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La reine de la soul ! La vraie ! Etta James, qui signe son premier succès à 17 ans, et tâte de sa première piquouze pas longtemps après... et pendant presque toute sa carrière. Après une période très ballade, dans les années 60, toute choucroutée platine, et une période à vide, Etta James retrouve les chemins des studios de Muscle Shoals (ceux d'Aretha Franklin, Wilson Pickett) dans les années 90, pour renouer avec le succès.

Un des albums les plus représentatifs de ce retour au devant de la scène est ce LIFE, LOVE & THE BLUES paru en 1998, et qui frise la petite merveille de soul, de blues, de feeling. Etta James en est productrice, via sa propre maison de prod (une maîtresse femme je vous dis !) et ses fils sont présents à la basse et à la batterie. Une paire de guitaristes, des claviers, et une solide section de cuivre complètent l'orchestre, qui vibre, râle, grogne et rugit comme il faut.

Etta James reprend Johnny Guitar Watson, Al Green, Marvin Gaye, Willie Dixon, Joe Tex et co-signe la chanson-titre avec ses enfants. C'est dire si le menu est copieux, équilibré, et savoureux. La Reine Lionne impose sa griffe sur tout ces morceaux, écoutez ce qu'elle fait de « Hoochie Coochie Man », rugueux et trainant, le style James. Etta James est incontestablement une des plus grandes dames de la soul, du rhythm'n'blues, femme indépendante de surcroît, qui nous livre ici un album somptueux, tout en groove, avec une production impeccable, un son, une atmosphère. Retrouvez-là aussi en live sur un album que j'ai eu plaisir à chroniquer en son temps Burnin' Down The House.

durée : 60 minutes
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Grosse déception , pour moi, que cet album. J'avais beaucoup aimé l'album "matriarch of the blues", sur le même principe: Choix de standards de la musique noire repris par une super-professionnelle du genre, avec quelques arrangements originaux ( Un étonnant "Miss you" des rolling stones, l'intro à la guitare sèche sur "let's straight'en out", une curieuse reprise du "hound dog" d'Elvis) et des choix savoureux ("Try a little tenderness" d'Otis Redding, plusieurs titres du mésestimé O V Wright), avec un bémol, le côté trop léché de la production, les fistons jouent bien mais ça manque un peu d'âme à mon goût.
Et sur cet album, j'ai le même sentiment: hormis la reprise du tube "inner city blues" de Marvin Gaye et les versions du "I want to tata you baby" de J G Watson et "Born under a bad luck" d'Albert King (toutes trois pas franchement meilleures que les originaux), je trouve l'ensemble bien terne, propre mais manquant d'âme.
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