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VINE VOICEle 19 février 2010
1987. Après un précédent album qui nageait déjà en plein revival 70's (entre les Doors et Led Zep), The Cult enfonce le clou avec le bien nommé « Electric », en se focalisant sur la partie dure, de la 1ère moitié de la musique de cette époque. En réalisant un disque Heavy aux antipodes des shredders, du Heavy-Metal, du Hard-FM, du Hard US (ou Hair-Metal), en vogue à l'époque, The Cult prend tout le monde par surprise. Leurs fans de la 1ère heure y compris, car toutes traces d'un Rock dit « Héroïque », « gothique », ou même New-Wave, ont été effacées. Ici, il n'est question que de Rock brut, lourd et primaire, allant à l'essentiel (Less is more). C'est parfois minimaliste (« Peace Dog »). Un rock carré sans aucune fioriture, (sans même une note esseulée d'Hammond ou d'harmonica en intro), exception faîte du tambourin du chanteur, Astbury, que l'on peut percevoir de temps à autre, en tendant vraiment l'oreille. Juste guitare, basse, batterie, chant et sueur. The Cult a troqué les bijoux en breloque et les chemises Paisley contre le cuir ; le look « London-hippie-gothique » contre une imagerie biker américain (la métamorphose sera complète lors de la promotion de l'album).
Un Heavy-rock simple qui privilégie avant tout l'efficacité, avant des riffs « rentre-dedans » de Billy Duffy. Des riffs déballés avec aplomb, assurance et fierté, par une Grestch White Falcon (donc pas loin du Malcom Young des 70's). Le son est lourd, pesant, mais dans une optique 70's et non 80's ; c'est-à-dire qu'il se siturait plus entre un Page, un Lobby Lyodd, un Leslie West, un Nugent, un Iommi, que vers un Kerry King (par exemple). Un son coincé entre une fuzz gonflée assez grave (Big Muff) et une overdrive naturelle de vieux double-corps Marshall.
Alors, bien sûr, ici ou là, il y a quelques plans piqués aux ténors du genre ; ainsi il y a du Cream dans « Aphrodisiac Jacket », tandis que « Love Removal Machine » a pompé le riff de « Start me up », et « Wild Flower » nous ramène au AC/DC de 76-77.

Au chant, Ian Atsbury pourrait être le fils caché de Jim Morrison (physique y compris), tant sa voix possède des similitudes (bien que moins puissante, et plus rauque/rock) ; mais dans un registre qui a abandonné les vapeurs rock psychédélique au profit de la fournaise d'un Rock nettement plus lourd et direct. Un rock bestial (?), frôlant parfois le stéréotype, mais magnifié par une foi, une innocence, une authenticité à faire pâlir bon nombre d'apprentis Rockers. Un Classic-rock burné qui a des senteurs de sleaze.

Le tandem, Ian « Mystic » Atsbury et Billy « Working Class Killer Riffer » Duffy, flanqué d'une rythmique crue et solide, fait feu de tout bois.
Paradoxalement, c'est une unique reprise, l'hymne « Born to be Wild », de Steppenwolf, qui se présente comme le point faible (pourtant beaucoup se sont extasiés devant cette version, au solo pénible).
Il y a quelques points communs avec Zodiac Mindwarp & the Love Reaction, paru un an après (avec une production, plus léchée), qui comporte d'ailleurs la même reprise.

L'album fut produit par Rick Rubin (Bestie Boys, Run DMC, Slayer, the Four Horsemen, Danzig, RHCP, SOAD, J. Cash, Audioslave), assisté par George Drakoulias (Black Crowes, Jayhawks, Maria McKee, Tom Petty, Reef, Susan Tedeschi).

