undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

4,9 sur 5 étoiles9
4,9 sur 5 étoiles
5 étoiles
8
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 25 janvier 2011
CHRONIQUE DE BENOIT FELLER MAGAZINE ROCK&FOLK JANVIER 1976 N°108
5° Album 1971 33T Réf : Barclay 80433
La discographie posthume d'Hendrix : une escroquerie parfaitement réglée, des abus de confiance, une incompétence notoire, un mépris évident du public, un tort grave causé à la mémoire de ce Jimi Hendrix qui passait des milliers d'heures à travailler en studio, et ne tolérait pas que la moindre chute de tension entachât un de ses albums....
Celles qui furent conçues et jouées par un guitariste qui maîtrisait son art à merveille. Dans l'ordre
"Are you experienced" 33T Réf : Tracks 2407010gb
"Axis : Bold as love" 33T Réf : Tracks 2407011gb
"Electric Ladyland" 33T Réf : Tracks 2657012gb
"Band of Gypsys" 33T Réf : Barclay 92022 ou Capitol STAO 472 us
"Cry of Love" 33T réf : Barclay 80433
.
.
......"Cry of Love" était entièrement prêt lorsqu' Hendrix mourut, et l'on entendait que son retour aux U.S.A
pour en terminer le mixage. La conscience collective l'associe à l'ensemble de la discographie posthume du guitariste, et c'est une erreur : le disque, un des derniers enregistrements de pop music pure auquel avait décidé de se consacrer Jimi Hendrix, fut conçu par lui tel qu'il parut, et aucune intervention extérieure n'en vint troubler l'ordonnance. Certainement sous-estimé lors de sa parution première, "Cry of love" est le reflet de l'évolution humaine d'un musicien hors du commun qui avait traversé un passage très trouble, beaucoup d'angoisses, de pressions, et se réveillait, doué d'une conscience neuve, d'un esprit plus mûr, plus serein aussi, avec le dessein de réaliser quelque chose de tout à fait autre. Quelque chose qui transcende le rock; le blues, Strauss, Wagner ("j'adore ces mecs !", livra Hendrix lors de sa dernière interview) et les contient tout entiers. Jimi Hendrix était conscient qu'une grosse part du public de l'Experience ne le suivrait pas probablement pas. Il s'agissait d'une transition indispensable (car les vrais musiciens ne sont pas statiques, ils évoluent), mais difficile à assumer. Privé de manager musical depuis deux ans (et Mike Jeffery, qui gérait la partie business, ne cessait de lui mettre des bâtons dans les roues), Hendrix s'était lié avec un producteur du jazz pour avoir travaillé sur les matériels de Duke Ellington, Billie Holiday, Charlie Mingus et John Coltrane Monsieur Alan Douglas.
De cet homme, on commence à parler beaucoup, c'est lui qui possède les quelques 500 heures de bandes enregistrées que laissa Hendrix à sa mort, et a déjà extrait de cette orgie magnétique l'album "Crash Landing"; Lui encore qui se prépare à éditer les fameuses rencontres Hendrix/Mc Laughlin, tenues au Record Plant Studio à New York, en 1969. A l'époque, McLaughlin enregistrait "Devotion" et Hendrix opérait des recherches en studio. Entre leurs séances, les deux hommes jammaient.....
Musicalement, sa conviction est que Jimi Hendrix évoluait à pas de géant vers un jazz "spaced out" , qui se serait peut être découvert beaucoup de point communs avec Miles Davies.
.
.
Benoit Feller : Que vous reste-il à publier ?
Alan Douglas : .....les sessions Hendrix/McLaughlin, dont je tirerai peut être un double album, un disque Hendrix/Larry Young (ex organiste du Tony Williams Lifetime), un album de blues, et la musique quasi-surréaliste d'une sorte de film auquel pensait Jimi "Black Gold".....
.
.
(Magazine BEST Novembre 1978 N° 124)
Sacha Reins : Est ce vrai que vous avez enregistré des heures de musique en compagnie de Jimi Hendrix ?
John Mc Laughlin : Oui
Sacha Reins : Que sont devenus ces bandes ?
