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23 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Osmose
Si Bruno Walter est le fils spirituel et le gardien du temple, Leonard Bernstein , dans cette deuxième intégrale plus encore que dans son premier essai chez CBS-Sony (et coup de maître,déjà), prouve magistralement qu'un chef peut s'approprier une œuvre au point d'intimider l'approche critique d'une interprétation. Bernstein a...
Publié le 19 avril 2004 par Bruno Parfait

versus
2 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 2e partie de la 8e symphonie : un massacre !
L'ensemble des symphonies écoutées de la 1ère à la 8e : parfait, et cela mérite cinq étoiles. Mais hélas, la 2e partie de la 8e est un véritable massacre, comme si l'on écoutait un "disque rayé"; la musique pourrait être sublime, mais cela fait mal aux oreilles. Deutsche Gramophon nous avait...
Publié il y a 14 mois par D. CAUJOLLE


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23 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Osmose, 19 avril 2004
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Intégrale des Symphonies et des Lieder avec orchestre (Coffret 16 CD) (CD)
Si Bruno Walter est le fils spirituel et le gardien du temple, Leonard Bernstein , dans cette deuxième intégrale plus encore que dans son premier essai chez CBS-Sony (et coup de maître,déjà), prouve magistralement qu'un chef peut s'approprier une œuvre au point d'intimider l'approche critique d'une interprétation. Bernstein a trouvé en Mahler à la fois un maître, un confident, un truchement, un alter-ego. Un maître de musique, un miroir de ses propres élans et inquiétudes...le tout à des hauteurs où la fascination pour l'homme et sa musique ne saurait se clore que sur une vision d'infini. Cette intégrale, à l'exception des huitième, dixième symphonies ( 1975, 1974) et du Chant de la Terre (neuvième retardée par un Mahler inquiet, 1966 ), est enregistrée en concert avec différents orchestres de 1985 à 1988. Tous d'éminente tradition malhérienne : Concertgebouw d'Amsterdam, Philarmoniques de Vienne et de New York. Bernstein dans Mahler, c'est tout le caractère potentiellement paroxysmique d'une musique qui éclate à jour, jusqu'à ses « faiblesses », assumées en l'occurrence par le chef pour n'en point être, puisqu'il entendait cette musique comme une « transfiguration de notre vie ».Si différents reproches furent adressés à ces enregistrements lors des années quatre-vingt , dans le désordre : abus du rubato expressif, subjectivisme forcené, manque de fidélité ( ?) au texte, voire appropriation abusive (pour des motifs extra-musicaux, on connaît les engagements de Lenny...), l'ensemble apparaît aujourd'hui tout simplement incontournable. Sans entrer dans les détails de chaque interprétation (c'est un monde, peut-être même le nôtre, qu'il faudrait explorer ici...), il faut retenir une « Résurrection » tout entière tendue vers son final, véritable montée vers l'espoir après les affres entendues de la désespérance, une troisième extatique (New York et Christa Ludwig sont sur des cimes), une cinquième qu'on ne présente plus, avec le plus bouleversant adagietto de la discographie ( avec le Philarmonique de Vienne), une neuvième , avec le Concertgebouw, d'un lyrisme intense, loin de la noirceur glacée et de l'air raréfié de la version berlinoise du chef en 1979 (qui ne serait pas un doublon !).
Les chants pour orchestre datent de 1988 et 1990. Eux aussi sont sur des sommets. Le Chant de la Terre ,de toute beauté, n'occultera pas la version Walter-Ferrier-Patzak (intouchable, pour des raisons pas si différentes que celles qui signent la suprématie globale de Bernstein dans le corpus symphonique), c'est Fischer-Diskau, donc un baryton, qui officie, dans un enregistrement de1966. Le tout, tel quel, est indispensable.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 du luxe en état pure, 13 octobre 2008
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Intégrale des Symphonies et des Lieder avec orchestre (Coffret 16 CD) (CD)
Ce coffret est du luxe en état pure. Non seulement à cause du prix, mais parce qu'il contient le meilleur d'un Bernstein qui s'est penché d'une manière engagée et personnelle sur le travail de Gustav Mahler. Ce coffret prétend contenir en fait les meilleurs enregistrements publiques parmi tous ceux que Bernstein a réalisé sur les oeuvres de Mahler pendant toute sa carrière.

