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VINE VOICEle 18 juin 2004
Ange est un mystère. Groupe franc-comtois mené par le génial Christian DECAMPS, il remporta un succès commercial sans précédent, malgré l'ignorance imperturbable des media, et fut longtemps taxé de Genesis français. Pourtant, la comparaison n'est que très partielle et peu flatteuse pour un groupe qui a toujours su faire preuve d'une originalité et d'un talent sans failles. "Au-delà Du Délire" est leur premier véritable album concept et troisième album studio. L'incomparable « Fantastique Epopée Du Général Machin » qui figurera quelques mois plus tard sur leur premier album, "Caricatures", avait permis au groupe de remporter la finale du Golf Drouot en 1970, véritable tremplin du rock à l'époque, de signer un contrat chez Philips et de faire la première partie de la tournée de Johnny Hallyday ! Ange est aussi un des rares groupes français capable de réunir deux mille personnes à la Mutualité début 1974 et de reprendre Brel (« Ces Gens Là ») sur "Le Cimetière Des Arlequins" sans être ridicule (Mathieu Chedid, dit « M », ne réitérera l'exploit que plus de vingt ans après, avec « Au Suivant »).
"Au-delà Du Délire" devint disque d'or peu de temps après sa sortie et s'imposa d'emblée comme LE chef d'œuvre incontestable du groupe. Narrant les aventures de « Godevin Le Vilain », il plonge immédiatement l'auditeur dans une ambiance moyenâgeuse, auréolée de mystères et de légendes, littéralement portée par une structure mélodique de très haut niveau. Francis DECAMPS (frère de Christian) réussit même à bidouiller son Hammond pour le faire sonner comme un Mellotron et donner ainsi une teinte inimitable à ce qui sera le « son Ange » au fil des albums suivants, "Emile Jacotey" et l'excellent "Par Les Fils De Mandrin" qui obtiendra le Grand Prix du Disque de l'académie Charles Cros en 1976. Si l'on réussit à faire abstraction d'un traitement sonore un peu daté, on ne peut être qu'admiratif devant le génie pur de ce disque où les ambiances sont tour à tour fiévreuses (« Si J'étais Le Messie »), violentes (« Les Longues Nuits d'Isaac ») ou même empreintes d'une délicieuse perversion (« Ballade Pour Une Orgie »). Le tout est interprété et s'enchaîne avec une sensibilité et une maestria proprement époustouflantes. Si certains titres évoquent irrésistiblement le Genesis de "Foxtrot", c'est exécuté avec une telle sincérité et un tel talent que l'on oublie vite la comparaison après quelques écoutes. L'album est de surcroît littéralement habité par la poésie et l'âme tourmentées de Christian DECAMPS, un des rares poètes français contemporains vivants, aussi brillant qu'injustement méconnu. Il mènera « son » groupe jusqu'à aujourd'hui avec une ténacité incroyable malgré les différents et nombreux changements de line up. La dernière tournée avec la formation originale eut lieu en 1995. Elle remporta un succès sans précédent et fit l'objet de l'enregistrement de deux albums live, "Rideau !" et "A...Dieu". Ce dernier reprendra "Au-delà Du Délire" dans son intégralité, preuve s'il en est, de la longévité exceptionnelle de ce disque qui s'impose donc comme une étape incontournable pour tout fan de rock progressif qui se respecte.
Bien au-delà de ça, il s'agit surtout d'un album magistral, envoûtant, et passionnant de bout en bout.
22 commentaires50 sur 52 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avec Magma, c'est la grosse valeur du rock progressif hexagonal, c'est d'ailleurs (outre une volonté prospective) tout ce qui rapproche ces deux "mamelles" de la France progressive.
Parce que là où Magma produit un cabaret jazzé post-apocalyptique, Ange déploie des valeurs comparables à celle d'un Yes ou d'un Genesis. C'est particulièrement évident sur ce qui demeure, encore aujourd'hui malgré la longue et riche carrière de la formation de Christian Décamps, l'album de référence d'Ange : Au delà du Délire. En plus d'être un concept-album, pas franchement une rareté à l'époque, et donc une aeuvre de rock progressif symphonique, comme on en fait tellement outre-Manche, c'est bien l'identité profondément française qui en fait le particularisme et l'intérêt. Et il faut donc, comme de bien entendu, louer la personnalité atypique (que ce soit vocalement ou dans sa prose) d'un Christian Décamps tellement important dans le développement du style Ange. Mais ne pas oublier non plus que les musiciens qui l'accompagnent, l'expérience désormais acquise par le groupe de l'objet studio aussi (Au delà du Délire est leur troisième), et en particulier l'excellent guitariste Jean-Michel Brezovar (pas tout à fait l'égal d'un Fripp, d'un Hackett ou d'un Howe mais pas loin) qui ont rendu possible, su donner toute la substance à l'historiette moyenâgeuse de leur bon leader.
Au delà du Délire est désormais considéré comme un classique, et pas qu'en France !, ce qui est parfaitement mérité. En vérité, c'est même l'album qu'on conseillerait à quelqu'un se pensant imperméable à l'art du quintet (ce fut mon cas), c'est dire ! Et ce ne sont pas les cent-mille acheteurs de l'album à l'époque, un énorme succès !, ni tous ceux qui se le sont procuré depuis qui me contrediront, Au delà du Délire, c'est l'Album majuscule d'Ange, tout simplement.

