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28 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Attention chef d'oeuvre !, 30 avril 2002
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
Faire la critique de « Misplaced Childhood »…est-ce bien raisonnable ? Que dire de l’album-référence du progressif des années 80 ? Faut-il simplement se taire et laisser au novice le soin de découvrir par lui-même cette perle rare ? Faut-il l’encourager à laisser de côté les ritournelles dont on nous inonde pour jeter une oreille vers ce chef-d’œuvre de finesse, de sensibilité et de puissance ?
Car « Misplaced Childhood » est un archétype du rock progressif. Tout d’abord, l’album est basé sur un concept (en l’occurrence l’enfance perdue) développé peu à peu au fil des morceaux. Par ailleurs, les titres s’enchaînent pour former un tout cohérent. L’album oscille ainsi entre ballades mélancoliques (« Kayleigh », « Lavender »), morceaux rageurs (Waterhole), passages atmosphériques ou symphoniques (« Bitter Suite », « Blind Curve ») et hymnes glorieux (« Hearts of Lothian », « Withe Feather »). Cette trame musicale à la fois complexe et mélodique est soutenue par le chant intense et si particulier de Fish dont les textes poétiques et parfois torturés, en parfaite osmose avec la musique, propulsent « Misplaced Childhood » au sommet de la hiérarchie progressive.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST, 17 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST AOUT 1985 N° 205 Page 68
4° Album 1985 33T Réf : EMI Pathé 2403 401
Grand nettoyage de printemps à l'Opéra Magique de Marillion. Pour ce quatrième album, Fish et ses complices ont décidé de faire place nette et changer les décors de leurs rêves musicaux. La pochette le signifie d'emblée ; il n'y a pas de symboles fortuits pour Fish, et si le bouffon bien connu s'enfuit par la fenêtre, si le caméléon est mis en cage, c'est que tout ce qui a fait la substance splendide des deux premiers albums (et du live) est à présent remise au profit d'autres extravagances. En fait, les Cinq de Marillion ont complètement repensé leur musique pour ce disque qui tourne autour du thème de l'enfance, et qui tourne plus que bien. Ce groupe qui s'était jusqu'à présent délecté dans de longs morceaux héroïques, faits d'amples développements instrumentaux et de mille ramifications mélodiques, ce groupe qui passait pour un merveilleux bavard à qui il fallait beaucoup de temps et d'espace pour sa rhétorique gourmande, ce groupe nous propose ici un disque tout différent, fait de dix neuf petites chansons, réduites à des instantanés musicaux, à de petits flashes éphémères qui s'enchainent les uns aux autres sans aucune séparation. Un disque à la fois incroyablement morcelé, et pourtant seulement interrompu dans son déroulement superbe par le changement de face.
Dans ce contexte nouveau, où le condensé d'émotion remplace les grands épanchements lyriques, il y a bien sûr moins de place pour les coutumières envolées instrumentales. Mais c'est loin d'être un mal car Steve Rothery et Mark Kellyn contraints de s'en tenir à l'essentiel, s'y entendent magnifiquement à glisser de petites mélodies ultratravaillées où la moindre note vibre et porte une étonnante cargaison de feeling. Fish, lui, en pleine verve, déverse sur l'auditeur ravi une avalanche de petits poèmes narquois, intrigants, émouvants, cocasses, avec ce mélange de tons qui lui est si propre, et joue magnifiquement sur ce thème de l'enfant-fantôme qui hante nos inconscients. Mais comme tout est ici réparti sur tant de petites pièces très condensées, cela donne au disque une étonnante densité, ce qui fait qu'il faut bien trois ou quatre écoutes pour commencer à le maîtriser, à saisir toutes ses subtilités, à suivre les dédales de cette pensée labyrinthique qui multiplie les salles-aux-merveilles.
De tous les albums de Marillion, celui-ci est certainement le moins évident, mais c'est aussi, logiquement le plus riche, le plus accompli. Après avoir (déjà) constitué son répertoire de classiques, le groupe s'offre ici le plaisir suprême d'une véritable oeuvre d'art, magistralement manigancée, qui peut être à Marillion ce que fut
"The Lamb Lies Down On Broadway" pour Genesis.
Et puisque que l'on parle de Genesis, il faut noter que la chère "influence" de Marillion n'est plus ici qu'un lointain souvenir, le groupe ayant totalement épanoui une personnalité entière. Voilà en tous cas un album fort et profond dont vous n'êtes pas près d'épuiser la substance : c'est là le signe d'une oeuvre majeure.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'archétype du néo-prog, 19 avril 2015
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
Du néo-prog ? L'horreur ! Oui mais c'est de Marillion dont il s'agit, de loin la plus belle gâchette d'un genre, c'est vrai, pas très reluisant. Et puis c'est un concept album en plus, le passage obligé de toute formation progressive.
