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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ATTENTION: ROCK TRES DUR!!!
j'avais 17-18 ans quand ce disque est sorti..faites le compte maintenant..aie ..aie.bref deep purple était mon groupe préféré puis ensuite led zep ,maiden, saxon...etec metallica.. maintenant motorhead (il était temps), nightwish....et quand je me remets "LE" disque des sex pistols , on peut dire ce que l'on veut mais il transpire...
Publié le 2 avril 2009 par M. Eric

versus
10 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas un disque, juste un symbole
A l'époque, Manoeuvre écrivait dans Rock & Folk: "le disque que tout le monde possède et que personne n'écoute". Ben, Près de 30 ans après, ça reste vrai.
Entendons nous bien, ce disque est autre chose qu'un simple disque, c'était (c'est) un symbole: l'image de ce qu'on imaginait être...
Publié le 23 novembre 2005 par Jielbee


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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ATTENTION: ROCK TRES DUR!!!, 2 avril 2009
Par 
M. Eric (aix en provence france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
j'avais 17-18 ans quand ce disque est sorti..faites le compte maintenant..aie ..aie.bref deep purple était mon groupe préféré puis ensuite led zep ,maiden, saxon...etec metallica.. maintenant motorhead (il était temps), nightwish....et quand je me remets "LE" disque des sex pistols , on peut dire ce que l'on veut mais il transpire l'énergie,la puissance des groupes de métal actuel,c'est du ROCK (trés)DUR.Alors écoutez le ...volume pas loin du max...et attention à vos oreilles, il est fabuleux.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 rendons aux PISTOLS ce que nous leur devons, 14 décembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
en 1977 il était de bon ton de "casser" du punk .tout çà parce que les punks dérangeaient... leur look , la spontaneité de leur musique dérangeait .Les vieux babas ,les nostalgiques des fifties, les "hard rockeux" les méprisaient .le mot "punk" prenait un sens péjoratif. les PISTOLS étaient le groupe le plus représentatif de cette génération spontanée .Certains journalistes ne pouvaient pas évoquer les SEX PISTOLS sans cette marque de dédain et de suffisance qui les caractérise souvent; ce sont les memes journalistes qui les ensencent aujourd'hui.
le slogan "NO FUTURE" :un contresens fondamental sur la chanson "god save the queen" ,ce "no future" n'était pas une négation du futur de la jeunesse mais une négation du futur de la sociéte monarchique anglaise que la reine representait.Les SEX PISTOLS ont mis à mal en un album tout le conservatisme et la condescendance de la sociéte de cette époque.On peut imaginer commment les pistols doivent sourire aujourdh'ui s'ils regardent notre "STAR'AC" nationale ...quelle dé-évolution !!!( annoncée par les visionnaires DEVO).LES PISTOLS n'ont jamais été aussi actuels ,et ,aussi paradoxal que cela puisse paraitre ,la qualité de leur musique si mise en doute à cette époque fait référence de nos jours, au point meme que on leur consacre meme un DVD dans la serie "classics albums" les pistols rejoignent ainsi le panthéon ROCK'N ROLLIEN aux cotés des Lou Reed, des WHO et autres .(Rotten et consorts doivent se taper sur les cuisses de rire ). Reste l 'album : brut, spontané,clair, un coup de frais (meme si celui -ci à 30 ans ) dans ce monde aseptisé .
Comment ? vous ne le l'avez pas ? ayez donc un geste "PUNK" qui fera sans doute sourire Johnny et sa bande : VOLEZ LE !!!!
