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4,5 sur 5 étoiles
Aqualung
Format: CDModifier
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25 sur 26 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 décembre 2003
Parler d'Aqualung en tant qu'album concept semble irriter ce cher Ian Anderson, peut-être car l'évolution du rock progressif amène doucement la plupart des ses compositeurs à trop privilégier le concept par rapport à la musique. Et ceci, Ian Anderson le sait bien car comme tant d'autres il n'y a pas échappé. Mais ce n'est pas encore le cas avec Aqualung, dont les concepts (ce disque est en effet doublement conceptuel) ne restent que des accessoires supplémentaires sans jamais prendre le pas sur la musique. En somme, pas d'introduction conclusion, pas de rappels multiples d'un thème musical tout le long de l'album, nous avons bien onze chansons bien distinctes les unes des autres. Les deux concepts ne font qu'apporter une certaine cohérence à l'ensemble au niveau des paroles (ce qui reste l'objectif légitime et raisonnable d'un album concept n'est-ce pas?).

Le première face de l'album original est intitulée Aqualung qui semble ici être le nom du vieil homme de la pochette (et non un aedème aigu du poumon pour nous autres spécialistes de la santé). Ce personnage créé par Anderson et inspiré par une photo (prise par sa femme) semble être apparemment un vieux clochard aux problèmes respiratoires (d'où le nom). Quelques descriptions de sa vie se joignent donc à des considérations sur sa situation sociale tout au long de cette première face.

La seconde face du disque (My God) est quant à elle consacrée à la dénonciation de la religion considérée comme la plus gigantesque corruption organisée par l'Homme, le tout à une époque où de nombreux groupes ont plutôt tendance à se "christianiser". L'hypocrisie chrétienne est mise en avant tout comme la manipulation des notions divines par l'homme afin d'arriver à ses fins. Cette ambitieuse croisade anti-religieuse (mais donc pas forcément anti-Dieu) est réalisée avec talent et marque une grande partie de la jeunesse d'une génération avec des tirades comme "He's the god of nothing, if that's all that you can see." ("My God") ou encore le jouissif "If Jesus saves, well, He'd better save Himself" ("Hymn 43"). N'est-ce pas magnifique?

Le lien entre les deux parties, sans sauter aux yeux, n'est pas difficile à trouver : si l'Homme avait vraiment créé la religion pour la raison qu'il prétend, ne se préoccuperait-il pas davantage de certains problèmes?

Bon finissons en avec ces considérations conceptuelles et recentrons nous sur le meilleur c'est à dire la musique. Autant le dire tout de suite : Aqualung est un chef d'aeuvre du rock, qu'il soit progressif ou non. Ian Anderson arrive au sommet de son art avec son style unique et inimitable. Il parvient de plus à faire coïncider le sommet de son art avec un potentiel commercial plus qu'intéressant. Les deux pôles dominants de l'album sont hard rock et folk avec d'un coté des riffs miraculeux et de l'autres des folk songs magiques. Mais les deux sont également volontiers mêlés au sein d'un même titre avec des interventions flûtières toujours aussi admirables de Ian Anderson. Le départ du bassiste Glen Cornick est compensé par l'arrivé de Jeffrey Hammon-Hammond (de "Song for Jeffrey") avec lequel Jethro Tull ne perd pas vraiment au change.

L'époque est au rock progressif et au hard rock dont l'éclosion est encore fraîche et récente. Le hard rock de Jethro Tull est pour ainsi dire parmi les plus originaux de l'époque, n'en témoigne ce riff menaçant et surgissant dès les premières secondes du disque. "Aqualung" peut en effet déstabiliser car si sa lourdeur et sa puissance sont comparables à celles d'un Black Sabbath ou d'un Uriah Heep mais sa complexité, sa profondeur et son évolution le font pourtant dépasser le cadre étroit du metal, aussi heavy soit-il. Car cet interlude sous forme de ballade folk fait brutalement fondre cette agressivité dans une douceur des plus attendrissantes. On regrette d'ailleurs que l'étouffement du son nécessite de monter systématiquement le volume à ce moment là. Le toujours très sous-estimé Martin Barre y place par ailleurs un de ses plus beaux solos et rappelle encore une fois qu'en matière de solo, le talent est totalement indépendant de toute démonstration technique. Et ce fabuleux refrain de "Cross-Eyed Mary"? Quel riff n'est-ce pas? La lourdeur se transforme cette fois en véritable groove que Ian Anderson exploite à merveille avec des interventions divines à la flûte. Et que dire de cette introduction flûtière avec ce crescendo irrésistible? Rien tout simplement. Tant qu'on est dans les riffs autant parler tout de suite de "Locomotive Breath" qui porte à l'évidence magnifiquement son nom. Ce riff est en effet une véritable et infatigable locomotive qui propulse cet hymne comme le plus grand succès de la carrière du groupe. Enfin, comment ne pas mentionner également le puissant riff funky de "Hymn 43" ("Oh Jesus save me!") aux parfums de gospel intégrés dans un morceau absolument hard rock? Seul "Wind Up" dont les ingrédients guitaristiques sont encore une fois remarquables se révèle un peu laborieux pendant ses longues six minutes (heureusement, il est placé à la fin...).

