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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Place au rock., 12 mai 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Calling Card (CD)
J'ai sélectionné ce petit joyau de la discographie du regretté Rory (mort en 1995) alors que d'autres albums auraient pu figurer à cette place. Chroniquer Gallagher, c'est faire des choix cornéliens dans une discographie chargée et délicieuse. Pas simple. En tous cas, Calling card est le huitième opus en solitaire de l'irlandais au phrasé incomparable et le deuxième pour Chrysalis Records. C'est à Munich qu'il est enregistré. En 1976. Le verdict tombe : prodigieux ! La critique l'encense, les fans s'en délectent. Rory est alors dans une phase de progression, passe à la vitesse supérieure, abandonnant l'autoproduction coutumière pour jeter son dévolu sur un producteur qui sente bien le rock, et pour poser les jalons d'un rock qu'il privilégie désormais, au détriment de son chatoyant blues-rock. Le son se durcit, sur l'intervention et les conseils de Roger Glover (Deep Purple, bassiste). Aidé des fidèles serviteurs et supers musiciens Gerry McAvoy à la basse, ainsi que des futurs partants Rod De `Ath (batteur) et Lou Martin (claviers) juste après cet enregistrement, Rory Gallagher sort un album essentiel dans sa carrière. Il apporte des modifications au niveau du son (apport de synthés), explore d'autres horizons musicaux. Sa strato se fait pleureuse d'entrée (dès le dépouillé Do You Read Me), puis devient support d'une voix méchamment blues. Gallagher durcit son rock, le métallise même, conférant à sa musique une puissance qu'on ne soupçonnait pas et à laquelle peu étaient habitués. Ainsi Moonchild, Country Mile, Secret Agent, terriblement collants et rageurs. Mais Gallagher est d'abord et avant tout de la race des bluesmen blancs, son répertoire n'échappe donc pas au blues qui le ramène dans des ambiances plus feutrées (un excellent jazz-blues, Calling Card) ou plus lancinantes (Jack-Knive Beat). Des ballades s'invitent au programme, magnifiques comme You're Gone, se glissant judicieusement dans cet univers de riffs, de notes lascives et de sonorités durcies. Très réussi également ce mélodieux et triste Edged In Blue qui précède une sortie de studio surprenante et fort sympathique, tout en acoustique, jazzy : Barley & Grape Rag. Qu'il nous manque, le barde irlandais ! Calling Card est là pour nous rappeler qu'il est un guitar hero pour l'éternité. Non seulement, il faut l'acheter, mais il faut l'acheter !
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le chant d'une strat le soir au fond du blues, 25 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Calling Card (CD)
Des miaulements de guitare déchirent l'aurore dès l'intro de "Do you read me" évoquant de façon indéfinissable le phrasé d'un cuivre.Les notes argentées s'accrochent à la nuit où tournoie le riff lunaire du clavier de Lou Martin et qui rappelle étrangement la musique d'un film des années 30 "Liliom " jouée à l'orque de Barbarie.Tempo moyen,rythmique un peu pataude peut être mais qu'importe,le son est plein et surtout généreux comme le soliste.
Plus loin Rory traite le blues dans les règles du hard, nous livrant un magnifique "moochild" galopant, ou les cris viscéraux et le lyrisme d'une stratocaster écorchée vive ne sont pas sans évoquer ici un certain Richie (construction particulière du morceau notamment).
Le bootleneck jette des éclairs sur la course effrenée de "Country mile"
dans laquelle nous entraînne une sratocaster hilare.De sa voix rauque Rory harangue un fier et imaginaire attelage de mustangs, traînant derrière lui un furieux nuage de poussières.

La rage de "Secret agent" avec son riff enfumeur d'ou jaillissent encore des lames de bootleneck assassines sur le rythme d'une éprouvante poursuite fait place au lancinant "Jack-Knive beat"ou les notes s'étirent infiniment longues et lascives sous les doigts de Rory,comme conscientes de leur beauté qu'elle n'ont de cesse de nous exposer.
On est bien dans cette torpeur électrique chaude comme un après midi d'été ou l'on peut rêvasser allongé, la tête à l'ombre et le corps au soleil.
"Calling card" également est un beau blues allumé par une guitare claironnant ici aussi comme un cuivre.