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10 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 god save the pistols !, 10 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
quand on a appris dès ses premiers mois le "god save the queen" original et qu'on découvre (grâce à papa/maman, fou de rock, pop & donc punk anglais) la version pistols... on finit à 7 ans à hurler "god save the queen"... à la façon de Rotten dès qu'on passe la manche (dans un sens ou dans l'autre)... les pistols m'ont ouvert des horizons musicaux et c'est une richesse... faites passer le témoin
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8 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toute la musique que j'aime, elle vient de là, elle vient du PUNK, 23 février 2007
Par 
zybine, amateur éclairé (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
Quelle souffrance pour moi que de lire les réserves et les bémols émis par les commentateurs... Vingt ans après les faits, je me rappelle encore distinctement ma première audition de Never mind the bollocks et cette sensation inouïe d'écouter quelque chose de complètement neuf et d'incroyablement fort, de révolutionnaire et d'excitant. Bref, de Rock n'roll. PS : Trois autres albums seulement m'ont fait cet effet (White Album, Velvet underground & Nico, Nevermind). Certes, on peut railler le marketing qui a présidé aux destinées du groupe (mais qui s'en souvient ?), trouver des racines à cette rage qui n'était pas née de l'immaculée conception (Iggy & the Stooges entre autres) ou constater objectivement que les premiers albums de Wire ou des Buzzcocks sont les vrais chefs d'oeuvre du punk. Reste que le frisson et la fièvre me reprennent à chaque fois que résonnent les trois premières mesures d'Holidays in the sun. Il ne s'agit pas ici que de musique. C'est la comète qui vient frapper la terre des dinosaures, génère tremblements de terre et raz de marée, détruit un monde ancien et crée un monde nouveau. Toute la musique pop et rock moderne vient de ces quatre petites frappes : c'est à la fois vertigineux et rassurant.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Hey Hey My My, Rock'n'roll can never die, 3 mai 2010
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
Il y a des disques qui sont plus importants que d'autres, qui comptent vraiment dans le rock ... parce qu'ils créent quelque chose de neuf, de révolutionnaire, une nouvelle façon d'appréhender la musique. De ces disques essentiels, en comptant large, on doit pouvoir en trouver une dizaine en cinquante ans. Et « Nevermind the bollocks » en fait partie.
Pas tant par son contenu. Une sorte de hard-rock primaire balancé vite et mal, à grosses guitares, (celles de Steve Jones, le seul du lot à savoir à peu près jouer d'un instrument), venu en droite ligne du glam et du rock'n'roll des origines, avec tout qui doit être dit dans trois minutes. Et également inspiré par le pub-rock énergique et primitif des British Dr Feelgood, Ducks DeLuxe, Eddie & The Hot Rods, ... ou les Amerlos Ramones et Heartbreakers (les bons, ceux de Johnny Thunders) ...
Les Sex Pistols et le punk en général se sont construits non pas pour proposer quoi que ce soit de nouveau ou d'original, mais en réaction envers ce qui existait. L'heure dans l'Angleterre de 1977 était au politiquement correct, en pleine préparation de la commémoration des 25 ans de règne de la Reine ... les Sex Pistols prôneraient donc par souci d'opposition radicale l'anarchie, ce mot qui allait tant effrayer les bourgeois de tous ordres, et notamment ceux de l'industrie musicale. Les Pistols n'avaient en fait aucune conscience politique, leur seul credo était de faire n'importe quoi. Et avec des provocateurs-nés comme Rotten ou des débiles profonds comme Vicious, on allait être servis au niveau du n'importe quoi ... l'apologie du chaos comme forme ultime de positionnement social.
Des jeunes glandeurs qui veulent faire un doigt au système, c'est pas ça qui manque, en musique comme ailleurs. Bien peu arrivent à se faire entendre. Les Pistols réussirent à être des stars planétaires avant même d'avoir enregistré un 45 T. Aujourd'hui, la nouvelle génération qui s'imagine préparer la révolution en insultant son prochain sur Facebook appellerait çà un buzz d'enfer ...