Bernstein nous montre la musique de Mahler avec des nuances contrastées et une puissance hors pair. Ses interprétations sont passionnées, limite désespérées. On sent que Bernstein s'exprime à travers cette musique et que pour cela il est prêt à tout, même changer de tempo (dernier mouvement Symphonie 3). C'est peut-être la clef du succès de Bernstein en tant qu'interprète de Mahler : il se place presque en tant que coauteur, en tout cas c'est plus qu'un simple interprète se limitant à une partition. Le résultat est convaincant et il nous fait entrer dans l'univers Mahler avec ces explosions, cette vision apocalyptique, et toutes les libertés qu'il s'accorde, comme par exemple changer une soprano par une voix d'enfant dans la Symphonie no.4.

Le coffret contient les interprétations publiques avec 3 orchestres différents : (i) Concertgebouw Orchestra pour les Symphonies no.1 et 4 et Des Knaben Wunderhorn (1987) et la Symphonie no.9 (1985) ; (ii) NY Philharmonic Orchestra pour les Symphonies no.2 et 3 (1987) et la Symphonie no.7 (1985) ; (iii) Wiener Philharmoniker pour les Symphonies no.5 (1987), no.6 (1988), no.8 (1975), no.10 (1974), les Chants d'un Compagnon Errant (1990), les Chants pour des Enfants Morts (1988), les Rückert Lieder (1990) et le Chant de la Terre (1966).

Comme vous le voyez c'est un programme assez complet, avec non seulement les symphonies mais aussi avec les chants, lesquels étaient considérées par Mahler comme indissociables aux premières. En plus les livrets qui accompagnent le coffret sont assez complets avec des extraits d'entretiens de Bernstein expliquant les oeuvres, tout en français.
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14 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mahler+ Bernstein = MAHLER, 16 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Intégrale des Symphonies et des Lieder avec orchestre (Coffret 16 CD) (CD)
S'il ne fallait retenir qu'une intégrale ce serait sans nul doute celle-ci, d'une part pour la qualité et l'attention apportée par DG aux éditions qu'il propose (qualité des livrets et bien sur les splendides prises de son "naturelle" rendant pleinement la dynamique et l'immensité et la démesure des scènes sonores) et d'autre part pour la qualité des orchestres très mahlériens que sont le Concertgebouw d'Amsterdam et le Philharmonique de Vienne et bien sur la vision de Léonard Bernstein qui connait son Mahler sur le bout des doigts et qui en donne ici une vision d'une maturité exceptionnelle, d'une profondeur qui lmaisse pantois et qui dépasse de très loin son travail, pourtant déjà remarquable, à New-York (SONY). Seul bémol, et encore, cette intégrale nous rapporte un enregistrement du Chant de La terre pour ténor et baryton édité par Decca dans les années soixante et franchement on regrette que Bernstein n'ait pas eu le temps de l'enregistrer avec une alto ou mezzo.
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12 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 POUR L'ETERNITE, 24 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Intégrale des Symphonies et des Lieder avec orchestre (Coffret 16 CD) (CD)
Voilà l'un des plus beaux coffrets consacrés aux symphonies de Mahler que l'on puisse rêver. La sensibilité de Leonard Bernstein fait parfaitement resentir tout l'eclectisme, la poésie unique et quelquefois le désespoir tellement bouleversant de cette musique sublime écrite pour l'éternité!!
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2 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 2e partie de la 8e symphonie : un massacre !, 31 janvier 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Intégrale des Symphonies et des Lieder avec orchestre (Coffret 16 CD) (CD)
L'ensemble des symphonies écoutées de la 1ère à la 8e : parfait, et cela mérite cinq étoiles. Mais hélas, la 2e partie de la 8e est un véritable massacre, comme si l'on écoutait un "disque rayé"; la musique pourrait être sublime, mais cela fait mal aux oreilles. Deutsche Gramophon nous avait habitué à mieux. Le matériel d'écoute Microméga n'est, hélas, pas en cause.
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