Je n'oublie pas non plus les quelques ballades acoustiques qui s'intercalent entre ces titres et mettent en exergue le savoir faire et la polyvalence de ce grand guitariste.
Sans aucun doute son album le plus abouti, tant au niveau du son que des compositions.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Irish Guitar Slinger, 19 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Calling Card (CD)
Il y a des musiciens dont le succès n'est pas proportionnel au talent. Loin s'en faut. Rory Gallagher en est l'archétype parfait. Trop simple, trop sincère avec lui-même, l'irlandais n'a jamais fait la cour aux honneurs, ni aux gammes électorales. En effet, l'homme était avant tout un gentilhomme au service d'une noble cause : le blues. Personnage attachant, autodidacte, autant inspiré par le skiffle que le rock de Freddie King, si pour la postérité on retiendra surtout de lui qu'il fut un guitariste exceptionnel, ce qui restera pour tous ceux ayant pu l'approcher, c'est l'image d'un sourire. Timide, un peu anxieux. Marqué autant par l'enfance qu'empreint d'une réelle modestie. Un sourire un peu à l'image de celui figurant sur la pochette de ce Calling Card, en fait. Un album dont le contenu devrait en éclairer plus d'un, à la fois sur l'éclectisme du soliste comme sur son jeu clair, nuancé et expressif. Dernier album réalisé avec ses complices de toujours, Rod d'Ath et Lou Martin, cet enregistrement n'a rien d'un disque voué à la performance. Pour cela, la discographie de Gallagher possède assez d'arguments pour en faire étalage. Non, cette fois-ci, Rory a vu large. Laissant même à quelques synthétiseurs l'audace d'infiltrer sa musique. La patte de Roger Glover, sans doute, auquel il cède pour une fois la responsabilité de la production.

Poussé par l'envie, Calling Card est un album qui a vraiment de la personnalité. Pas de surenchère, pas d'esbroufe, juste une bonne dose de rock blues techniquement irréprochable. Un rock blues sujet à inclinaisons passagères, cependant. Juste histoire de surprendre l'atmosphère. De la séduire avec une slide toute en subtilité comme sur I'll Admit You're Gone ou de l'électriser par un Secret Agent vraiment convaincant. En fait, tout l'art de Gallagher est passé au tamis dans ce disque. En seulement neufs titres, l'effet zoom est saisissant. Passionnant même. Car chaque morceau proposé possède un tempo, une couleur et une tonalité propre. Et puis, il y a cette voix d'irlandais colorée au whisky. Toujours à l'unisson lorsque qu'il s'agit d'aller flirter vers des tranchées plus sauvages. A ce sujet, on reconnaîtra à l'éruptive Moonchild de nous annoncer la future orientation que prendra le guitariste d'ici quelques mois. En attendant, d'une piste à l'autre, Rory cultive son blues à grands renforts de slide glissée, de cordes acoustiques, voire d'influences jazzy sur le titre éponyme. Au final, 45 minutes de complicité en compagnie d'un géant qui s'ignore. Qui s'ignore, parce que trop profondément humain pour s'accorder d'autre qualité que celle d'homme libre. Une liberté aux ailes déployées que l'on ressent par instants en se laissant porter par Edged in Blue.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un grand album de Gallagher, 20 janvier 2011
Par 
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Calling Card (CD)
Comme s'il pouvait en exister de petits !
Enregistré en Musicland de Munich en 1976 par l'ex bassiste de Deep Purple Roger Glover ce disque est très électique et très électrique.
Il contient deux brulôts que Rory jouera souvent sur scène : le trépidant "Moonchild" et "Secret Agent" traversé par des rafales de Stratoscaster sous amphétamines.
Assisté par le fidèle Gerry Mac Avoy à la basse de Rod De Ath à la batterie et de Lou Martin au piano, Gallagher fait preuve d'une grande ouverture musicale prouvant une fois de plus qu'il fut non seulement un des plus grands guitaristes de sa génération mais aussi un des plus captivant.
Le country "I'll Admit you're Gone" voisine donc avec le très intimiste "Edge in Blue" quant à "Calling Card" et ses dialogues savoureux entre Rory et le piano de Lou Martin il nous rappelle que les premiers amours de l'Irlandais furent aussi le jazz.
Un très beau disque.