P.S. : Pour la petite histoire, initialement cet opus devait s'intituler « Peace ». Mais à l'écoute de leurs bandes, le groupe, les trouvant trop molles, trop cleans, changèrent de producteur, et réenregistrèrent intégralement leurs compositions. Ces enregistrements initiaux, rebaptisés « Manor Sessions », seront édités plus tard avec le coffret Rare Cult Demo Sessions 86-91 Boxset.
2020 commentaires9 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 octobre 2004
Electric fait partie de ces nombreux disques mésestimé de l'histoire du rock alors que nous sommes bien là en présence d'un chef d'oeuvre: aucune chanson n'est mauvaise, ce qui n'est pas si courant, et mieux encore elles possèdent toutes une énergie dévastatrices. Le principe est simple et a déjà été éprouvé, un riff d'une efficacité diabolique, une rythmique simple et un sens du groove parfait grâce au chant de Ian Asbury.
Il n'y a qu'à écouter Peace frog ou encore King contrary man pour s'en rendre compte. La présence des "anciens" est visible, on pense à AC/DC ou à Led Zeppelin, ainsi qu'à Kim Fowley avec la superbe reprise de Born to be wild, mais la groupe a bien sa propre identité et n'est pas seulement le "clone de". La production de Rick Rubin(Beasty Boys, Red Hot Chili Peppers, Slayer...) y est pour beaucoup.
On regrettera peut-être un petit manque d'agressivité mais le disque ne reste pas moins une oeuvre majeure des années 80 et du rock tout court.
0Commentaire13 sur 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mars 2010
Avec Electric, the Cult fit à l'époque ce que Wolfmother fit 20ans plus tard: se réapproprier le vocabulaire musical des 70's pour mieux le dynamiter.
Cet album est effectivement le meilleur de the Cult, il ne comporte aucune faiblesse, il fait partie de ces albums dont l'énergie reste intacte des années après.
Pour le reste, ben, Brutor a déjà tout dit...
44 commentaires3 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce Cd est considéré comme le meilleur du Cult. Un groupe qui en 1987 revenait déjà de loin. Emmené par le chanteur Ian Astbury et le guitariste Billy Duffy, ayant tour à tour été post-punk, batcave, gothique, hippy, le groupe a vu en quelques années rétrécir son nom de Southern Death Cult en Death Cult pour finir en Cult.
« Electric » est un disque de hard-rock « à l'ancienne ». Guitares Led Zeppelin, riffs AC/DC, les glorieux ancêtres sont présents tout au long de ce Cd. A des lieues du hair metal américain et du cirque bruyant d'un Iron Maiden en Angleterre. Des morceaux courts, carrés, pêchus, très seventies, avec aux manettes Rick Rubin, producteur des Beastie Boys mais aussi des speed métalleux de Slayer.
Et reprendre « Born to be wild », l'hymne des Hell's Angels de Steppenwolf montre que l'on a clairement choisi son camp : tous les potards à onze et roulez jeunesse.
Astbury et Duffy n'égaleront plus le coup de maître d' « Electric », Astbury finira même par « remplacer » Jim Morrison lors d'une reformation douteuse d'une partie des survivants des Doors.
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le 13 septembre 2012
Des riffs à tomber (aphrodisiac jacket, lil'devil, king contrary man...), des solos superbes (bad fun), une rythmique ultra-efficace (aargh ces breaks de batterie) bref une excellente synthèse du rock anglais et américain dans ce qu'il a de meilleur, avec des influences aerosmith / bad company / ac/dc. Ce disque est tellement bon qu'on ne peut que se le repasser encore et encore. Un très gros classique, quoi!..
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le 24 novembre 2011
Pas un moment de pause! Des riffs en acier trempé, une rythmique de plomb, un chant acéré, et pas un moment de pause! P..., Electric, c'est du raide, comme un bon verre de Jack, sans glace. Pour moi, c'est le disque qu'ACDC n'a pas été foutu de faire!Qu'ils jouent n'importe quel morceau de ce disque en live, et tout le monde n'y verra que du feu, j'en suis sûr!
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le 27 septembre 2009
Quel maitrise du riff de guitare hard par Billy Duffy (écoutez love removal machine ou wildflower). C'est cinglant, simple, la rythmique est implacable, ça roule. Rien à dire, du rock au gros son de guitares mais pas au sens moderne du terme, non il y a encore des relants des 70's.Leur disque, comme son nom l'indique le plus electrique avec le "live at the marquee" qui contient le son de guitare le plus monstrueux qui soit dans la sphere hard.
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