John Mc Laughlin : Je voudrais bien le savoir. C'est vraiment dommage car nous avons joué toute une nuit. Lorsque Jimi est mort, on a trouvé chez lui une pièce entière remplie de bandes non étiquetées. Des milliers et des millions d'heures de musique, de la bonne, de la moins bonne, de la franchement mauvaise et de l'extraordinaire. Personne n'a eu le courage de fouiller parmi ces bandes. De toute façon elles ont été embarquées par je ne sais qui, je ne sais où. Quelqu'un a mes bandes et je donnerais cher pour les retrouver car je me souviens parfaitement que ce soir-là nous avons bien joué ensemble.
.
.
"JIMI HENDRIX" de BENOIT FELLER (Albin Michel - 1976) Page 174
.... "Cry Of Love" est le dernier disque du bout de la route. L'album est le dernier que produisit lui-même (avec Mitch Mitchell et Eddie Kramer) et dont il autorisa la parution. Loin des climats psychédéliques, des obsessions d'"Electric Ladyland", de la rage du Band Of Gypsis, Jimi Hendrix avait créé une musique claire et lumineuse, à l'image de la conscience neuve qui naissait en lui, lentement. Que lui importait l'incompréhension du public initial de l'Experience, à présent ? Les troubles et les angoisses étaient derrière lui, déjà, et Jimi pouvait dire : "Le passé est comme les pages jaunies d'un journal de bord. Je suis plongé dans des choses nouvelles et je veux penser à demain, pas à hier."
"Cry Of Love" compte dix morceaux. Du rock de "Freedom" au blues de "My Friend" et de "Belly Button Window", le chemin est splendide, qui porte de délicates parties de guitare, beaucoup d'idées neuves et des merveilles : "Angel", "Ezy Rider", "Drifting", "In From The Storm". Buddy Miles, les Ghettos Fighters, Steve Winwood et Chris Wood apparaissent au fil de ces titres où les brasiers rouges d'antan ont laissé place à l'azur. Lorsque en août Hendrix partit jouer au festival de l'Ile de Wright, seul le mixage de l'album restait à réaliser. Pour cette raison même, "Cry Of Love" ne parut qu'en 1971, plusieurs mois après la mort de son créateur. Il a longtemps été assimilé à la ténébreuse production posthume du guitariste, et de ce fait, quelque peu sous estimé. La richesse de cet enregistrement, le dernier de pop-music pure auquel avait décidé de se consacrer Jimi Hendrix, aurait pourtant dû permettre d'éviter cette confusion.
.
.
Rajouté le 19 Novembre 2014
CHRONIQUE DE JACQUES CHABIRON MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1971 N°51 Page 72
Comment, à l'écoute de ce disque, ne pas évoquer les premiers enregistrements d'Hendrix et de l'Experience ?
C'est en effet un retour à cette musique pleine d'étincelles, à une agression électro-acoustique dont "Axis : Bold As Love" ou le premier LP de l'Experience étaient jusqu'à présent les meilleures illustrations. Sans doute le retour de Mitch Mitchell y est-il, pour beaucoup, sans doute ce drumming saccadé, plein de brisures et de fracas, aura-t-il poussé Hendrix à jouer comme il le faisait auparavant, rageusement, faisant exploser les sons. La wâ-wâ les triture, les liquéfie jusqu'à l'incandescence, et, de l'autre côté, un nouveau solo démarre, une longue suite de notes qui, en une ligne sinueuse, rejoint, dépasse, puis se substitue aux sonorités démoniaques de l'instant précédent. Le conflit dramatique de l'homme, déchiré par son incapacité à se réaliser pleinement dans son oeuvre, n'était pas si évident dans "Electric Ladyland", disque qui, justement, possède ce caractère divin, où toutes les questions sont résolues, où tout devient facile. Hendrix peine rarement dans "Electric Ladyland". Tout semble venir naturellement, facilement, même si on sent, parfois, qu'il est tout près de revenir à une dimension plus humaine. "The Cry Of Love", par contre, est le disque d'un homme qui essaie vainement de retrouver cet état de grâce dans lequel il se trouvait il y a quelques années, à l'époque d' "Electric Ladyland".
"I want freedon, give me freedom, that's what i want, that's i need, to give ...." de la musique.
