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Superbe version de 1969 grâce à Zubin Mehta bien sûr mais surtout grâce à Leontyne Price. La plus belle de toutes les « Tacea la notte placida » est celle-ci, d''une beauté à la fois royale et sensuelle à couper le souffle. Milnes et Cossotto complètent l''affiche en restant étonnamment sobres 'donc justes dramatiquement. Malheureusement le Manrico de Domingo est un désastre : chacune de ses notes fait regretter Corelli, Björling, Bergonzi... et même Alagna !

Du point de vue de l''anecdote, l''association Mehta/Price/Domingo/Milnes enregistrera « Tosca » quatre ans après et on peut faire exactement les mêmes remarques (avec un envoûtant « Vissi d''arte »).
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21 sur 28 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 janvier 2005
un Trouvère qui du début à la fin nous tient en haleine!
dès les roulements de tambours en guise d'ouverture au cri d'Azucena à la fin, nous sommes plongés dans un drame au mystère presqu'insoutenable!
Zubin Mehta est un chef que j'affectionne particulièrement car il a une direction très dynamique et cependant pleine de grâce quand il le faut; et c'est bien ce qu'il faut pour "le Trouvère" qui réclame des artistes en tout point maîtres de leur voix,de leur instruments etc...
Placido Domingo est un Manrico plein de fougue et d'arrogance... aussi très attaché à celle qui l'a élevé ( je n'en dit pas plus pour ne pas enlever le suspens à ce qui vont découvrir l'opéra!)
je renouvelle -à chaque fois que j'en ai l'occasion- mes félicitations à Madame Fiorenza Cossoto, grande interpète, le seule vraie Azucena qui compte!! vous verrez...
et... Leontyne Price: divine Leonora, un de ces plus grands rôles; rôle qui l'a affirmé comme grande prêtresse du Metropolitan Opéra de New-York.
et là, elle y met toute sa puissance; pour ne parler que de la scène "Sam giunti... d'amor sull'ali rosee... misere", on y ressent toute la détermination d'une femme amoureuse prête à tout pour son amour, pour le sauver... c'est magnifique!
tout cela est mené d'une belle manière par un Mehta puissant et qui ose, les tempi sont les bons, il fait corps avec ses interprètes et ce n'est pas la moindre des choses concernant ce très difficile opéra de Verdi.
une très bonne tout au long... un grand moment
allez-y! foncez, l'effroi est au bout du chemin...
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5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Cette version du Trouvère est selon moi l'une des plus indiscutables gravures du second fleuron de la "trilogie populaire" (ou "romantique") de Giuseppe Verdi, œuvre située entre Rigoletto et Traviata.
Œuvre de feu, de flamme et de cendre.
Pas seulement à cause du bûcher sur lequel ont péri la mère d'Azucena et son propre enfant alors qu'elle croyait y jeter celui du bourreau de sa mère, ô funeste méprise...
Oui... on a assez glosé sur les défauts du livret où l'invraisemblable le dispute à l'inintelligible, mais la musique de Verdi est tellement belle, envoûtante, exaltante, elle allie avec un tel bonheur la vigueur de l'inspiration et le raffinement de l'écriture que l'on passe outre.
La fabuleuse richesse mélodique et rythmique du Trouvère, la fluidité et l'ardeur qui en font une œuvre universellement irrésistible n'en font pas pour autant une œuvre facile pour les chanteurs ni pour le chef, nombre de versions à fuir en sont la preuve.
Cette version s'inscrit dans une... "trilogie" d'excellence.
Avant elle, il y a l'enregistrement public historique du 31 juillet 1962 à Salzbourg, direction fantastique de Herbert Von Karajan et orchestre de Vienne éblouissant qui accompagnent Ettore Bastianini, Leontyne Price, Franco Corelli, Giuletta Simionato.
Et, de la même époque, il y a l'enregistrement en studio indispensable pour la direction de Tullio Serafin, chef lyrique italien moins fiévreux que son homologue allemand - étrange paradoxe -, mais d'une rectitude irréprochable, où l'on retrouve Ettore Bastianini et Fiorenza Cossotto, où Antonietta Stella ne subjugue pas autant que Leontyne Price mais où Carlo Bergonzi incarne un Manrico impérissable.
Et il y a cette version.
Zubin Mehta restitue à la perfection les ruptures de rythme et de tempo qui caractérisent l'œuvre et lui donnent son enivrante mobilité.
Ici, la musique est lente, dansante, syncopée, sinueuse.
Là, la musique est galvanisée par un élan effréné, impétueux, nerveux.
Zubin Mehta ne se trompe jamais entre "ici" et "là".
La Leonora de Leontyne Price est tout bonnement somptueuse ; plus encore que son "Tacea la notte placida" - une merveille -, c'est son "D'amor sull'ali rosee" que je mentionnerai comme exemple de beauté vocale absolue.
Le Manrico de Placido Domingo ne s'élève certes pas à la hauteur du glorieux Carlo Bergonzi, non, il n'a pas sa classe, il n'a pas son style, il n'a pas son élégance, mais il est beau en voix et grand en intelligence du rôle.
L'Azucena de Fiorenza Cossotto, zingara coulée dans un bronze incandescent, est splendide, il suffit d'écouter son récit halluciné apprenant à Manrico qu'il n'est pas son fils, "Stride la vampa", pour comprendre qu'elle fut l'une des plus grandes titulaires de ce rôle très cher au compositeur.
Quant au "Miserere", cette pièce en trois dimensions, savante et limpide, l'une des constructions les plus géniales de Verdi, il est ici admirable, c'est le plus beau de la discographie citée.
Pour qui aime cette œuvre fascinante, pour qui ne l'aime pas encore faute de l'avoir découverte, il faut connaître ce coffret qui contient le feu, la flamme et la cendre du Trouvère.
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0 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 février 2013
Envie de crier au secours au début car j'ai rarement eu les oreilles aussi écorchées que par la restitution sur CD des cris de Madame Price au premier acte, et qui pourtant étaient encore (presque) supportables dans la version "galette".
A part ça, une distribution honnête qui manque quand même un peu de flamme pour tenir tête à Madame Price ... à moins que ce ne soit l'équilibre des pistes d'enregistrement qui soit en cause !
Il y a sans aucun doute des choix plus judicieux à faire dans les enregistrements du Trouvère.
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4 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 mars 2008
Merci à Styveb. C'est un pur régal, j'écoute tout du début à la fin, il n'y a pas une seconde de trop, les interprètes sont excellents, le C.O et l'orchestre aussi,
on peut acheter ce cd les yeux fermés
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