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le 29 octobre 2002
Troisième album du groupe, l'alchimie fait son oeuvre. La tension juvénile et le dynamisme certain des premiers albums se sont un peu distendus pour laisser place à d'autres sentiments et d'autres impressions sonores. La section rythmique laisse un peu plus parler les mélodies et les solos, l'alternance et la variété y sont plus marquées et plaisantes.
Ce disque est plein de perles, le fameux (à très juste titre) Eigh Miles High n'etant pas seul à se faire entendre. La pénétration toujours plus profonde de sonorités ou d'esprit folk et country transcende certains morceaux (5D, John Riley, Wild Mountain Thyme, Mr Spaceman) pour en faire des bornes incontournables de leur carrière. Il ne faut pas non plus dédaigner les morceaux plus humbles mais au combien efficaces comme la reprise de Hey Joe, l'intrumentale Captain Soul ou encore 2-4-2 Fox Trot.
Cloture parfaite des débuts du groupe , ouverture à d'autres albums allant plus loin et plus vite, cet album est indispensable.
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5 D, alias Fifth Dimension, sort en 1966 sur Columbia Records, alors que la période hippie bat son plein et que les hallucinogènes tournent à fond, LSD et Peytol en tête. Sous la bannière « Turn on, Tune In, Drop out », certains groupes vont fédérer autour d'eux et de leur musique, une multitude de jeunes en mal d'expériences spirituelles. Les Byrds, à l'instar de l'Airplane, vont être les précurseurs d'un créneau musical psychédélique sur lequel vont venir se greffer tous les arts. L'acid rock ou rock psychédélique, avec son atmosphère si particulière et au son si caractéristique, va s'installer. Les Byrds comptent parmi les premiers à avoir abordé le problème de la drogue dans la chanson. Par le biais de leurs expériences sous LSD et autres, les Byrds, vont booster leur folk rock teinté de pop moderne (qui en a fait l'égal des Beatles), lui ajouter des influences jazz et des sonorités indiennes. Cela débouche sur un 5 D expérimental, leur troisième opus, quelque peu hésitant, transitoire. Plus complexe et cérébrale, leur musique alterne l'excellent et le moins bon, mais qui reste bon. Le summum de l'excellence psychédélique se situe dans Eight Miles High qui évoque la dope (McGuinn et sa guitare caméléon revisitent le jazz façon Coltrane et l'univers mystique de Shankar. Ce titre et son atmosphère puent le trip à plein nez), dans I See You (signée par Crosby et McGuinn) et l'abstraite, superbe et magique ballade What's Happening d'un David Crosby (où le chant et la guitare 12 cordes sont en osmose totale), enfin compositeur. Wild Mountain Thyme, 5 D, le réussi Mr Spaceman, fusion de Country et de rock (qui annonce le Byrds de Sweetheart Of The Rodeo) et le poignant, le macabre I Come And Stand At Every Door méritent une attention particulière. A se mettre également entre les deux oreilles, le Hey Joe d'Hendrix, une reprise folk rock sympa, sortie un an avant celle de Jimmy. Cet album n'a pas vraiment cartonné, mais il demeure un des plus connus du groupe. Il n'est pas leur meilleur, à mon avis, car manquant de cohérence, souvent trop inégal (la perte de Gene Clark n'y est pas étrangère) et complexe, voire étrange parfois (comme ce solo de turboréacteur qui apparaît sur 2-4-2 Fox Trot). Outre sa qualité et son influence, il a une triple valeur historique dans la mesure où il emprunte une direction musicale nouvelle (un rock psychédélique qui sonne british), où son architecte, Gene Clark, qui figure dans les crédits de ce disque (chaeurs, harmonica et tambourin), ne fait déjà plus partie de cette formation, McGuinn s'en étant séparé, soi-disant, du fait de sa phobie pour l'avion (mais l'histoire ne dit pas que Clark lui faisait beaucoup trop d'ombre),et parce qu'il ne contient aucune reprise de Dylan alors que les Byrds s'en étaient faits les spécialistes. A avoir dans sa discothèque idéale.
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le 4 février 2009
Le 3e album des Byrds n'est certainement pas le plus consistant, et il est en réalité trop court (à peine 29 minutes). Mais il s'agit de l'album pivot dans la carrière du groupe, dans la mesure où leurs enregistrements précédents avaient un côté "pop band semi-préfabriqué au son folky" et contenaient de nombreuses chansons traditionnelles ainsi que des reprises (spécialement de Dylan évidemment). Sur "Fifht Dimension", ils laissent tout ça derrière pour devenir un GROUPE ROCK bien emplumé et capable d'anticiper les évolutions musicales : leur influence sera ainsi aussi énorme que n'importe quel groupe de l'époque.