Il retrouve ces soli torturés, absents de "Band Of Gypsis", il n'hésite pas à enregistrer deux, trois, pour une seule chanson, pour tenter d'exprimer du mieux qu'il lui est possible ce qu'il veut signifier. C'est un disque qui fait mal, bien souvent, malgré cette voix "cool" qui jamais ne crie (sauf "In From The Storm") des mots profondément vrais, profondément humains. Il n'y a plus de refuges dans le rêve, plus de "Voodoo Child"-Hendrix.
Seulement un homme qui réalise soudain qu'il n'est qu'un homme, recherche l'amitié, un soutien, l'amour peut-être.
Les morceaux rapides, genres "Fire" ("Freedom", "Ezy Rider"), illustrent une colère désespérée, les balades proches de "The Wind Cries Mary"" ""Angel", "Drifting"), la quête d'un amour impossible, et toujours présent, le blues, cool, décontracté, celui des moments de bonheur ou de mélancolie. ("My Friend", mais surtout "Belly Buttom Window", ou le délicat accompagnement à la wâ-wâ est une véritable merveille). Un disque d'adieu. Un disque où une boucle semblait se refermer. Peut-être était-ce vraiment une fin. Peut-être était-ce un nouveau départ ? Jimi n'était pas homme à recommencer éternellement. Il n'était qu'un homme, comme le démontre la musique de ce "Cry Of Love". Cri d'amour. Les Dieux n'aiment rien, ils ne font que jouer à aimer. Pas lui.

DISCOGRAPHIE :
en plus
"Monterey International Pop Festival" Otis Redding/Jimi Hendrix 33T Réf : WEA 40430
11 commentaire|19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Peu de temps avant que Jimmy (réduit à Jimi pour les anglais) Hendrix ne disparaisse, le 18 septembre 1970, dans un hôtel londonien, il travaille à son quatrième LP, lequel fait suite à l'indispensable trilogie sous Jimi Hendrix Experience et au live (inégal) Band Of Gypsys, groupe formé avec Buddy Miles et Billy Cox. Mis sur le marché en février 1971, The Cry Of Love a le triste privilège d'être le premier album posthume du catalogue de la star américaine. D'habitude, ce genre de produits fait à la hâte, traité par-dessus la jambe, n'est que ramassis de chutes, compilation sauvage de laissés pour compte et a pour vocation de faire fructifier les caisses des maisons d'édition. Ce disque échappe à ces manipulations mercantiles par le fait de deux hommes de confiance qui ont côtoyé Hendrix, à savoir son fidèle collaborateur, Eddie Kramer, aussi célèbre que George Martin des Beatles et pour lequel il fait construire l'Electric Lady (le studio de Greenwich Village acheté par Hendrix et Michael Jeffery, son manager) ainsi que Mitch Mitchell, son batteur du JHE (et Billy Cox du band Of Gipsys).Des tonnes de bandes retrouvées dans les archives, les deux garants de la mémoire d'Hendrix extirpent des pièces déjà bouclées du vivant de l'artiste, exhument des morceaux inachevés, non mixés, mais pas inconnus de l'un comme de l'autre, pour en avoir été parfois des acteurs à l'époque (à l'enregistrement pour Kramer, à la batterie pour Mitchell). Le travail de Kramer, et sa grande connaissance de la technique notamment, permet de réaliser ici un travail fantastique qui autorise à dire que, de toutes les diffusions post mortem, The Cry Of Love est la plus aboutie. Il sera également de Rainbow Bridge, Hendrix In The West et War Heroes, pour ne citer que les meilleures. Il est simplement dommage que Warner n'ait pas eu les compétences requises pour en assurer la promotion. Après 1973 et la mort de Jeffery, le producteur-manager de Jimi, le peu scrupuleux Alan Douglas supplante le très sérieux Kramer à cette tâche de mémoire et saborde littéralement l'aeuvre de Voodoo Child. D'où une extrême vigilance quant à l'acquisition de disques entre 1973 et le milieu des années 80. Pour info, First Rays Of The New Rising Sun (compilation de 1997, qui devait porter le titre du vinyle de 1971) s'approche au plus près de ce vers quoi devait initialement s'orienter le projet que Jimi Hendrix avait en tête avant de mourir. Il détenait alors une matière suffisamment conséquente pour alimenter un triple album (c'est la raison pour laquelle ce disque est indissociable de son suivant Rainbow Bridge). Ce que nous révèle The Cry Of Love, plus cohérent que son repreneur de 1997, confirme la renaissance artistique du musicien noir, en rupture de JHE et suffit amplement à notre bonheur. L'ensemble est brillant, inspiré, abouti, subtil mais aussi parfois plus complexe, parfaitement équilibré avec des titres dominants comme le renommé Ezy Rider, comme les petits joyaux que sont Night Bird Flying et My Friend, l'excellent Straight Ahead, les belles ballades du nom d'Angel et Drifting, le surprenant Astro Man et la merveilleuse conclusion du nom de Belly Button Window. The Cry Of Love est un testament inestimable qu'il serait insensé de négliger (PLO54).