Jean Michel Brezovar - guitar, vocals, flute
Christian Décamps - Hammond organ, piano, harpsichord, vocals
Francis Decamps - keyboards, vocals
Daniel Haas - bass, guitar
Gerald Jelsch - drums, percussion
&
Eric Bibonne - voice of the child on "La Bataille du sucre"
Michel Lefloch - voice of Bernhard l'Hermite on "Au-delà du délire"
Henry Loustau - violin on "Godevin le vilain"
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le 8 juin 2014
A tous ceux qui ne connaissent pas bien Ange mais qui ne demande qu’à…

Comment ne pas rajouter mon avis à ceux déjà nombreux et oh combien justifiés concernant cet album qui est effectivement l’album de référence non seulement du groupe Ange mais aussi du rock progressif français. (et du rock progressif international !)
Cet album est en fait, tout simplement, le point culminant et incontournable du rock progressif en France (avec également Atoll – Tertio à découvrir ou redécouvrir d’urgence !)

Ange et moi, c’est comme une histoire d’amour, qui a commencé précisément avec ce disque (il y a 40 ans cette année - ça ne me rajeuni pas !) Mais ce n’est pas si original ou si curieux d’aimer Ange ; quand on connait Ange, notamment en concert, on est spontanément pris par une sympathie hors norme, qui nous rend ce groupe à la fois autant familier qu’onirique. Christian Descamps, le chanteur, nous fait rêver si haut (qu’il nous dépose sans préavis sur des sphères … à deux doigts de l’Absolu… !)
Je les ai vu plus de 20 fois en concert, j’ai tous les albums vinyle et CD (Mais j’avoue je suis franchement moins inconditionnel depuis une dizaine d’année ; depuis la séparation des frères Descamps en fait !)

Alors, puisque tout a été dit et très bien dit sur Amazon sur cet album indispensable, je ne rajouterais pas mon commentaire, mais uniquement des conseils d’achat.

Je m’adresse donc ici, à tous ceux jeunes et moins jeunes qui voudraient découvrir le monde de ANGE et qui ne voudrait se tromper. Je serais très heureux et très honoré d’être votre guide :

D’abord, il faut absolument ignorer tous les albums sortis après 1996 -pas parce qu’ils sont mauvais (quoi que moi perso, je n’aime pas) mais ce n’est pas Ange, mais pas du tout- une fois que vous aurez échappez à cet écueil ; Jouons à, si vous voulez bien à :
s’il vous en faut qu’un , s’il vous en faut 2, s’il vous en faut 3 etc….

S’il vous en faut qu’un : effectivement c’est celui là : « Au delà du délire » ou le « live Tome VI »

S’il vous en faut deux (2, ce n’est pas possible - passons tout de suite à 3) : donc, outre « Au delà du délire » il vous faut : « Par les fils de Mandrin » et « Guet Apens »

S’il vous en faut cinq ,ceci est la sélection hautement préconisée (très recommandée sinon il vous manquera toujours quelque chose, vous qui aimez ANGE) :
« Au-delà du délire » « Emile Jacotey » « Par les fils de Mandrin » « Guet Apens » « Vu d’un chien »

Et pour finir, si vous aimez vraiment Ange, voici l’indispensable en 8 ou 9 albums (le best du best ! ):
« Caricatures » « Le Cimetière des Arlequins » « Au-delà du délire » « Emile Jacotey » « Par les fils de Mandrin » « Guet Apens » « Vu d’un chien » + « La gare de Troyes » ou « moteur »

Et s’il n’en fallait vraiment qu’un seul : évidemment le live : « Tome VI » (ou « au-delà du délire »)

En bonus : « les larmes du Dalaï Lama » avec quasiment l’équipe mythique d’origine.
Tout le reste n’est absolument pas indispensable !!