Après avoir co-écrit et co-chanté au début de l'année 1966 le single "Eight Miles High", Gene Clark se retire des Byrds, ce qui offre l'opportunité à David Crosby de montrer qu'il a progressé et de devenir une voix majeure au sein du groupe. Crosby avait co-écrit seulement une chanson sur le second album (le quelconque "Wait and See") et aucune sur le premier; et voici ici un morceau écrit uniquement par Crosby et quatre autres où il est co-auteur. En fait quelques pistes sont ici créditées au quartet entier(McGuinn-Crosby-Hillman-Michael), ce qui démontre un réel changement dans leur autodétermination créative.

Cette évolution est aussi signalée sur la couverture du vinyle qui n'utilise plus l'œil du caractère typiquement occidental pour écrire le nom du groupe mais un cachemire à la couleur groovy; évolution aussi palpable par la présence d'un "tapis magique" sur lequel se tiennent les quatre musiciens (qui tiennent entre leurs mains selon la légende un gobelet contenant une variété d'acide...).

Il faut retenir de "Fifht Dimension" qu'il s'agit d'un grand album de guitare : les standards folks arrangés avec goûts ne sont plus de la partie et sont remplacés par des fusions jazz-raga subjectives. Jim McGuinn tente héroïquement de réinventer le son de la guitare électrique avec sa 12 cordes Rickenbacher qui ne manquera pas de marquer à jamais Hendrix et les Who.

La chanson d'ouverture "5D" bénéficie d'une contribution de Van Dyke Parks au clavier. Elle maintient le même type de vibration contenu sur leurs anciens albums folk-rock, mais les accords bondissants et les paroles mystico-existentialistes de McGuinn signalent que la Seconde Moitié des Sixities est ici maintenant! Mc Guinn semble dériver dans l'espace ou dans un terrier de lapin ou n'importe où ailleurs : "I opened my heart to the whole universe and found it was loving (...) and never hit bottom and keep falling through just relaxed and payin' attention" Ce fut un hit mineur à l'époque et un bijou méconnu de l'année 66.

"Wild Mountain Thyme" est une composition collective du groupe qui ressemble à une ballade irlandaise dans les montagnes Appalaches, avec de superbes harmonies vocales à quatre et des cordes tourbillonnantes qui suggèrent une espèce de vision psychédélique (spécialement ce passage "all along the purple heather"). Onirique...

"Mr. Spaceman" est une chanson précurseur du "It Came Out Of The Sky" de Creedence et de "Rencontres du 3e type" de Spielberg. C'est un morceau pop typiquement charmant des sixties avec des harmoniques originales, mais rien de réellement spécial. Les Monkees auraient pu en faire un plus gros hit.

"I See You" est le premier test raga-rock totalement psychédélique de l'album (et l'un des premiers en général à l'époque) et c'est superbe. Pour la première fois on entend les Byrds sonner "comme un groupe", la section rythmique s'agite violemment pendant que le tintammare jazzy de Crosby se confronte à la fusion jazzy-rock (genre Inner Mounting Flame) de McGuinn. Aucune astuce de studio ici : le psyché se situe dans la façon enflammée de jouer.

"What's Happening?" est une composition solo de Crosby, et l'empreinte hippie qu'on retrouvera dans ses futures oeuvres. C'est un bon morceau dominé par la méchante guitare de McGuinn qui est probablement en train d'essayer de la faire sonner comme un sitar, mais la qualité électronique la fait plus ressembler à une cornemuse qui prend l'eau.

La ballade "I Come And Stand At Every Door" conclue la première face avec des images de l'Ange de la Mort à l'extérieur de votre maison, une métaphore de l'holocauste nucléaire bien sûr. Le résultat austère de ce que Crosby ne pouvait comprendre dans le morceau précédent je suppose.