Les trois titres les plus doux ne dépassent pas deux minutes et consacrent le retour de l'inspiration folk magique de Ian Anderson. "Cheap Day Return" et "Slipstream" ne peuvent être considérés comme de vulgaires interludes tant leur beauté reste troublante, particulièrement le premier avec ce duo de guitares éblouissant. Quant à "Wond' ring Aloud", tant de beauté et de magie en moins de deux minutes! Le Religionnaire est toujours sans voix après des centaines d'écoutes...

Mais avec Ian Anderson, le folk et la guitare acoustique ne riment pas forcément avec douceur et simplicité. Les deux titres plus baroques que sont "Mother Goose" et "Up to Me" sont là pour le prouver. Déstabilisants d'originalité, ces deux prouesses de compositeur n'ont toujours pas d'équivalent et associent à merveille flûte et guitares dans une ambiance authentiquement médiévale façon ménestrel.

Le sommet du disque, qui parvient étonnamment à mixer toutes les directions prises, c'est le mythique "My God". L'introduction classisante débouche sur une explosion metal et une transformation en riff terrassant! Puis vient le fameux interlude médiéval aux chants grégoriens avant une nouvelle explosion libérant un nouveau "colaboriff" flûte/guitare entre Barre et Anderson dont ce dernier a le secret, le tout durant sept minutes d'une intensité inimaginable. Quel pied!

Voilà, cet Aqualung est un sommet du rock, toutes catégories confondues. Magnifique voie d'abord pour s'initier au progressif, il fleure bon l'époque ou ce dernier n'osait s'écarter de l'essentiel, à savoir : la musique!

PS : l'édition du 25ème anniversaire fournit quelques titres bonus dont une interview (pas très groovy mais informative) et quelques titres plus anciens : "Song for Jeffrey", "Bourée" et "Fat Man" sont tous trois tirés d'un live à la BBC de 1968 dont le son, sans être catastrophique, reste lointain. La version "quad" de "Wind Up" est un peu trop sèche et molle pour convaincre, et enfin "Lick Your Fingers Clean" est un inédit à la mélodie sympathique même si trop théâtral...
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 11 mars 2004
On peut se demander comment un tel disque serait reçu aujourd'hui ? ... sans doute avec scandale car ce qui se dit à une époque ne peut pas nécéssairement se dire à une autre : en 1971 donc, Jethro Tull, improbable groupe de clochards des bois emmené par le flûtiste Ian Anderson (qui sur scène se tient debout sur une seule jambe, tel un étrange oiseau), enregistre ce disque en réaction à la "christianisation du rock" ("Jesus-Christ Superstar", etc.): le propos anti-religieux est virulent, à peine tempéré par le mysticisme panthéiste d'un groupe hirsute et libertaire. Malgré la véhémence anti-religieuse (mais pro-Dieu !) du propos,malgré l'intellectualisation "philosophique" du bon vieux rock & roll (un critique écrit alors : "Quoi ? Jethro Tull veut maintenant nous faire penser !"), "Aqualung" s'ouvre en grand les portes des radios américaines et des hit parades du monde entier : la musique, savante mixture de Folk anglais, de Hard-Rock des villes et de Blues des champs, n'y est pas pour rien : "Aqualung", "Locomotive Breath", "Hymn 43", "My God" deviennent instantanément des classiques que le groupe jouera souvent sur scène. La remastérisation de ce vieux classique est très bonne : le contraste entre les instruments électriques amplifiés (et les riffs assassins sur "Cross-Eyed Mary" ou "Locomotive Breath" par exemple) et les instruments plus boisés, comme la flûte d'Anderson, est saisissant. Le livret est instructif, et reprend une bonne partie des critiques qui accueuillèrent le disque à sa sortie, notamment la critique dans le magazine US "Rolling Stone" : pourtant, Lester Bangs, horripilé par le succès d'un tel groupe (il préférait les Guess Who ou les Stooges)écrira à son sujet un des plus brillants articles de sa carrière (Cf "Psychotic reactions" le livre): mais le Tull, sage parmi les sages, a préféré oublier le souffre des mauvaises critiques pour ne retenir que le miel des éloges ... 4 étoiles donc.
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le 19 septembre 2006
Oui, un must dans le rock cet album, mais dans un feu d'artifice de créativité de l'année 1971.... on ne savait plus ou donner de l'oreille, entre Aqualung, Led Zep IV, L.A. Woman et Who's next la même année ... excusez du peu !!!!