Si vous voulez à tout prix apprécier un album sans Francis Descamps : écoutez « la voiture à eau » qui, sans être vraiment Ange, est appréciable.

Tout le reste, c’est autre chose, mais ce n’est pas Ange, pas du tout et c’est bien dommage !

J’espère que vous prendrez autant de plaisir musical que j’en ai pris et que je prend encore !!!
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le 19 avril 2014
CHRONIQUE DE FRANCOIS RENE CRISTIANI MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1974 N°93 Page 91
3° Album 1974 33T Réf : Philips 9101 004
"Machicoulis rock", "Medieval Blues", oui, bon, on sait. C'est facile de se payer la tête des frères Décamps et de leurs acolytes belfortains, de dire que le Moyen Age ça commence à bien faire, etc ....Pourquoi ne pas voir, ne pas reconnaître qu'en dehors de toute mode et presque de toute référence, Ange est devenu le groupe français le plus populaire, le plus pittoresque, le plus accrocheur du moment. Sans parler des ventes de disques, il faut savoir que Ange (comme Ribeiro + Alpes et quelques autres, d'ailleurs) bourre les salles d'un coin à l'autre de l'hexagone à longueur d'année, que leur musique intéresse des milliers de gens pas forcément débiles et que leurs shows comptent parmi les meilleures réussites scéniques. Et ceci, malgré l'indifférence d'une grande partie de la presse et des médias - radios, télés (exception faite de J. B. Hébey).
On peut effectivement discuter cette fascination pour l'époque médiévale, on ne peut pas nier le talent de Christian Décamps - auteur, chanteur - et des membres du groupe à l'évoquer de façon très originale, très mystérieuse, très planante. La parabole du troisième album d'Ange, "Au-Delà du délire", "l'incroyable aventure de Godevin le vilain, qui traversa les siècles avec la Connaissance pour devenir Premier Noë sans eaux, le Roi des Animaux", Christian s'en est expliqué ici il y a peu de temps (R&F n°90). L'important, ce qu'il faut retenir de cette nouvelle percée moyenâgeuse, ce sont de fantastiques mélodies ("Ballade pour une Orgie", "Fils de Lumière"), des textes très forts (surtout "Si J'étais le Messie", drôle et dérisoire), des climats fous ('Les Longues Nuits d'Isaac", "Au-Delà Du Délire"). Au total, un fabliau écologique en plusieurs mouvements, en final très réjouissant : respirations, souffles et cris d'animaux.
"Qui sommes-nous ?", interroge Ange : "Une pâle copie de l'animal".... c'est vrai, c'est faux .... quelle importance ? Ça fait un disque remarquablement réalisé, emballé dans un dépliant et une pochette à l'unisson du contenu : naïfs, un peu inquiétants.
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le 15 décembre 2009
Troisième album studio d'Ange, Au-Delà Du Délire contient sans aucun doute la chanson la plus connue du groupe (Si J'Etais Le Messie) et est souvent considéré comme étant l'album de la consécration, de la maturité. Bref, comme étant le sommet du groupe de rock progressif hexagonal. D'une durée de 38 minutes (pour 8 titres), l'album, sous sa très belle pochette designée par Philippe Huart (qui collaborera encore maintes fois avec Ange), est en effet une belle réussite du genre... et ce, malgré mon aversion pour le rock progressif chanté en français. Il faut dire que, parfois, les paroles sonnent un peu trop kitsch à mon goût. Mais bon, ce détail-là mis à part, Au-Delà Du Délire contient de très belles chansons, et la voix de Christian Décamps est vraiment belle. Et, qui plus est, le son est nettement meilleur que pour l'album précédent, Le Cimetière Des Arlequins, qui souffrait d'une production pourrie (il fallait tendre l'oreille pour entendre la voix de Décamps, sous-mixée).