Les Pistols ont eu la chance d'être au bon endroit au bon moment, et même si les « vrais » punks anglais de 77 ne représentaient que quelques poignées d'individus, ils disaient tout haut ce que l'ensemble de la jeunesse locale pensait tout bas. Marre de ces consanguins totalement out qui squattaient Buckingham Palace, marre de cette société qui, déjà, ne proposait comme avenir que des formulaires d'allocs à garnir, marre de ces zicos embourgeoisés pétés de thunes, claquemurés dans leurs manoirs du Surrey, marre des vieux Stones, Who, Led Zep, Floyd, Yes, Genesis, ..., de la bouillasse jazz-rock et de la tambouille prog. Et place au « Do it yourself », en substance si vous voulez pas de ce qu'on a à proposer, on va se débrouiller pour le faire quand même, et à nous aussi le pognon, la bonne coke, les Aston Martin, et les groupies sublimes dans chaque piaule d'hôtel ...
Il fallait à ce bouillonnement désorganisé une vision, une approche, pour arriver à ses fins. L'homme de la situation s'appellera Malcolm McLaren, agitateur arty de seconde zone, déjà auteur d'un relookage catastrophique de ce qu'il restait des New York Dolls en trotskistes, mais qui trouvera avec les Pistols des débuts (les rapports se dégraderont très vite, surtout avec Rotten, le plus intuitif du groupe) un terreau sur lequel faire pousser ses idées toutes particulières du management. Le moindre incident, la moindre déclaration stupide de ses protégés seront ainsi amplifiés au maximum, et les occasions ne manqueront pas, les Pistols étant signés et éjectés aussi sec de deux maisons de disques avec procès retentissants à l'appui avant de s'échouer chez Virgin où paraîtra « Nevermind ... » ; les Pistols se verront interdire de concert dans la plupart des grandes villes anglaises, Londres en tête. McLaren aura beau jeu de hurler au loup de la censure, de la répression culturelle. Et quand par hasard ils trouveront un rade qui veut bien d'eux, l'apocalypse que les Pistols y déclencheront au bout d'une poignée de titres fera les choux gras et la une des tabloïds à scandale, ce qui était bien évidemment le but recherché ...
« Nevermind the bollocks » sera le manifeste de cette génération punk et obtiendra un bon succès un peu partout dans le monde. Le temps de claquer les premières royalties en dope, et le groupe partira vite en quenouille, avec quasi simultanément le départ de Rotten et la mort de Vicious... Mais la déflagration aura été telle, que de partout dans le monde surgiront des teigneux mal coiffés et malpolis qui reprendront le flambeau et feront de 1977 et de quelques années suivantes de grands millésimes d'air frais musical...
Aujourd'hui, au détour de la programmation d'un quelconque festival, on peut voir et écouter des Sex Pistols reformés ... avec Rotten, vieux, gros et riche qui fait son numéro de muezzin psychotique, sans Vicious toujours aussi mort, et les autres qui ont appris à jouer ... pantalonnade sans aucun intérêt. Et McLaren, mort il y a quelques jours, doit là-bas tenter de convaincre Satan, Lucifer et Belzébuth de monter un groupe d'enfer ...
Il faudra après « Nevermind the bollocks » attendre quinze ans et Nirvana pour voir pareille chose secouer le monde ronronnant du music business... Et depuis le trio de Seattle, ça fait presque vingt ans qu'on espère que quelques gamins la rage aux dents viendront signifier aux geignards Coldplay, Muse, Radiohead et autres ennuyeux, que bon, ça va, on les a assez entendus ces pénibles, ils peuvent dégager ...