Alors ? Commençons par ne pas nier l'évidence, les groupes progressifs des années 80, ce qui comprend Marillion, n'ont pas l'abatage technique de leurs devanciers, pas, non plus, les instrumentations où interviennent moogs, mellotrons, hammonds, guitares acoustiques, et autres joyeusetés qui leurs donnaient un son si organique, ils ne possèdent pas non plus cette capacité à faire des chansons compliquées sans avoir l'air de se forcer. Ainsi, Marillion use-t-il de claviers modernes (à l'époque, datés aujourd'hui), d'une guitare toujours électrique (grandement influencée par Steve Hackett et David Gilmour) et de structures et mélodies nettement simplifiées par rapport à ce qui était venu avant. Est-ce un mal ? Si vous recherchez un rock progressif ébouriffant de technique, construisant de petites symphonies, oui. Si, par contre, vous appréciez l'inclinaison pop, les mélodies accrocheuses et une production typique de ces mid-80s, vous en aurez pour votre argent. Parce que Marillion, en créant son album le plus ambitieux textuellement mais le plus abordable musicalement, il y a aura d'ailleurs deux authentiques tubes qui en seront issus (Kayleigh et Lavender), parvient à son but vulgarisateur. Parce que Misplaced Childhood, en plus d'être une œuvre à la fois revivaliste (le fond, la forme) et complètement de son temps (le son, l'accessibilité), est une belle réussite. L'album, scindé en deux parties de 5 chansons s'enchaînant en une, bénéficie, il faut le dire, des vocalises et de la d'un Fish au sommet de sa forme qui sait amener ce petit supplément d'âme, cette héroïsme, cette palette progressive nuancée (on y reconnaît l'influence de Peter Hammill et d'Alex Harvey), qui fait la différence. Aussi, outre les deux singles précités, a-t-on droit à un beau florilège mélodique, à de belles interventions solistes (de Rothery, le guitariste, comme de Kelly, le claviériste) le tout supporté par une section rythmique solide et inspirée (Trewaras en bassiste mélodique et énergique, il y a du Chris Squire chez ce gars-là, et Mosley en batteur technique et précis comme se doit de l'être tout cogneur du genre). Bref, dans un genre (néo-prog) dont ils ne sont pas les leaders pour rien, Marillion est une indéniable Rolls bien qu'on conseillerait plus volontiers les précédentes œuvres du groupe (Script for a Jester's Tear et Fugazi, et pourquoi pas le live Reel To Real) aux amateurs de rock progressif moins... FMiné.
Saluons, enfin, l'édition remasterisée et bonussée. Côté Remaster, on ne souffre pas d'un "loud" niveleur, c'est déjà ça, mais c'est dans les bonus que matière à réel enthousiasme est offerte. Déjà pour les diverses faces B des singles de l'album dont un Freaks (l'un des deux vrais inédits avec Lady Nina) de belle qualité mais, surtout, pour la version démo de l'album qui permet de constaté le chemin parcouru sous la bienveillante supervision de Chris Kimsey (déjà un vieux pro ayant travaillé avec Peter Frampton ou les Rolling Stones). Parce que si tout est déjà dans ces démos, la cohérence d'ensemble, la précision des arrangements fait encore un peu défaut, rien de dramatique mais il fallut tout de même remettre l'ouvrage sur le métier pour "resserrer" tout ça.
Un bon album de rock progressif mélodique des années 80, de riches bonus le complémentant savoureusement ? Un bel objet qu'on n'aura de cesse de recommander aux amateurs du genre mais aussi aux curieux qui souhaites y gouter sans bien savoir par où commencer.