Oui, cette fois-ci, la production est nettement meilleure. On y entend vraiment bien le chant, et les différents instruments sont bien distincts (ce qui, pour les instruments, était déjà le cas pour l'album précédent, où on les entendait trop bien). Si on fait abstraction de certaines paroles un peu co-connes (Et le petit con se fait drôle, en mal de litanies sur Godevin Le Vilain), il faut bien admettre que musicalement parlant, l'album, qui offre de petites merveilles (les 9 minutes de la chanson-titre, qui s'achève par un solo de guitare qui me retourne toujours et me donne des frissons tellement c'est beau, Exode, Si J'Etais Le Messie et sa fin apocalyptique), est excellent. Alors oui, cent fois oui, un milliard de fois oui, le niveau musical et textuel est moins extraordinaire que chez Genesis ou King Crimson (Ange est plus dans le style de Genesis que King Crimson, ceci dit). Comme KingStalker l'a dit dans une de ses critiques du groupe (celle du Cimetière Des Arlequins), Ange se ferait bouffer tout cru au petit déjeuner par Genesis pour Crimso. Clair et net. Sans bavures.

N'empêche que cette musique progressive à tendance médiévale (nombreuses allusions médiévales dans les paroles, ambiance évidente proche des albums Aqualung, In The Court Of The Crimson King ou Trespass de respectivement Jethro Tull, King Crimson et Genesis) est un régal pour les oreilles à condition d'aimer le rock rpogressif et de ne pas trop s'attarder sur les paroles, parfois (souvent) involontairement comiques, ce qui est toujours un petit peu gênant quand on sait que ce n'était pas leur but premier (qui est de faire voyager dans des contrées éloignées, dans des univers fantasmagoriques). Au-Delà Du Délire est un disque sympathique, limité mais sympathique.
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le 18 juin 2011
Nous sommes plongé dans un monde médieval différent et presque futuriste, ou les limites de l'imagination sont repoussé. La pluparts des textes sont incroyable et croustillant, des mots vraiment à dégusté, qui sont chanté d'une manière théatrale vraiment approprié par christian Descamps. Des titres très fort comme ''si j'était le messie'', ''la bataille du Sucre'' ou ''Godevin le vilain'' nous plonge droit dans le vif du sujet, grivois et absurde avec pleins de surprise en fin d'histoires. Les sons electro-acoustique étrange conviennent bien à l'affaire même si l'enregistrement a un peu vieilli, et me rappelle étrangement les périple de Genesis de la même époque. Ange était un peu la réponse française progressive. Un joyaux dans son genre qui sort un peu du lot de la chanson ou variété française radiophonique que nous connaissont bien. Vivement Conseillé
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le 13 novembre 2005
Non, Ange n'est pas un remake français de Genesis !!!
Ange est probablement le seul groupe français à avoir réussi à marier l'électricité avec le folklore du terroir, la pêche du rock anglo-saxon et une culture terrienne. Ce disque est le meilleur du groupe, sans conteste (les autres albums sont plus inégaux). Concept album disait-on à l'époque. Cohésion sans faille, paroles superbes et un gros son ( ahhh ! le clavier de Francis Descamps, hummmm la guitare de JM Brezovar!!!)
Un pur bonheur, je vous dis !
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le 25 juin 2009
La scène progressive des années 70, qui explose tout d'abord chez nos amis anglo-saxons, a eu chez nous deux grands représentants: Magma, et sa fulgurance kobaienne (d'ailleurs le groupe n'a pas vraiment d'étiquette), et Ange, dont le chef d'oeuvre reste "Au delà du délire". La combinaison de la musique et des textes est parfaite: "Les Longues Nuits d'Isaac", "Ballade pour une Orgie" ou le morceau-titre, nous emportent au coeur d'un folklore français qu'on croyait disparu. A la manière d'un Genesis, Ange n'est jamais purement démonstratif, mais recherche plutôt l'émotion et le rêve, et parle sans doute beaucoup plus à un public francophone. Un standard du genre, en tout cas...
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le 23 février 2012
Fantastique épopée rock médiéval! Ce troisième album de Ange reste pour moi le meilleur avec en seconde position "par les fils de mandrin". C'est le premier album que j'ai acheté à l'époque en vinyl. Tout est génial: la pochette ainsi que le livret intérieur et la rêverie moyenâgeuse se termine au delà du délire avec un sublime solo de guitare accompagné par les bruits des animaux de la forêt. A se procurer d'urgence pour entrer dans le monde angélique de la bande à Décamps!
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le 12 avril 2014
Malgré une production là encore un peu moyenne (mais meilleure que pour Le Cimetière Des Arlequins quand même), Ange livre ici un excellentissime album. Toujours des paroles parfois ridicules (le prog en français, ça le fait bizarrement) et un chant qui l'est aussi parfois, mais sinon, de grands morceaux. Le final du morceau-titre est à tomber le Q par terre, vraiment : solo de guitare et mellotron, miam ! Un très très bon cru de rock français, donc.
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