Et enfin la face 2 : l'intro titanesque de la basse et de la guitare rythmique avant que la 12-cordes ne fasse une descente piquée visitant John Coltrane et Ravi Shankar et nous sommes lancés dans le maelström qu'est "Eight Miles High"! A-t-il déjà existé une chanson rock à l'intro aussi puissante et majestueuse? Mon cœur n'avait jamais battu aussi rapidement que lorsque j'ai entendu cette première mesure s'abattre dans mes oreilles. Les paroles évoquent des avions et l'aliénation, sûrement en rapport avec la peur de voler de Gene Clark. Enorme!

Malheureusement, la suite voit les Byrds manquer d'idée et de matériel. La reprise de "Hey Joe" n'est pas aussi bonne que la version des Leaves, et "Captain Soul" était un instru sorti à l'origine comme face B d'un single (et il aurait du y rester).

Le dernier petit bijou est "John Riley", un vieux folk qu'ils auraient fait sur leurs anciens albums, mais bénéficiant ici d'un arrangement urgent avec une section à cordes. La chanson parle d'amour perdu, elle a à la fois un côté triste, bizarre et affolé.

Puis l'album se termine par "2-4-2 Fox Trot (The Lear Jet Song)" qui est une étrange combinaison de groove-raga sorti d'un âge spatial avec des effets sonores d'engins volants et de contrôleurs aériens papotant, tandis que le groupe chante "go ride a lear jet baby... go ride a lear jet." Ce fétichisme autour de l'avion est un peu bizarre quand on prend en compte la phobie de l'avion de Gene Clark.

Au final un tournant dans la carrière des Byrds, anticipant le psychédélisme à venir et captant parfaitement les vibrations excitantes et bouillonnantes de l'année 66 qui se concrétiseront en une série de chefs-d'œuvre en 1967.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 6 septembre 2015
Par la grâce de leurs harmonies vocales et à celle des arpèges cristallins de Roger McGuinn, les Byrds sont devenus le versant américain des Beatles en un clin d’œil. Mais les membres du groupe ne s'entendront jamais et c’est dans une atmosphère de pugilat permanent qu’est enregistré le deuxième album, TURN! TURN! TURN!, fait sur le modèle du premier et dont le morceau-titre (un traditionnel remanié par Pete Seeger) sera le seul nouveau hit. McGuinn prend alors la décision d’abandonner les reprises de Dylan (ils en sont à six !) et de tout miser sur leurs propres chansons. Bien que Gene Clark (le principal compositeur !) vienne de les quitter (il ne supportait plus l’avion, ni David Crosby !), non sans avoir écrit en partie le dernier single, EIGHT MILES HIGH.
C’est alors que McGuinn et Crosby vont se révéler d’excellents compositeurs, injectant de multiples influences (jazz, raga) dans leur folk-rock, et réaliser leur album le plus expérimental. Nourrissant de très bonnes chansons (5D, MR. SPACEMAN) de vibrations inédites (le son de sitar de la guitare de EIGHT MILES HIGH initiera tout le rock psychédélique), les Byrds frayent avec les atmosphères gothiques (JOHN RILEY, WHAT'S HAPPENING?!?!), s’extraient du carcan binaire sans perdre une once de leur charme harmonique (I SEE YOU) et se placent une nouvelle fois à la base d’un mouvement en inscrivant les leurs dans la pointe de l’avant-garde.
Tops : EIGHT MILES HIGH, 5D (FIFTH DIMENSION), MR. SPACEMAN, JOHN RILEY, I SEE YOU, WHAT'S HAPPENING?!?!
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le 14 juillet 2014
Dans le sillage de Bob Dylan, sur une ligne folk, les Byrds opèrent un virage extraordinaire avec cet album. Délaissant des choeurs souvent suaves et peu toniques, voilà que les guitares prises de folies, se lancent dans de furieuses interprétations jazziques dissonantes très éloignées des canons du blues traditionnel. Ce psychédélisme novateur laissera des traces, en créant un style propre à la Californie avec des groupes célèbres qui prendront la suite, comme Jefferson Airplane, Quicksilver M.S. ou Grateful Dead.(comparer le bonus stupéfiant "Psychodrama City" à "A small package" sur l'album "After Bathing" du Jefferson Airplane)
Cet album reflète aussi un antagonisme croissant entre les tenants du chant et de la country et ceux des expérimentations sonores qui amènera la plupart des musiciens à quitter le groupe (David Crosby).
Pour tous ceux qui ont apprécié les excellents "Piper... " des Floyd, "Their Satanic" des Stones, ou "Revolver" des Beatles, voici l'une des meilleures réponses américaine, un rythmin blues psychédélique à redécouvrir sans tarder.
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La cinquième dimension des Oyseaux de Los Angeles ? C'est déjà, même si seulement en partie, l'un des tous premiers monuments d'un rock psychédélique qui fera florès mais n'en est, au cour de 1966, qu'à ses premiers balbutiements. Parce que c'est aussi, pour l'autre partie, un album de folk rock comme McGuinn et Cie nous y on habitué, mais pas la moindre reprise de Bob Dylan contrairement aux deux fois précédentes. Ce n'est pas à dire que les Byrds aient tout à fait coupé le cordon, Dylan demeure une évidente figure tutélaire de leur art, juste qu'ils s'affranchissent, trouvent de nouvelles pistes, aussi. Et justement, ces nouvelles pistes sont particulièrement bien représentées par le morceau le plus risqué, expérimental et novateur de la galette, ce Eight Miles High combinant raga indien et free jazz coltranien dans le cadre d'une petite chanson de trois minutes et demie seulement (mais qui connaîtra des développements live au-delà du quart d'heure, le potentiel trippant s'exprimant) qui a elle seule, même si elle ne l'est pas, catapulte me quatuor haut, très haut au domaine des avant-gardistes qui n'en ont pas l'air et n'en sont donc que plus convaincants. Évidemment, le reste de l'album pâlit en comparaison, il est pourtant de fort belle facture avec de beaux arrangements de thèmes traditionnels (Wild Mountain Thyme et John Riley), du country rock comme ils savent si bien en faire (Mr. Spaceman), des tentations hippies également en avance sur leur temps (I Come and Stand at Every Door et surtout le What's Happeniing?!?! de David Crosby) ou du psyché rock plus classique mais fort bien réalisé (I See You). Bref, une belle collection dans laquelle on ne sera pas fâché de retrouver le morceau du moment (Hey Joe, dans une version correcte si inférieure à celles des Leaves ou de Love) ou un instrumental de remplissage (Captain Soul) parce que, franchement, le reste y est si bon que ces quelques (petits) faux-pas ne sont aucunement préjudiciables à la réussite d'un album important dans l'histoire du rock, d'un très bon album, surtout, qu'on recommande universellement.