la marque de fabrique du Tull !!! le folk rock aux intonations irlandaises du sorcier d'Aqualung aux riffs bien gras de Martin barre
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Tout a déjà été dit sur ce disque surtout à sa sortie ..., les critiques "ayants droits" n'ayant jamais porté le Tull dans leur coeur, ni même parfois dans leurs pages ... Heureusement, le succès populaire mérité de ce "concept disque", en a fait un monument incontournable du rock, par sa richesse, son originalité, la qualité de ses compositions, le son reconnaissable entre tous, le culot de son créateur et parolier de génie associant musique folk-rock-musique traditionelle-hard-classique sans jamais être grotesque. C'est çà le talent. PS : je savais bien que je n'aurai rien d'original à dire sur ce trésor!!!!
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le 21 juin 2005
Aqualung... Un monument, une oeuvre mythique à jamais gravée dans l'histoire du rock, un disque qui atteind la perfection dans sa forme la plus pure.
Tout y est ! Mélodique, audacieux, lyrique... Les TULL se surmontent et nous offre un album qui, même après 30 ans, continue de surprendre.
IN-DIS-PEN-SABLE !
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le 26 mai 2014
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1971 N°52 Page 85/87
4° Album 1971 33T Réf : Island ILPS 9145
Jethro est de retour, et c'est bien. Après les égarements du précédent album ("Benefit"), "Aqualung" nous rend un groupe qui a de la qualité estimable de faire plaisir, s'il ne travaille pas dans le génie. "Benefit" avait éloigné Ian Anderson des sources essentielles de son inspiration, c'est-à-dire le petit monde bizarre et un peu inquiétant des toutes petites gens de l'Angleterre que l'on connaît pas, un monde qui n'est pas sans évoquer la Cour des Miracles, avec ses clochards et ses ivrognes, ses vieilles putains et ses voix vulgaires et grasseyantes, ses obscénités et ses chiens errants devant la porte des pubs.
Le tout premier disque de Jethro ouvrait la porte de ce monde que l'on entrevit avec un brin d'effroi. "Aqualung" l'ouvre de nouveau. Franc parler et beuveries sans fin, outrances verbales, attitudes de matamore, musique simple et directe. Le morceau qui donne son titre à l'album est à cet égard tout à fait exemplaire (et aussi le plus réussi de tout le disque). Plusieurs mouvements, remarquablement enchaînés ; une intro assez banale, suivie d'un passage acoustique superbe, et cette voix en retrait, qui semble sortir d'un vieux cornet ; et puis, sur un tempo doublé, toujours la guitare acoustique, mais avec basse et batterie, les voix redeviennent normales avant de laisser le champ libre à un solo de guitare tout à fait superbe, un solo qui a les couleurs de San Francisco, ce qui est plutôt inattendu sous les doigts de Martin Barre ; retour à un tempo lent, sans rythmique, puis au thème. Toute la mélodie, l'intro et la conclusion exceptées, est remarquable, véhicule idéal pour le texte de la chanson :

- "Assis sur le banc d'un parc, il épie les petites filles avec de mauvaises intentions. La morve coule de son nez, ses doigts graisseux tripotent ses haillons qui sèchent dans le soleil froid. Il regarde les petites culottes qui courent et se sent comme un canard crevé. Il crache des morceaux de sa chance brisée ...."

Texte curieux et d'une poésie réaliste assez peu fréquente dans le rock anglais, texte magnifiquement marié à la musique , à moins que ce ne soit le contraire. L'ensemble des textes de l'album est de cette veine, y compris ceux de la seconde face au long de laquelle Anderson donne sans détours son opinion sur la religion telle qu'elle est pratiquée dans la vieille Angleterre. Ian Anderson retrouve, capable de composer des mélodies accrocheuses ("Mother Goose") et qui s'est enfin sorti de la tête l'idée d'être le Gershwin du rock. Sa voix aux inflexions chaudes et vulgaires est une chose qui lui appartient en propre, sa marque personnelle, il a eu raison d'y revenir. Quant au groupe, il a enfin digéré son pianiste rhapsodisant et a retrouvé son équilibre, plus orienté aujourd'hui vers les ballades acoustiques que par le passé mais assez averti pour en faire une utilisation intelligente et mesurée, moins prisonnier aussi de la flûte de son leader, ici discrète et d'autant plus efficace. "Aqualung" offre un nouveau Jethro Tull, doté du sens de la mesure et peu enclin à dire plus que l'essentiel. Voilà qui est intéressant.

