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4.0 étoiles sur 5 Légèreté et funkitude..., 11 mai 2012
Par 
Dale Cooper (The one-eyed Jack) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jill Jones (CD)
Un opus pétillant, concocté par une belle jeune femme vive et fraîche, dans la seconde partie des années 80; un cocktail de funk, de pop et de soul irrésistible par ses audaces mignonnes et son efficacité rythmique et mélodique?... Ne cherchez plus, cet album éponyme de la chanteuse Jill Jones est paru sur le label Paisley Park -le label de Prince- en 1987, année prolifique pour le nain pourpre puisqu'il sort la double galette (magistrale) Sign O' the Times, à cheval entre Parade (1986) et Lovesexy (1988).

Le petit génie de Minneapolis est bien sur aux manettes, comme il l'avait fait pour le groupe féminin Vanity 6 à l'époque de Purple Rain en 84, ou avec les albums de Sheila E. (The Glamorous Life et Romance 1600) : plus ou moins explicitement, et plus ou moins en coulisses (il a composé ou co-composé plus de la moitié des pièces mais n'y a pas forcément participé en tant qu'instrumentiste).
Quoi qu'il en soit, impossible de ne pas reconnaître son coup de griffe dès le début de « Mia bocca », une petite perle dansante qui ouvre les festivités en beauté, une ode -presque naïve- à la fête, dont Prince s'était fait une spécialité à l'époque (ses hymnes à la joie, en quelque sorte!).
Et un bien joli prélude au très funky -et très coquin- « G-spot ». Quel titre ! C'était le bon temps... Il faut dire qu'à l'époque, « his royal badness », comme on l'appelait, n'avait pas encore croisé la route très pieuse de Jeovah et ses témoins...

En tout cas, on ne saurait oublier de saluer la vedette officielle du disque, Jill Scott, qui tire plutôt bien son épingle du jeu. Et puisque Prince a eu le bon goût de ne pas sombrer dans le « 100% sous contrôle », nos oreilles ont le plaisir de croiser, ici ou là, quelques musiciens issus d'autres horizons pas si lointains (en tout cas, à l'époque) : Jon Faddis et Randy Brecker, Steve Gadd, Hugh McCracken, ou encore Rob Mounsey.

Au final, il faut le reconnaître, l'ensemble est très charmeur et convaincant. Le funk ultra-lent « Violet blue », basique en apparence si on lui prête une oreille seulement distraite, pourrait bien vous hanter longtemps...
Après ça, le groove psychédélique de « All day, all night », puis le funk plus terrien de « For love », enfoncent largement le clou. Les réjouis et réjouissants « My man » et « Baby, you're a trip » achèvent une opération de séduction rondement menée. Ah, l'allégresse épique des années 80...

Avis en tout cas aux amateurs de Prince, cet album ne peut pas manquer à votre collection !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ahh Jill !, 13 août 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jill Jones (CD)
Jill Jones ! Elle est restée dans le sillage de Prince pendant pas mal d'années. Arrivée à l'époque de 1999, elle apparaît dans les clips de 1999, Little Red Corvette et Automatic. Elle est également créditée aux backing vocals sur l'album.
Puis Prince lui donne un "petit" rôle dans le film Purple Rain, où elle lui donne la réplique en lui tendant une cassette (oui j'ai bien dit une cassette), contenant une démo composée par Lisa et Wendy (à l'époque c'était dans ce sens !).
Enfin, Prince se décide à la faire chanter (au sens propre). Apollonia est partie, en plus l'album d'Apollonia 6 n'était pas vraiment une réussite. Reste Sheila E., mais elle a bien trop de talent pour être manipulée. Donc Prince sort quelques chansons de ses tiroirs (Mia Bocca existait déjà en instrumental, entendu dans Under The Cherry Moon), All day, all night avait été enregistrée avec The Revolution, et G-Spot au moment de donner une suite à Vanity 6, ainsi que Baby, You're a trip, datant de la période 1999. Une reprise du maître (With You) avec en guest Steve Stevens (le guitariste de Billy Idol), et quelques compos plus récentes, et le tour est joué. Au final, c'et une des meilleures productions de Paisley Park. La voix de Jill y est bien sûr pur beaucoup, sans parler du clip de Mia Bocca, par Mondino. Une des perles enregistrées au même moment, mais figurant en face B de Mia Bocca, est 77 Bleeker Street. Jones libère sa voix comme sur aucun autre morceau. C'est une explosion, un ouragan. Elle arrive même à éclipser la guitare rageuse de Prince.
La suite de sa carrière, est moins brillante. Elle quitte Prince en 1990 après avoir eu un autre rôle (Graffiti Bridge). Son deuxième album n'a jamais vu le jour, même si quelques titres circulent sous le manteau (Boom Boom, Flesh & Blood, My Baby knows how to love me). Il lui aura fallu attendre 2001 avant de pouvoir sortir un autre album (Two), en collaboration avec Chris Bruce...
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Jill Jones de Jill Jones (CD - 1989)
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