à la « roundabout » ! Seul « Dangerous » jure dans cette collection de bijoux. Et lorsqu'on sait que ce n'est pas Steve Howe, mais Jimmy Haun (futur Circa et Yoso) qui tient la guitare, cela n'en est que plus rageant.
Alors ? Ce disque très long de 70mn (soit 23mn de plus que le récent « Fly from here » !!) avec seulement deux morceaux énervants et hors sujet (« saving my heart » et « dangerous ») est vraiment à redécouvrir. Personnellement, je le préfère largement à « Talk » dont je n'aime que 3 titres (« the calling », « waiting », « endless dreams »).
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 "Onion"., 16 juillet 2014
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Union (CD)
Certains membres de Yes appellent l'album "Onion" car ils ont toujours envie de pleurer lorsqu'ils l'écoutent !

Cet album paru en 1991 marque la fin de la guerre des deux Yes (Yes classic anglais, Anderson, Wakeman, Bruford et Howe, contre Yes-West californien, Rabin, Squire, White). Cette union n'est en fait qu'un leurre, car chaque groupuscule joue ses propres compositions, seul Jon Anderson chante sur tous les morceaux des deux partis.

Cet album est une vraie usine à gaz, maintes fois réenregistré, avec plusieurs producteurs et de nombreux musiciens additionnels (il paraitrait que sur Angkor Wat, aucun membre de Yes ne jouerait).

La musique est très typée fin 80's, avec force synthés clinquants, samplers, batteries électroniques, stick Chapman de Tony Levin et grosses guitares hard-FM. Les compositions sont au format chanson rappellant l'époque "Owner Of A Lonely Heart" en un peu moins formaté, mais tout aussi synthétique. C'est assez prétentieux, mou du genou et peu inspiré.

Dans la droite ligne de l'album, la pochette de Roger Dean est plutôt assez moche, on est très loin de la symbiose de Yessongs. Malgré tout, cet album plaira aux fans de néo-prog, car Yes ici réussi la gageure de parodier les groupes qui l'ont copié.

Hormis sur la tournée "Union" (de sinistre mémoire pour Bruford et Howe) avec deux batteurs et deux guitaristes rivaux voire ennemis sur scène, aucun de ces morceaux ne sera repris ultérieurement en concert par le vrai Yes reconstitué.
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3.0 étoiles sur 5 A défaut d'un vrai mariage, ils se sont quand même dit oui., 1 mai 2009
Par 
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Union (CD)
Le temps d'un album la totalité de la famille Yes se retrouve pour réaliser "Union". Avouez que ça fait quand même beaucoup de monde autour de la table pour cette unique et improbable réunion de famille.

Le résultat aurait pu être une merveille d'émotion maîtrisée, un concentré d'originalité, seulement voilà, à ne pas avoir oser (voulu) le mariage des styles (celui de Steve Howe et Trevor Rabin... Par exemple), Yes ne nous contente que partiellement. Car en effet, les protagonistes de l'affaire auront préféré se renvoyer la balle d'un morceau à l'autre (le leur), faisant constament naviguer l'auditeur entre pièces Progressives atmosphériques ( un peu pompeuses parfois) et titres plus immédiats, écrit par Rabin le plus souvent... On s'en serait douté.
Plutôt agréable, plus souvent bon que son contraire, "Union" ne déçoit pas mais il ne convainc pas non plus pleinement. Cette tentative d'alliance ne sera d'ailleurs pas reconduite par la suite... Qu'ils en soient assurés, c'est sans rancunes. 13,5/20
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 à redécouvrir, 7 janvier 2008
Par 
Vincent Cyril (Pompey, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Union (CD)
Malgré les critiques acerbes depuis plus de 17 ans, par les musiciens eux-mêmes et par les fans, l'écoute de cet album révèle un yes '90 dans l'air du temps, accompli. La production est très bonne, n'en déplaise à certains. Il aura fallu beaucoup de tenacité aux producteurs pour maintenir l'homogénéité de cet album bicephal. En effet, ce n'est qu'une juxtaposition de 2 entités : celle d'ABHW et de Trevor Rabin, épaulé par la pierre angulaire Chris Squire.Le point de liaison étant bien sûr Jon Anderson, grand chanteur capricieux ne souffrant pas la compétition avec Rabin, chanteur magnifique, et compositeur à l'origine de la survie de Yes dans les années 80. Pour les chansons, on peut retenir "shock to the system","masquerade","without hope we cannot start the day", "silent talking", "the more we live", "i would have waited forever" et aimer les pop-songs puissantes de "lift me up", "miracle of life" et "saving my heart".
C'est déjà pas mal. A cela rajoutez les morceaux planants "angkor wat" et "take the water to the mountain" et vous obtenez un album réussi.Si, si...!
Par contre ils auraient pu oublier de laisser figurer des titres faibles tels que "dangerous" et "give and take".
Allez, laissez-vous prendre par ces merveilleuses chansons, émotionnelles et spirituelles.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Pas terrible !!!, 28 mars 2013
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Union (CD)
Un autre album de Yes qui m'a déçu, à part deux titres : "Without hope you cannot start the day" et "aving my heart".
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6 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et oui, tout de même.., 10 octobre 2005
Par 
M. A. Weber "awks" (Draveil France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Union (CD)
Malgré les commentaires des artistes eux mêmes, sur le côté production mercantile, cet album reste un des meilleurs parmis la pléiade de galettes...Et puis c'est aussi le seul à réunir presque toute le famille dans son ensemble..
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Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 yes, 17 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Union (CD)
cet article je le connaissais deja car j'avais en ma possesion ce super cd mais malheureusement avec les années ce cd c'est deterioré(trop ecouté) et j'ai été content de pouvoir le retrouver par le biais de ce site a conseillé a tout les amateurs de yes a bon entendeur salut
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Union de Yes (CD - 1991)
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