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le 30 juillet 2006
Marc Almond le reconnaîtra lui-même dans une interview de 1990: "The Art of Falling Apart" est l'album de Soft Cell qu'il préfère. Difficile de lui donner tort: les compositions sont riches et remarquables avec de nombreuses trouvailles musicales, Almond chante superbement, qu'il s'agisse de comptines pop brillamment orchestrées ("Kitchen Sink Drama", une perle méconnue), de longs morceaux sombres à l'ambiance hypnotique (l'excellent "Heat") ou de chansons entraînantes ("Forever the same", "Loving You, Hating Me" et "Where the Heart is" dont on se demande encore comment cela n'a pas été un tube). Les bonus sont à la hauteur avec deux curiosités longtemps introuvables (le curieux mais intéressant "Hendrix Medley" et l'entraînant "Martin") et deux faces B en version maxi (le dansant "It's a mug game" et le très calme et inquiétant "Barriers"). Indispensable dans toute discothèque digne de ce nom, au rayon "perles méconnues" (aux côtés du "Call of the West" de Wall of Voodoo, par exemple).
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le 26 juillet 2006
Sorti en 1983, soit 2 ans après le succès de "Non Stop Erotic Cabaret", "The Art of Falling Apart" ne rencontrera pas le même succès que son prédécesseur, malgré des compos globalement plus fouillées et plus abouties.

Il manque sans doute LE tube susceptible de faire vibrer une catégorie de gens entière, comme ce fut le cas avec "Tainted Love" ou "Torch" dans une moindre mesure.

Pas de tubes donc, mais de très bonnes chanson, dans une atmosphère moins sombre et malsaine que sur le précédent.

"Heat" est sans doute l'une des meilleurs compositions du groupe, encore aujourd'hui, tandis que "Forever the same", "Barriers", "Numbers" ou encore "Loving you hating me" sont excellentes.

Une étrangeté tout de même dans cet album : Le medley Hendrix, adapté au synthé, discutable, et qui fera bondir les fans de Jimi.

Au final un très bon album, pourtant bien moins connu que Non-Stop Erotic Cabaret.
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le 21 septembre 2001
Soft Cell déroute légèrement avec ce dernier CD. Après une période de succès planétaires avec des tournées difficiles et une rupture qui s'annonce avec leur société de disque, ils livrent ici un disque ou il se revèlent tels qu'ils sont; Torturés et assez révoltés face au succés dictés par le pouvoir de l'argent. Marc Almond a toujours été le parolier mais cette fois, il annonce sa carrière solo qui suivra. Des morceaux tels que 'l'esqualita' en sont un bon exemple. L'ensemble du disque et nettement plus dure que les opus précédents mais est d'une qualité remarquable. Les textes sont significatifs de leur malaise de l'époque. La fin est inévitable.
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