CD 1 - Album
1. Pseudo Silk Kimono 2:14
2. Kayleigh 4:03
3. Lavender 2:25
4. Bitter Suite 7:56
5. Heart of Lothian 4:02
6. Waterhole (Expresso Bongo) 2:13
7. Lords of the Backstage 1:52
8. Blind Curve 9:29
9. Childhoods End? 4:33
10. White Feather 2:25

CD 2 - Bonus
1. Lady Nina (Extended 12" Version) 5:50
2. Freaks (Single Version) 4:08
3. Kayleigh (Alternative Mix) 4:03
4. Lavender Blue (Lavender Remix) 4:22
5. Heart of Lothian (Extended Mix) 5:54
6. Pseudo Silk Kimono (Demo) 2:11
7. Kayleigh (Demo) 4:06
8. Lavender (Demo) 2:37
9. Bitter Suite (Demo) 2:54
10. Lords of the Backstage (Demo) 1:46
11. Blue Angel (Demo) 1:46
12. Misplaced Rendezvous (Demo) 1:56
13. Heart of Lothian (Demo) 3:49
14. Waterhole (Expresso Bongo) (Demo) 2:00
15. Passing Strangers (Demo) 9:17
16. Childhoods End? (Demo) 2:23
17. White Feather (Demo) 2:18

Fish - vocals
Steve Rothery - guitars
Mark Kelly - keyboards
Pete Trewavas - bass
Ian Mosley - drums
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21 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'OEUVRE, 9 octobre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
3ème véritable album de ce groupe de Rock Progressif majeur des années 80 , il est le chef d’œuvre de leur carrière …45 minutes (non stop) de musicalité et d’émotions . Cet album est tout simplement beau. Quelques uns diront que Fish chante comme Peter Gabriel… Si l’influence de Genesis est bien présente , ce n’est en aucun cas du plagiat. Le feeling du groupe ainsi que les compositions sont propres à Marillion. Et ça ne ressemble à rien d’autre qu’à Marillion . L’ambiance que « dégage » ce disque est unique (on la retrouve un peu sur l’album suivant) .Batterie puissante , Basse mélodique , claviers et guitares ensorcellantes … et chant qui respire l’émotion à l’état pure.
Une merveille du genre , à posséder impérativement sous peine de passer à côté de quelque chose de grandiose !
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16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre, 20 novembre 2001
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
Ce concept album est une prouesse, un joyau. Il s'écoute d'un trait car il ne comprend qu'un début et qu'une fin. Tout est lié et cousu de fil d'or. Des mélodies flirtant avec le spleen (blind curve), des textes aiguisés sur le bord des larmes (mylo) et des mélodies d'une tendresse infinie (lavender) font de ce chef d'oeuvre l'album de mon adolescence.
C'est une véritable magie du désespoir s'y dégage pour partir en feu d'artifice sur les 2 derniers morceaux...
I thought maybe I've already gone crazy... comme dirait Fish...
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4.0 étoiles sur 5 UNE SONORITE POP-ROCK ENLIASSER D'UNE ORCHESTRATION ENVOUTANTE, 25 juin 2014
Par 
CHEVALIER - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
Presque déja trente ans d'ancienneté pour ce disque de 1985, qui confortait alors chez Marillion le statut d'émule fibrillaire dans les portés moderne-stylées de de leur illustre prédécesseur Genesis. Une réputation plutôt justifié et qui ne souffre pas d'insanité en comparatisme créatif. Il faut en tout premier s'attarder à la pochette illustrée d'une splendide fresque pictural, du au talent optimal de Mark Wilkison. Avec ce très beau garçonnet sapé en uniforme militaire (pour dénoncer aussi l'insoutenable et l'horreur subie par les innocentes petites victimes de la guerre atrocement sacrifiées), à la mine renfrognée et inquiète et dont le regard sévère devient comme inquisiteur de notre capacité à nous sentir concerné par les pâleurs et les bonheurs de son âge extra-juvénile qui se juxtapose au décors. A l'instar de ces abondants nuages dont l'arc en ciel crève superbement la noirceur, de cet oiseau de douceur posé sur un bras en levier de pureté et de cette fleur aux pieds non-chaussés de l'enfant, symbole de son naturel et de son insousciance en liberté aérée. Comme son titre nous le précise, c'est donc un plein album-concept sur le thème de l'enfance, avec dix titres (dont certains découpé en plusieurs volets thématiques) qui vont s'enchaîner et se succeder dans une suite logique, sans que jamais la musique ne soit interrompue. Le piano électique de Marc Kelly insuffle une coordination atmosphérique envoûtante, mais jamais stridente, ou la basse de Pete Trewavas, ainsi que la guitare de Steve Rothery et les percussions de Ian Mosley vont se faire entendre sans disconvenance. Sans mettre de coté la voix toute singulière de Fish, auquel on s'entiche avec frénésie. Alternance de morceaux calmes en ancolies anti-stress, aussitôt dispatché par des tempos ulcérés aphrodisiaques et déhiscent dans leurs mouvements cadencés, les compositions se succèdent et s'imprègnent dans les esprits le plus agréablement possible, auquel une composite mélodique providentielle et perpétuelle n'est pas étrangère. La piste qui ouvre le CD en est la confirmation toute faite, avec cette introducion musicale, dont les notes apaisées déambulent dans un texte éprouvant sur l'enfance abandonnée ("L'attitude de l'égarement de l'enfance est présent pour parler dans l'esprit de cette orphelin au coeur brisé, désillusionné et cherchant