MAGAZINE BEST MAI 1971 N° 34 Page 67
Portrait : Ian Anderson
Interview
Best : Pourquoi avoir attendu jusqu'à maintenant pour exprimer vos opinions sur la religion?
Ian Anderson : Je n'ai pas attendu. Nous jouons "My Good" depuis plus d'un an maintenant, et c'est après l'avoir composé que j'ai eu envie de composer les autres. Rien n'a été décidé au départ. Je ne me suis pas dit : "Maintenant que je suis célèbre, je vais pouvoir m'exprimer librement". C'est simplement venu comme ça, presque par hasard. Nous faisons un disque par an et cette année, ça a été sur la religion. Peut être que l'année prochaine ça sera sur l'amour.

Best : Mais finalement vous croyez en Dieu, ou pas ?
Ian Anderson : Je n'ai rein contre Dieu, mais contre la façon dont les gens y croient ; la bible, les églises et tout le fatras ... Je suis contre le fait d'élever des enfants dans un climat religieux, de leur imposer des croyances alors que leur esprit est encore malléable. Ils devraient choisir leur propre voie en connaissance de cause. Mon opinion est que Dieu est une chose personnelle, qu'il est en chacun de nous et qu'il n'est pas une "puissance supérieur".
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Quatrième album du groupe, AQUALUNG est LE chef-d’œuvre de Ian Anderson, le MACHINE HEAD (Deep Purple) de Jethro Tull. Il fait la synthèse parfaite entre les tendances lyrico-acoustiques d’Anderson et le penchant plutôt hard rock du groupe, unis dans un même élan de critique sociale à forte teneur mélancolique.
Album de désillusion de la cause humaine face à l’interprétation de la force divine (plus qu’album-concept), AQUALUNG réunit puissance des textes et majesté musicale, dans un melting-pot du dégoût hissé à hauteur de requiem. Fagoté des oripeaux d’un clochard du bas Londres, Ian Anderson distille son cynisme avec un ton de vieux pervers éthylique, passant dans le même morceau du heavy metal à la ballade acoustique (AQUALUNG, immense et inégalé), serpentant avec sa flûte le long des ruelles sombres chères à Dickens (CROSS-EYED MARY), et se fait le ménestrel de chansons à boire en provenance d’auberges mal famées (MOTHER GOOSE). Il composera même deux des plus grands chefs-d’œuvre de tous les temps : l’empirique MY GOD (qui mixe folk, hard rock et chœurs grégoriens !) et le massif LOCOMOTIVE BREATH, au titre explicite. On n’a jamais assez répété depuis à quel point cet album est l’un des plus beaux de toute l’histoire du rock. Autre chose ?
Tops : AQUALUNG, LOCOMOTIVE BREATH, MY GOD, CROSS-EYED MARY, WIND-UP, MOTHER GOOSE, WOND'RING ALOUD
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le 19 mai 2011
Si l'album est un chef d'aeuvre absolu musicalement parlant, je ne vois aucune différence avec l'édition originale du Cd acheté il y a de nombreuses années...
Dynamique quasi nulle, préparez-vous à pousser votre ampli pour faire pêter Locomotive breath...
Bref, moi qui ai acheté cette édition pour profiter d'un son amélioré, je me suis bien fait arnaquer.
Si c'est votre 1er Cd d'Aqualung, pas de problème, si vous avez déjà l'ancien, ne l'achetez surtout pas.
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1971...Les grands groupes sont à l'oeuvre : les Stones, les Who, le Zeppelin ..Jethro Tull se joint à la sarabande infernale...Aqualung réussit la jonction entre le hard-rock et la flute plutôt jazzy-folk d'Anderson (au moins au début). Anderson transforme ses attitudes de héron en du rock du plus pur métal. Réussite totale. 37 ans plus tard (eh oui les poils blanchissent)ça tient la route comme aux plus beaux jours. Long Live Rock.
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le 14 mai 2015
Aqualung est un chef d'oeuvre absolu de la pop music.
Comme tout chef d'oeuvre, il est inutile de perdre son temps à le commenter. Il survivra dans le temps à toutes les critiques et à toutes les modes.
Il n'y a qu'une chose à faire : l'écouter.
Et prier pour qu'il nous soit donné le plaisir de découvrir d'autres oeuvres de ce niveau dans le futur. Mais ceci est une autre histoire.
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