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5.0 étoiles sur 5 Au tout début du punk rock..., 19 mars 2011
Par 
megaotal - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
Dure voir impossible de commenter ce chef-d'oeuvre du punk à l'anglaise...alors oui vous n'apprendrez rien en lisant ce commentaire sur ce qui est et demeure le seul enregistrement du"groupe qui n'a duré que 26mois!!!"...a cette époque(1977) de l'autre coté de la manche de jeunes formations se mettent en place"the clash""the damned""the exploited"et..."the sex pistols" ,comment ne pas admettrent que ce groupe est le plus"fier"représentant du courant le plus important ayant vu le jour depuis l'apparition du heavy metal est le premier"black sabbath"(1969)!!!A la différence qu'ici vous ne trouverez pas des musiciens recherchant à tout prix la perfection ou la technicitée...non!!!Ici vous trouverez des jeunes qui donnent de nouvelles perspectives aux musiciens en devenir...en gros,comment cracher son glaviot sur le politiquement correct et le conformisme ambiant en seulement 3accords!!!Et les pistols onts donnés la réponse dans des hymnes intemporels comme"holiday's in the sun""pretty vacant""god save the queen"(qui valut à johnny rotten de se faire agresse par des adorateurs de la reine...à coup de machette!!!)et l'hymne keupon par éxcéllence"anarchy in the u.k"(repris par megadeth et motley crue)...aux paroles on ne peut plus éxplicites,provocatrices et violentes pour l'époque"i'am antichrist,i'am anarchist...""body"...enfin bref tout l'album!!!12titres,pour 38minutes de furie musicale qui ne recule devant rien pour assouvir son reigne de terreur envers leurs inspiration principale une certaine elizabeth...la suite fut à l'image du disque,scandaleux!!!(manifestations pour faire interdire leurs concerts,provoc's televisuelle...et le top du top la fameuse croisiére,le jour du jubilée de la reine!!!)En l'espace d'un album les pistols avait révolutionné le monde de la musique,et devinrent une influence majeure pour beaucoup de courant à venir(trash,hardcore,et méme le glam avec des groupes comme guns ou motley crue...).Vous l'avez compris on ne peut pas prétendre aimez le punk rock,sans avoir cette tuerie chez soi!!!Intemporel,revolutionnaire,urgent,provocateur,féroce...cet album est l'un des plus grands albums de tous les temps,tout style confondus!!!A écoutez le poing levé!!!
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11 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bon mais pas exceptionnel, 16 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
Le punk est l'une des plus grosses escroqueries de l'histoire de la musique moderne. Sur la lancée de deux/trois groupes réellement talentueux, des centaines de mecs se sont crus investis d'une mission (carrément sauver le rock) et ont commencé à éructer des paroles débiles sur des rythmiques (mal) jouées à 200 à l'heure. Heureusement, ça n'a pas duré bien longtemps.

Parmi les quelques gens de talent, les Sex Pistols trônent incontestablement en haut de la liste. D'ailleurs, ce qui frappe aujourd'hui à la réécoute de leur unique album, c'est que les Sex Pistols étaient punk beaucoup plus par le look et l'attitude que par la musique. Dans ce disque, il n'y a pas un seul morceau joué à 200 à l'heure, et aujourd'hui, trente ans après, on a entendu, musicalement, des choses bien plus violentes que ça. Quant à dire que cet album était révolutionnaire, il ne faut pas exagérer non plus : les Pistols se contentaient ici globalement de remettre au goût du jour (comme Bowie ou T-Rex par exemple l'avaient fait cinq ans auparavant) la rythmique d'Eddy Cochran et les morceaux rock de 3 minutes. Enfin évidemment, on ne peut s'empêcher de penser, sur la longueur, que beaucoup de morceaux se ressemblent.

Deux excellentes raisons garantissent néanmoins aux Sex Pistols une place éternelle au Panthéon du rock. D'abord, même si encore une fois, leur musique ne paraît plus si violente que ça aujourd'hui, il y a toujours quelque chose d'extrêmement choquant chez eux : le chanteur Johnny Rotten. C'est que même aujourd'hui, 30 ans après, et même si on ne comprend pas l'Anglais, on sent chez ce mec, dans sa façon de chanter, son débit, son ton sarcastique, sa façon d'étirer les mots, une HAINE, mais une haine absolument A-HU-RIS-SANTE ! Seconde raison : les Sex Pistols ont écrit et enregistré quelques singles absolument gigantesques ! Le très pop « Anarchy in the UK » peut largement être cité parmi les plus grands classiques de l'histoire du rock, aux côtés par exemple de « Help », « Satisfaction », « You really got me » ou « Light my fire » (oui, ce niveau-là). Le temps notamment de « God Save the Queen », « Pretty Vacant » ou de l'hystérique et génial « Holidays in the sun », les Pistols parviennent à conserver un niveau quasiment aussi élevé. Cette faculté de composer de grands morceaux permet d'ailleurs de lever un dernier préjugé sur le groupe : celui qui voudrait que les trois musiciens ne savaient pas jouer. Au contraire, et c'est encore plus flagrant quand on écoute le disque au casque, les Pistols étaient de très bons musiciens, peut-être pas extraordinaires techniciens, mais très talentueux en tout cas.

