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le 30 juillet 2004
Voici le premier album d'un groupe à tort méconnu "House of Lords". Ils sont avec Queensryche parmis les premiers à pratiquer un hard rock mélodique "symphonique". Ce premier album est très réussi avec des superbes titres comme "call my name" ou encore "Jealous heart". Pour les amateurs il existe une ballade "commerciale" mais efficace et belle "love don't lie", qui est d'ailleurs sortie en single. Les autres titres sont également très efficaces et de très bonne facture. Un très bon album à découvrir absolument et en plus à petit prix !
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le 25 novembre 2009
En 1988, après l'échec de Giuffria, groupe signé sur le label Simmons Records, le boss Gene décide de virer le chanteur David Glen Eisley et recrute James Christian afin de fonder un nouveau groupe un peu plus "heavy" qu'il baptise House Of Lords.
Avec Gregg Giuffria aux claviers, Chuck Wright à la basse, Ken Mary à la batterie, le virtuose Lanny Cordola à la guitare et donc James Christian comme chanteur, le groupe enregistre aux Ocean Way Studios un premier album éponyme produit et enregistré par l'expérimenté Andy Johns.
Le Hard US à cette époque connaissait ses heures de gloire et l'album arrive au bon moment avec son heavy rock puissant et mélodique.
La Maison Des Seigneurs se distingue pourtant des autres groupes du moment par des compositions plus variées, des parties guitares audacieuses et incisives, et surtout par la classe des interventions au synthé du maitre ès claviers Gregg Giuffria.
On ne peut toutefois pas s'empêcher de penser au Serpent Blanc de la fin des années 80, le timbre de voix de James Christian rappelant sensiblement celui de David Coverdale.
Le disque rencontra un succès immédiat (et mérité!) dés sa sortie avec le single "I Wanna Be Loved" (diffusé en "heavy-rotation" sur MTV) et les autres morceaux comme la ballade "Love Don't Lie et le puissant "Edge of Your Life" avec un James Christian impérial au micro.
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Malgré le fait que les musiciens de HOL soient américains, la musique du groupe penche très nettement vers le hard rock classieux des Whitesnake, UFO et consorts.
Sorti au milieu de la gigantesque vague qui déferla sur les USA entre 1983 et 1986, House of Lords se démarquait de la plupart de ses concurrents par la maitrise instrumentale de ses musiciens et par sa classe.
En effet l'invincible rythmique formé par Ken Mary et Chuck Wright, le virtuose de la six cordes Lanny Cordola et sa seigneurie Gregg Guffria (fondateur d'Angel) aux claviers formaient une équipe de choc qui nous offrit ici de bien belles orfévreries comme "Pleasure Palace", "Edge Of Your Life", "Slip of the Tongue" (!?) ou la splendide ballade "Love Don'T Lie".
Du hard rock puissant et généreux, mélodique et agressif qui se révele particulièrement efficace même si comme cela a été rappelé, malgré son talent le chanteur James Christian n'arrive pas à la cheville de l'extraordinaire David Glenn Eisley.
Un deuxième album suivra, "Sahara" tout aussi réussi malgré la défection de Lanny Cordola.
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le 23 mars 2014
Il s'agit du premier album d'un groupe qui fut mon favori du temps où j'écoutais du métal à m'en décaper les cages à miel. Coup d'essai, coup de maître. Bon, les gars ne sont pas les premiers venus : Gregg Giuffria, membre phare du groupe et virtuose des claviers a officié tout d'abord dans Angel, band des années 70 trop méconnu, qui avait signé sous le label Casablanca, le même que Kiss qui eux ont eu le succès qu'on connait même si leur niveau musical était inférieur. Mais à l'époque, le diable payait plus que le bon dieu (Angel fait en effet partie des précurseurs du white métal). Puis vint dans les années 80 Giuffria, le groupe qui porta son nom le temps de 2 albums, dont le premier excellent.
Composé exclusivement de musiciens de grand talent, House of Lords ne s'arrête pas là et allie le feeling et l'inspiration à la technique. Le premier morceau, "Pleasure Palace" est un véritable bijou et nous met de suite dans le bain. Son solo guitare-synthé est tout simplement époustouflant, véritable envolée lyrique et musicale aux relents symphoniques. (D'ailleurs, G.G. avoue être très influencé par la musique classique et ça se ressent avec bonheur).
Des morceaux comme "Edge of your life", "Hearts of the world" et "Under blue skies" sont dans la même trempe. "Slip of the tongue" et "Looking for strange" (où ils s'essayent au piano "honky-tonk" dans l'intro) nous entrainent dans leur rythme effréné. La ballade de service "Love don't lie" est très inspirée, de même que "I wanna be loved", "Call my name" et "Jealous heart" avec son solo envoûtant d'une grande justesse. Le son et les arrangements sont très peaufinés sans tomber dans l'excès.
Bref, il n'y a que du bon. Parmi les 3 albums de leur période phare (avec "Sahara" et "Demons Down"), celui-ci est mon favori. Certes, je reconnais volontiers que "Demons Down" est un peu plus mûr et plus accompli, mais comment dire... Je suis artiste à mes heures et cet album m'a incroyablement inspiré. Il m'a happé, transporté, et depuis je le porte en moi avec une grande joie. Il m'accompagnera toujours. House of Lords forever !
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le 11 février 2010
désolé de refroidir l'enthousiasme de certains, mais jamais Gregg Giuffria n'a atteint avec HOL le niveau de qualité des deux premiers albums de Giuffria, et en particulier du premier Giuffria ! certes James Christian est un excellent chanteur et Ken Mary un des meilleurs batteurs du circuit hard-rock de la fin des eighties, mais est-ce suffisant ? faut-il y déceler l'influence néfaste de Gene Simmons, responsable de l'éviction de David Glen Eisley de Giuffria et de la transformation en HOL, dans cette semi-réussite ? et que dire de l'utilisation abusive de songwriters extérieurs au groupe, trahissant la recherche effrénée du hit-single qui ne viendra jamais ! bref un bon album, mais très loin derrière Giuffria I, et dans l'ensemble inférieur au deuxième album de HOL intitulé SAHARA !
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le 11 août 2008
C'est certes un trés bon album, cependant, qualifier la musique d'HOUSE OF LORD de hard rock symphonique est une connerie monumentale, tout comme comparer ce super groupe à QUENNSRYCHE (un autre super groupe, du moins à ses débuts). Non, HOUSE OF LORD évolue dans un registre moins allambiqué, privilégiant les chansons. Ce groupe nous propose un hard-rock mélodique non dénué de puissance, avec des morceaux plus "mid tempo" sans oublié la "ballade" de service qui permettait à l'époque un passage en radio. Quoiqu'il en soit, ce disque est une pépite pour tous les amateurs de hard-rock mélodique et d'AOR.
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