undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici B01CP0MXG6 Cliquez ici Acheter Fire cliquez_ici Cliquez ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,7 sur 5 étoiles7
4,7 sur 5 étoiles
5 étoiles
5
4 étoiles
2
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:30,90 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

La damnation de Faust ? mon disque de chevet et sans doute pour moi l'oeuvre la plus géniale et terrible sortie de l'imagination de notre musicien nationale et peut être une des plus géniale de la musique tout court !

Que Berlioz ait eu rendez-vous avec Goethe n'a, en soi, rien d'étonnant. Le caractère à la fois fantastique et romantique de l'ouvrage, l'aspect mythique du personnage de Faust, dont la légende existe depuis la fin du Moyen-ge, ne peuvent que fasciner la personnalité tourmentée et solitaire de Berlioz. Certains musicologues parlent même de sujet autobiographique dans laquelle les souffrances de Faust et de Berlioz se ressemblent : ce sont deux êtres seuls et tourmentés, en proie au doute.

La Damnation de Faust est une oeuvre unique dans l'histoire de la musique. Intitulée par son auteur "Légende dramatique", son caractère totalement hybride la rend absolument inclassable ou plutôt l'inscrit dans une catégorie dont elle constitue certainement le seul exemple : l'opéra symphonique.

Ces scènes sont ici marquées par la splendeur de la voix de Nicolai Gedda en Mephistopheles grinçant et hautain, la justesse et la perfection de la diction de Jules Bastin dont le timbre et le français le placent au sommet des Faust du disque, et aussi de l'osmose entre Sir Colin Davis le grand chef anglais qui a tant fait pour remettre sur le devant de la scène la musique de notre Berlioz national, dont on ne peut regretter qu'il ne soit pas au Panthéon.

Ha que de de frissons à l'entrée de Mephisto dans "o pure émotion", quelle magie élégiaque du songe de Faust "voici des roses", quelle légèreté du menuet des follets. Combien nous sommes saisis par l'inquiétant humour de la chanson "une puce gentille", quelle sensibilité qui vous fait monter les larmes aux yeux dans l'air si poignant "il était un roi de Thulé", enfin quel férocité et quelle souffrance dans le "Nature immense" véritable air résumant la vie de Berlioz, l'artiste seul que la nature sauvage apaise dans sa démesure.
Quel final après un galope échevelé vers l'abime et enfin la voix des anges qui nous élève vers le ciel dans l'apothéose de Marguerite.

Devant tant de beautés on ne put crier qu'au génie !
1010 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 mars 2012
Impossible de détailler les louanges à adresser aux chanteurs,ils sont tous au top,chacun dans son registre. Je pense que le grand responsable de cette réussite est Colin Davis (ce que m'a confirmé Monsieur Bastin lors d'une rencontre fortuite avec lui à l'opéra de Lyon il y a un vingtaine d'années) qui a étudié la partition dans ses plus petits détails et qui a su insuffler à toute son "équipe" un merveilleux et constant élan musical.Version qui sera difficile à égaler,impossible à surpasser.

P.S. J'ai écrit "une vingtaine d'années"...c'est "une quarantaine d'années" qu'il faut lire ;c'était en effet en 1974...Comme le temps passe vite!!!
11 commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 novembre 2010
Le Faust de Goethe est une oeuvre admirable, qui a inspiré à notre génial compatriote une musique tout aussi admirable, même si l'histoire diffère quelque peu de l'original.
(Cette oeuvre si riche devrait être, comme la pièce qui l'inspire, au programme de l'EdNat - sans blaguer!)
Grâce à Sir Colin Davis, en voici une interprétation superbe! Nicolai Gedda est impressionnant, il possède une richesse de timbre rare et incarne Faust avec une grande sensibilité et un vrai sens du tragique! Jules Bastin (Méphisto) est excellent aussi.
A découvrir, faire découvrir, et écouter "en boucle"!
Ahh, Berlioz!
"...Et au galop! La justice est pressée!"
55 commentaires|18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 novembre 2013
RIen à ajouter sur les aspects magnifiques de cet enregistrement légendaire: Davis est à pleurer, comme toujours, pour sa sensibilité à la narration berliozienne - narration finalement assez difficile à transcrire en mots - tant Berlioz est l'homme du "tout": tout, dans le sens où les pages orchestrales les plus enfiévrées (Marche Hongroise, Feux Follets, Course à l'âbime - proprement dantesque) cotoient le lyrisme le plus splendide (Roi de Thulé, Invocation à la nature, "D'amour l'ardente flamme") et la musique populaire dans ce qu'elle a de plus séduisante (Chansons de Brander et de Méphisto). On pourrait penser qu'il serait difficile de trouver une unité à autant de géniales différences, mais Sir Colin ne s'égare jamais et il y a une cohérence dans sa direction qui est tout simplement exceptionnelle.
Alors pourquoi pas cinq étoiles?
A cause de Joséphine Veasey en fait que personne - l'avez-vous remarqué? ne mentionne dans ses critiques. Le timbre est assez quelconque, son Français incompréhensible, et elle a tendance à ululer au début de "Thulé". Elle aurait dû rester faire du thé à Wotan au Valhalla...
Gedda est le héros romantique par excellence et je dois dire qu'il m'a séduit, alors que je ne suis pas un grand fan du chanteur. Bastin est GENIAL: indifférent et mondain dans les deux premières parties, sa "diabolisation" est formidablement capturée dans les troisième et quatrième parties, alors qu'il se rapproche de sa proie....