0Commentaire|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 décembre 2015
Si vous regardez la liste des chansons choisie pour ce premier opus posthume et que vous y ajoutez une majeure partie de celles de l'album suivant "rainbow bridge" ("dolly dagger" "earth blues" "hey baby" "room full of mirrors" ) avec en plus quelques sucreries de "war heroes" comme ("stepping stone" ou "izabella" )par exemple vous obtenez surement le resulltat probable de ce que aurait du etre le quatrieme album studio de jimi hendrix ,autrement dit un double album aussi genial qu' "electric ladyland" mais malheureusement l'histoire fut differente et malgre un respect pour hendrix apres sa mort avec les premieres parutions posthumes de kramer,mitchell et jeffery ,l'ere douglas ne sera pas du tout du meme acabit et nous proposera souvent des chutes de studio inutiles a part l'album instrumental "nine to the universe" (80) et les bandes de la bbc "radio one" en 1988;mais revenons a nos moutons car "the cry of love" nous propose une formidable collection d'oeuvres allant du rock 'in from the storm" "freedom"" au blues "belly button window"" my friend" en passant par un rock funky "ezy ryder" "straight ahead" " sans oublier les ballades "drifting" et "angel" aussi belles que "little wing" et le rock cosmique "asto man" , tout comme la magnifique "night bird flying" inclassable mais un piece maitresse de l'album,ce disque confirme le genie et le retour a l'inspiration totale de l'artiste qui ici maitrise parfaitement sa nouvelle direction musicale avec brio et nous signe de superbes chansons et parties de guitares.reedite a partir des bandes d'origines produites par henndrix,mitchell et kramer, le resultat est tres satisfaisant et ne trahit pas le travail initial enregistre par le celebre gaucher.pascal49
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 janvier 2015
Que dire de plus qu'il n'ait été déjà dit à propos de ce CD et de Jimi Hendrix???
Ce n'est pas mon préféré car le style a changé par rapport à "l'Expérience"...Jimi Hendrix reste une inspiration pour des générations de guitaristes et de musiciens...qu'ils en soient conscients ou non. Ce gars a inventé la guitare rock.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 juin 2015
Avant je ne jurais que par la Jimi Hendrix experience mais le groupe avec Jimi, Billy Cox et Mitch Mitchell est bon aussi. Jimi sur cet album a composé de bons titres. C'est un album indispensable dans la discographie de Jimi, mieux que les cds d'inédits de l'artiste qui sortent ces derniers temps.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 novembre 2014
Bonjour
Je vous remercie pour votre travail
Lary MICHEL Bonjour
Je vous remercie pour votre travail
Lary MICHEL Bonjour
Je vous remercie pour votre travail
Lary MICHEL
11 commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 juillet 2015
The Cry of Love, l'album sur lequel travaillait Jimi avant de quitter cette terre.
Un album émouvant, électrique, tendre, tout en finesse, du grand Jimi.
Rest in peace Jimi.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 décembre 2014
un des meilleurs de Hendrix avec Rainbow Bridge. Je les possède en vinyl et je suis content qu'il sorte en CD. A faire connaitre auprès des néophites.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 décembre 2013
Album posthume de Jimi Hendrix à posséder pour la collection.
Plus facile à trouver sur le net qu'auprès des revendeurs (FNAC, etc.).
Du bon Jimi !
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

32,99 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)