comme un réfugié un abris"), avant que d'un coup sec tout s'accélère pour déboucher sur le titre le plus célèbre du disque, le superbe "Kaleigh", ou les regrets, les demandes de pardons, l'espoir, l'espérence et les encouragements vont apporter leurs lots de réconfortements à ce gamin laisser pour compte, par un homme au regrets amères, sincères et confondants ("Kaleigh, il est trop tard pour te dire je suis désolé. Kaleigh, pourrons nous être ensemble encore. Je ne peux pas juste venir et prétendre qu'est arrivé la fin de notre histoire. Kaleigh, je n'ai jamais cesser de penser que je t'aimais. Kaleigh, j'espère que nous pourrons toujours resté proche. Nous penserons que notre lien pourrais durer pour toujours, si nous savons comment aller vers la fin des amertumes") La nostalgie de cette enfance gachée obsédante et voulant être remplacer, aussi présente sur la quatrième partie ("Perimeter walk") de "Blind curve", le morceaux le plus étiré, avec ces 9'29 chronométré sur le verso du boitier ("Il y a la présence de l'enfant, mon enfant, mon enfance, mon enfance égaré. Une enfance, l'enfance. Oh comme j'aimerais qu'elle me revienne"), mais également sur la chanson suivante "Childhoods end ?" ("C'était le matin et je trouvais moi même le deuil de l'enfance qui je le pensais avait disparu. Je regardais dehors par la fenêtre. Je scie un bout dans un arc en ciel, la pluie avait cessé, je ne suis pas seul, je tournai le miroir, je me dis... toi l'enfant qui était précieux autrefois") En bref tous las aspects des premières années de l'existence abordés souvent douloureusement et sans faux semblant, mais ou la consolation et l'espérance sont également mis en avant. Pour des mélodies inspirées et séduisante qui confèrent à ce deuxième opus le statu plus que probable de plus abouti et mémorisable. Des plus fréquentables !
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sans erreur possible., 16 juillet 2003
Par 
MASURE (VIREUX MOLHAIN France) - Voir tous mes commentaires
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Misplaced chilhood permit à Marillion de se faire connaitre de tous...Une arrivée fracassante dans les charts des débuts des années 80.
C'est album même qui au premier abord semble plus destiné à un large public, recele néanmoins des merveilles d'arrangements...
Un must pour celui qui veut découvrir ce groupe devenu mythique..
La voix du chanteur Fish est comme à l'accoutumée reconnaissable entre toutes...
Laissez vous porter par leurs morceaux envoutants. Vous ne serez pas déçus.
C'est un premier contact idéal pour rentrer dans leur musique....
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'incontournable forcément., 22 septembre 2007
Par 
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
Quelle progression après seulement 3 albums !!

MARILLION nous offrait cette fois un disque conceptuel sur l'enfance perdu, et, à la différence de ses précédentes oeuvres, celui là s'écouterait de la première à la dernière seconde sans temps mort entre les morceaux. Pièce unique si il en est, MISPLACED est aussi un album beaucoup plus accessible et immédiat de part ces arrangements extrêmement léchés et ses structures moins torturés qu'auparavant. voilà qui explique sans doute son immense succès à sa sortie en 1985. Le chant de FISH étant également moins écorché et guttural qu'avant.
Du coup, le disque se placera aussitôt à la première place des charts anglais, aidé en cela par 2 morceaux eux aussi très bien classés: LAVENDER et KAYLEIGH.
MARILLION remet ici à l'honneur un style que certains spécialistes avaient cru bon de dénigrer, le croyant mort et oublié à jamais; MARILLION leur fait au passage un joli pied de nez, et revêt, par la même occasion, l'habit d'un certain renouveau du progressif.

Bravo Messieurs ! 16,5/20
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre de musique pure, 17 janvier 2003
Par 
TABOURIER (GUICHEN, Bretagne France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
Sommet de la discographie de Marillion et du rock progressif des années 80, cet album dégage une force émotionnelle unique. C'est l'archétype du concept album dont les compils ne donnent qu'un pâle aperçu tant les passages "intermédiaires" entre les chansons recèlent de richesse. (Ainsi la fin de bitter suite "blue angel" est indissociable de "Heart of Lothian" et la fin de ce même titre si personnel pour Fish est bouleversante). Ce joyau fait à mon sens partie de l'histoire de la musique en général, je pèse mes mots!
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5.0 étoiles sur 5 Un must du genre, 28 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misplaced Childhood (CD)
Marillion est l'un des plus grand groupe de rock prog de l'histoire et Misplaced Childhood est selon moi l'un des trois meilleurs album de rock progressif de l'histoire.
Musicalement c'est parfait et la voix de Mark Fish est remarquable. Un véritable voyage à travers l'enfance perdu, un album nostalgique et immersif où l'on vis la musique.
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Misplaced Childhood
Misplaced Childhood de Marillion (CD - 1999)
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