1. 5D (Fifth Dimension) 2:33
2. Wild Mountain Thyme 2:30
3. Mr. Spaceman 2:09
4. I See You 2:38
5. What's Happening?!?! 2:35
6. I Come and Stand at Every Door 3:03
7. Eight Miles High 3:34
8. Hey Joe (Where You Gonna Go) 2:17
9. Captain Soul 2:53
10. John Riley 2:57
11. 2-4-2 Fox Trot (The Lear Jet Song) 2:12
Bonus
12. Why [Single Version] 2:59
13. I Know My Rider (I Know You Rider) 2:43
14. Psychodrama City 3:23
15. Eight Miles High [Alternate RCA Version] 3:19
16. Why [Alternate RCA Version] 2:40
17. John Riley [Instrumental] & Interview [McGuinn/Crosby] 16:53

Roger McGuinn - lead guitar, vocals
David Crosby - rhythm guitar, vocals
Chris Hillman - electric bass, vocals
Michael Clarke - drums
&
Gene Clark - vocals on tracks 7, 12, and 16; tambourine and harmonica on track 9; tambourine and vocals on track 15.
Van Dyke Parks - organ (track 1)
Allen Stanton - string section arrangement (tracks 2, 10)
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le 25 décembre 2009
Sans Gene Clark, principal compositeur, les Byrds arrivent encore à voler, et continuent leur métamorphose vers des ballades douces amers cette fois. Ils s'éloignent du rock 60s et se laissent transporter vers des sonorités jazzy et entrebailleront même la porte du psychédélisme, joué ici avec tact. Les Byrds montrent bien ici l'étendue de leur talent, tout en continuant à se réapproprier parfaitement les chansons des autres ("hey joe"). Encore un trés grand album!
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le 6 novembre 2011
Een mijlpaal en tijdsbeeld uit de jaren zestig , Mr Spaceman, Eight Miles high. Typische sound maar nog steeds fris om naar beluisteren. Zag Roger McQuinn vorige week live solo, schitterende man die een avond aan de hand van anecdotes en songs een bijna historisch beeld schept van de jaren 60 en 70 .
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