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE BENOIT FELLER MAGAZINE ROCK&FOLK, 21 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Calling Card (CD)
CHRONIQUE DE BENOIT FELLER MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1976 N°119 Page 120/121
8° Album 1976 33 Réf : Phonogram 630 7586 - Chrysalis 1124 us
Un des tout premiers jours de cette décennie, un jeudi de janvier 70, je vis Taste à l'Olympia, juste avant Canned Head, dans le cadre d'une série de concerts intitulée "Opération 6-6-6". Le guitariste leader du groupe était parfaitement inconnu, le premier (et meilleur) album de la formation tout récent. Depuis ce jour, j'aime Rory Gallagher. J'aime l'homme, un des derniers paysans du rock, et sa musique , une des expressions ultimes (chronologiquement) de ce bel amalgame de rock, de blues, de rhythm'n'blues, et de soul à travers lequel le rock anglais a forgé son identité et exprimé, en des temps ballottés et transis (les années soixante), l'âme dérivante d'une jeunesse, en même temps que le désarroi humain le plus grand.
Rory Gallagher est l'un des héritiers de tout le courant qui, parti des Beatles et des Rolling Stones, aboutit aujourd'hui à Doctor Feelgood, après être passé par Burton, les Who, le Clapton d'autrefois, le British Blues,
Ten Years After et le Deep Purple d'avant "In Rock". Mais les musiques passent, les hommes aussi, les temps changent, et les racines disparaissent. Les nouveaux groupes, qu'ils soient anglais ou américains, se référent à leurs aînés, et ne baignent plus dans le bouillon de culture chicagoan qui avait tant fasciné et inspiré, de Jim Morrison à Hendrix et Dylan, les génies passés. C'est la vie qui est comme ça, et il ne sert à rien de regretter.
Gallagher n'a jamais voulu être une star. D'une certaine façon, il le paie, et cher, car on commence à murmurer, après un temps d'admiration et d'analyses dithyrambiques, que l'homme ne sera jamais, somme toute, qu'un musicien de seconde zone (cf. quelques allusions assez fraîches au sein de ce noble journal).
Il est vrai que Rory a enregistré des albums bien moyens, le dernier en date surtout ("Against The Grain") et que, au fond, il ne sait pas vraiment "faire un disque", essentiellement parce que les ruses savantes de la technologie lui restent étrangères. Rory joue en studio comme sur scène, un point c'est tout. Le mixage, la production, choses devenues essentielles, lui importent peu. Ce qui l'intéresse surtout, voyez-vous, c'est de faire mugir sa vieille Stratocaster écaillée et de rugir le blues qui l'habite, et finalement de donner à son public ce que ce dernier trouve de plus en plus difficile ailleurs, à présent qu'il faut attendre six ans pour voir les Stones et l'éternité pour Led Zeppelin. Peut être lui reproche-t-on, d'ailleurs, de s'être trop montré sur scène, amenant ainsi à décroître, le désir que les foules éprouvaient à son endroit.
Alors, certainement, la parution de "Calling Card" réajustera les choses. Car l'album est un des tout meilleurs de l'année. L'énergie de Gallagher est cette fois VRAIMENT mise en valeur, et ce par un producteur qui a compris comment il fallait opérer : Roger Glover (ex-bassiste de Deep Purple). Glover a imprimé à l'album la conception selon laquelle étaient construits les premiers disques de Purple ("Book Of Taliesyn", "Shades Of Deep Purple"), soit : une certaine concision dans le traitement et la progression d'un morceau, l'expression de plusieurs styles, et surtout la recherche des sons.
La grande faiblesse des albums solo de Gallagher résidait en un nihilisme sonore (guitare aigre, saturée d'un bout à l'autre du disque) qui parfois ("Deuce") en arrivait à dévaloriser la qualité des compositions jouées.
Séquelle et conséquence évidente d'une approche musicale quasi exclusivement tournée vers la scène. La guitare n'est plus, ici, omniprésente : les bavardages passés ont été impitoyablement supprimés, mais du même coup les parties instrumentales, plus élaborées, acquièrent l'efficacité que seule autorise la simplicité.