Au final, un disque moins génial et révolutionnaire que certains veulent bien le dire, mais qui tient quand même encore bien la route.
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ecoutez le!, 1 juillet 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
Franchement, c'est à se tordre de lire que de lire les commentaires sur cet album. Il n'y a pas lieu de philosopher, analyser, réfléchir. C'est de la pure bombe nucléaire. Point barre! Cà ne s'adresse pas au cerveau ni aux oreilles. Il s'agit de tripes et de c.... Ecoutez les, et vous sentirez mieux, ou très mal.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 LA BETE NE MEURT JAMAIS, 23 décembre 2007
Par 
BAGRATION "GEKKO MODO, L'AMI DES BETES" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
La violence musicale des années 60-70 trouve son incarnation dans les concerts des WHO ("Live at Leeds" , "Isle of Wight"...). Pendant que Pete T. et consorts sombrent lentement à partir de 1973, la Rock-Music s'enlise dans Black Sabbath et suivants, s'écroule mielleusement dans un fatras de bouffonneries type pièce montée à la Yes ou à la Jethro Tull deuxième vie et se laisse submergée par cette soupe infâme qu'est le disco. Bref, ça sent l'agonie.
Eh bien, ça va surtout sentir le soufre...Rotten et consorts mettent à feu un missile intercontinental balistique et à leurs corps défendants, décapent à l'acide la Bête, la remuscle, la regonfle et et c'est reparti...
De ce passage en éclair il reste toute la Rock Music deuxième vie.
No Future for you boys...a bright one for the followers. "God save the Queen" "Anarchy in the UK" en hors d'oeuvreet à la sortie "Long Live Rock". Thank's a lot, kids.
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10 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas un disque, juste un symbole, 23 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Mind The Bollocks (CD)
A l'époque, Manoeuvre écrivait dans Rock & Folk: "le disque que tout le monde possède et que personne n'écoute". Ben, Près de 30 ans après, ça reste vrai.
Entendons nous bien, ce disque est autre chose qu'un simple disque, c'était (c'est) un symbole: l'image de ce qu'on imaginait être LE punk(et que McLaren, le manager, nous vendait en tant que tel tout comme ses fringues et ce qu'on appellerait aujourd'hui les produits dérivés - alors que le ton de l'époque était plutôt au "Do It Yourself").
Musicalement, il n'en reste pas grand'chose en tant que rock sauf les deux géniaux 45t: Anarchy In The UK / I Wanna Be Me et God Save The Queen / Did You Know Wrong qui eux, ont fait l'effet d'une bombe à leur sortie. Les autres titres ne sont que des parodies plus ou moins réussies de ces deux là.

Je résume:
- ce disque est un symbole
- les 2 titres mentionnés sont d'une importance capitale ds l'histoire du rock (il y a un avant et un après) et ce sont ces titres qui nous ont emmenés vers toute la déferlante de cette année 77 (Clash, Damned, Stranglers, Siouxsie, Ultravox, Saints...)
- Finalement, le 33 tours venait trop tard (et nous étions déçus !!!!!), face à des albums avec qui il ne pouvait plus rivaliser parce qu'il sentait trop le business

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Never Mind The Bollocks
Never Mind The Bollocks de Sex Pistols (CD - 1993)
EUR 8,87
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