Donc voici un enregistrement magnifique pour son chef et ses deux hommes - mais ils auraient tous mérités une Marguerite plus engagée...
22 commentaires|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 août 2015
Cette version a longtemps été qualifiée comme la référence, sir Colin DAVIS défendant alors Berlioz comme peu de chefs français le faisaient. Avec Gedda et Bastin, il ne prenait pas de risques, ces 2 grands artistes étrangers chantaient le répertoire français (et autres) parfaitement. Bastin est peut-être un peu trop « bon » diable, on ne ressent pas la méchanceté intrinsèque. Passons sur le Brander de Van Allan, car il s’agit vraiment d’un tout petit rôle, dont Berlioz eut pu faire l’économie. Reste donc Joséphine Veasey, qui s’attaquait à Marguerite et à ses très illustres devancières ou contemporaines (à l’époque, il y avait Crespin, Gorr et Callas aurait pu le faire : voir son air séparé).
Certes elle n’a finalement que 2 airs, mais elle s’en tire fort bien, dans un français parfait. Sa voix de mezzo tire vers le haut, ce qui s’accorde mieux avec son rôle de jeune fille que si elle avait la voix d’un grand mezzo verdien.
Signalons les excellents chœurs, si importants dans cette œuvre, dirigés par Oldham, qui a été un très grand chef de chœurs, y compris en France.
Autres belles versions à signaler : Gedda / Crespin / Blanc / Markévitch ; Gedda / Gorr / Souzay / Cluyens; Gedda (un abonné) / Baker (une autre anglaise !) /Bacquier / Prêtre en studio; Gedda (encore !) / Horne (qui pour une fois n’en fait pas des tonnes, elle est vraiment très bien, y compris son français) / Soyer (diable intello plus que que terrorisant : d’autant plus dangereux !) /Prêtre (live), ou plus récemment Myers / Todorovitch / Vernhes / Casadesus, ou Riegel / Von Stade / Van Dam / Solti. Je ne connais pas Furtwangler (en allemand, avec Schwarzkopf), Ozawa, Haitink, Chung, Gardiner, ni Nagano (Graham, vue en DVD, est une très belle Marguerite). Ma version de cœur : Prêtre (pour Bacquier, charmeur avec les humains mais vrai Prince des Ténèbres avec ses troupes).
22 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un coffret vinyle Philips que j'avais acquis à sa sortie mais, à l'époque, je n'avais pas d'autres références à lui opposer quant à la qualité technique. Le temps a passé et j'ai compilé nombre de versions CD qui me satisfaisaient. N'étant pas un berliozien débordant, je n'avais jamais pris la peine de racheter cet enregistrement en CD. Il se contente de trôner, en majesté, dans ma discothèque 33 tours. Il semble que, transféré en CD depuis des lustres, il n'a jamais été remastérisé depuis lors quand bien même un concert de louanges lui a valu son statut de version de référence incontournable. Je vois qu'il est disponible, dans un rhabillage curieusement griffé Decca, et je le réécoute comme s'il s'agissait d'une nouveauté CD quoique je ne saurais soutenir qu'il soit, cette fois, remastérisé de frais... Tout cela pour dire que cette interprétation est confondante : un enchantement total.

La direction de Sir Colin DAVIS a souvent été considérée comme un modèle... Je n'imagine pas que l'on puisse faire la moindre réserve d'autant plus que le London Symphony Orchestra est superbement enregistré. La prise de son ne donne jamais dans le clinquant ou le spectaculaire factice. Nicolai GEDDA, qui venait de graver le rôle pour EMI (avec Georges PRÊTRE), n'a jamais été un meilleur Faust qu'ici : en 1973, sa voix demeure très agile et sa diction est impeccable. De même, le Méphisto très clair et subtil de Jules BASTIN. Reste Josephine VEASEY que je redoutais de réentendre après une Susan GRAHAM (au disque et sur YT dans le spectacle du théâtre de La Monnaie)... Josephine VEASEY est très belle de timbre et de ligne, d'une simplicité émouvante et comme ennoblie par l'écrin orchestral que lui construit le chef ; si la diction n'est pas parfaitement idiomatique, la grande scène attendue est d'une beauté irrésistible.

À l'évidence, le temps n'a pas eu de prise sur cette version. Mieux, nombre d'enregistrements, venus depuis cette époque, prouvent par défaut que c'est ici, avec Colin DAVIS, qu'est le lieu de la mère patrie.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 mai 2015
Remarquable par le travail de l'orchestre sous la direction de Colin Davis, mais aussi par les interprètes d'une grande qualité et d'un professionnalisme parfait. Interprétation sans défauts, avec les voix de Jules Bastin, remarquable Méphisto, de Joséphine Veasey, Marguerite profonde et passionnée, de Nicolai Gedda, Faust éternellement incertain.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

16,58 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)