"Calling Card" constitue également l'intrusion réussie en dés univers musicaux nouvellement assimilés, comme la soul par exemple ("Do You Read Me"), dont on trouve des traces heureuses au fil de l'album tout entier. L'équilibre enfin trouvé entre le boogie ("Country Mile"), la ballade électrique (Calling Card"), la musique acoustique (les splendides "I'il Admit Your're Gone" et "Barley And Grape", tous deux marqués par de magnifiques parties de guitare) et le hard-rock pur et dur ("Secret Agent" et "Jacknife Beat") annihilera, je l'espère, le préjugé selon lequel Rory Gallagher est un musicien faiblement inspiré. Roger Glover a influencé l'écriture même des titres durs : le sensationnel "Jacknife Beat" est fortement réminiscent d'un vieux titre instrumental que Deep Purple a joué des années durant. Subtilement, Glover a valorisé les accompagnateurs de Rory (Lou Martin,
Gerry McAvoy, Rod De'Ath). Ces derniers ne sont pas innovateurs, ni d'excellents techniciens, mais ils constituent un groupe solide, qui méritait d'être mieux utilisé.
Enfin, la batterie complète le travail de la guitare .... Ces efforts considérés dans leur ensemble et l'intelligence de Roger Glover ont fait de "Calling Card" un grand disque, le premier grand album de Gallagher.
La musique jouée engendre de beaux espoirs. Tout est possible, tout est permis. Et Rory a la vie devant lui....
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 FAITES L'AMOUR , GALLAGHER, 25 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Calling Card (CD)
Attention, ne nous y trompons pas, meme si mon genial jeu de mot de titre detourne habilement le slogan du Flower power, Rory fait dans le heavy blues carré ,pas dans le psyché à ecouter en fumant des champignons qui font rire.Je ne perdrai pas de temps à évoquer la vie et l'oeuvre de Rory, génial irlandais que d'autre éminents commentateurs ont déjà largement évoqué comme ici ou .Ce calling card est son 8 eme album de 1976 et est excellent et bien representatif de la zic de Roro, avec son compte de blues rock carrés( do you read me), de titres plus heavy(secret agent) ,de rock'n'roll (country mile) ou de ballades folk (I'll admit your gone ;Barley and grape rag). Si Rory avait produit lui-même ses albums précédents, il fait appel là à Roger Glover, bassiste d'un groupuscule qui voyait de la fumée sur les eaux ,pour durcir le son mais aussi pour expérimenter de nouvelles voies, tout en gardant bien sur la patte Rory, ou ses fameuses chemises plutôt.
Quelques morceaux peuvent sans hésiter être considérés comme parmi les meilleurs du barde de Dublin comme Moonchild et son tempo Purplelien ou calling card avec ses influences jazz-blues et son duel piano/guitare, edged in blue également , prévue pour etre un single à succés par Chrysalis records , mais Rory refusa sa sortie single.

Rory a disparu en 1995 mais il reste très présent dans la mémoire des amateurs de blues et de rock , incontestablement un des guitar- héros du genre avec les Hendrix, Winter, Robin Trower et quelques autres .
Cet album studio de Rory est mon préféré (avec quasi tous les autres) mais si vous ne deviez en prendre qu'un celui là ne serait pas un mauvais
choix.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 CALLING CARD!!!, 3 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Calling Card (CD)
Rory Gallagher nous livre ici CALLING CARD, un album très important dans la discographie du génial guitariste irlandais. En effet, cet album est produit par Roger Glover le bassiste de Deep Purple."Do you read me, Moonchild, Secret agent" montrent en effet que Rory est très efficace dans le domaine de la guitare mordante, incisive, décapante."I'll admit you're gone, Barley and grape rag country mile" demeurent davantage dans le style acoustic rock avec au sens mélodique évident et que dire de "Jack knife beat" et sa rythmique de folie. Nous avons donc droit ici à un album majeur qui fait suite à AGAINST THE GRAIN qui nous avait déjà déboussolé. Nous ne pouvons que nous rendre compte à quel point Rory Gallagher était doué, chaque album est un régal pour l'amateur de blues rock le plus exigeant. Un artiste exceptionnel, un guitariste de légende, un homme à la hauteur de son talent. Qu'il est bon de pouvoir écouter une musique si parfaite, si aboutie, concoctée par un artiste dont la musique était la priorité absolue.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 16 juillet 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
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Très bon rapport qualité prix délai sachant qu'il s'agit ici de la version remasterisée de 'Calling Card' avec 2 titres supplémentaires. Félicitations !
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