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5.0 étoiles sur 5 We're still the Restless Breed !
Les morts violentes font partie depuis la naissance du Rock de son folklore et de son Histoire.

Des premières overdoses d'Hendrix et de Morrison aux innombrables accidents de la route (Rick Allen, Yngwie Malmsteen, et dans des registres encore plus tragiques Cliff Burton, Vince Neil / Razzle Dingley, Carl Albert, David Wayne, Criss Oliva et Steve Lee),...
Publié le 2 octobre 2011 par ZazPanzer

versus
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 PAS MAL NON PLUS
Bien sûr l'album culte de Riot c'est "Fire Down Under". un des plus grand album de hard US de tous les temps.
Mais celui ci n'est pas mal non plus. Nouveau chanteur le flamboyant Rhett Forrester, une voix entre Bon Scott et Robert Plant et de très bons titres : Hard Lovin' Man, Restless Breed, Loonshark...
Moins sauvage que son prédécesseur...
Publié le 23 avril 2009 par DUNCANIDAHO


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5.0 étoiles sur 5 We're still the Restless Breed !, 2 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Restless Breed (CD)
Les morts violentes font partie depuis la naissance du Rock de son folklore et de son Histoire.

Des premières overdoses d'Hendrix et de Morrison aux innombrables accidents de la route (Rick Allen, Yngwie Malmsteen, et dans des registres encore plus tragiques Cliff Burton, Vince Neil / Razzle Dingley, Carl Albert, David Wayne, Criss Oliva et Steve Lee), en passant par les crashs aériens (Ronnie Van Zant, Steve et Cassie Gaines, Randy Rhoads), les noyades (Brian Jones, Randy California), les suicides, et les excès divers dont je vous épargnerai le détail, la liste de nos héros sacrifiés sur l'autel du succès est plus que conséquente.

Si intégrer un groupe de Rock semble à la lecture de cet article une activité particulièrement risquée, il est à noter que les meurtres sont plutôt rares dans ce milieu, contrairement au monde du Rap dans lequel les fusillades à la sortie des night-clubs de L.A. sont légion. Dans le Metal, la tradition veut que l'on commence par se mettre une peignée avant de sortir les pétards. Cependant, certains musiciens, à commencer par John Lennon, firent la une des faits divers morbides. Øystein Aarseth. Dimebag Darrell...

Et Rhett Forrester...

Rhett eut-il droit à quelques lignes dans le Atlanta Daily World le 23 janvier 1994, lendemain du jour où il s'effondra dans sa voiture, le dos criblé de balles, alors qu'il tentait d'échapper à un carjacking ? Quelqu'un se rappelait-il alors qu'il fut le chanteur de l'année 1982 pour la bible nipponne Burrn! Magazine ?

Il semble que le sort se soit acharné sur Riot, groupe maudit, unique et inclassable, qui sortit pléthore d'albums plus excellents les uns que les autres sans jamais réussir à grimper dans les charts. Si les portes du succès s'entrouvrirent quelques années avant d'être claquées au nez du gang de Mark Reale, c'est bien grâce à la voix et au charisme de Rhett.

Retour en 1982. Guy Speranza, 26 ans, une boule Jackson Five sur la tête et le nez dans la coke jusqu'au pharynx, vient de quitter le groupe en piteux état pour reprendre son job de dératiseur, et ce malgré le formidable "Fire Down Under", sorti l'année précédente. Un coup dur pour Steve Loeb, producteur attitré du combo depuis ses débuts, qui reçoit alors la cassette de Rhett, 26 printemps lui aussi. C'est un coup de cœur pour tous les membres du groupe, mais le petit nouveau sera-t-il à la hauteur ? Fort d'avoir roulé sa bosse dans plusieurs états du pays dans des dizaines de groupes de seconde zone, mais cachant également des qualités sportives insoupçonnées [Maman Forrester était professeur de danse classique, et Rhett suivit longtemps ses cours avant de devenir champion de Tennis à l'Université de Sanford en Floride], le grand blond confirme son embauche lors de son premier concert, le 27 juin 1982, en première partie de Scorpions, au Spectrum de Philadelphie, l'endroit même où Rocky mit deux volées mémorable à Apollo Creed. A l'instar du boxeur, il ne fallut que quelques rounds à Rhett pour mettre à genoux le public et ses bandmates, en leur dévoilant un charisme félin doublé d'une voix chaude et rauque évoquant Bon Scott. Une star était née.

La suite est logique : Mark Reale, Rick Ventura, Kip Leming, Sandy Slavin et leur nouveau frontman retournent dans leur New York natal pour y enregistrer le quatrième album de Riot, toujours sous la coupe du producteur Steve Loeb. La nouvelle galette est baptisée "Restless Breed", et l'artwork est cette fois signé Kid Kane, Steven Weiss ayant été remercié pour son travail peut être un peu trop approximatif. La pochette reste toutefois dans l'esprit fun et second degré des précédentes mais en bien plus travaillé. Cette fois, les jeunes écoliers new-yorkais se transforment en phoques la nuit venue, très certainement pour faire le foin et s'adonner à des plaisirs interdits. Ils ont bien raison ces phoques. Si certains soupirent en regardant ce dessin, je précise que c'est le plus réussi de la longue carrière de Riot, qui collectionnera les illustrations ridicules jusqu'à en faire une trademark. Il y a des groupes comme ça... Qui a dit Thunder ? ... Et même si ce concept arctique surréaliste vous rebute, je ne peux que vous conseiller d'aller au delà de votre appréhension, Riot étant assurément l'un des groupes les plus sous-estimés des années 80.

Si l'excellent "Fire Down Under" est souvent considéré comme leur chef d'œuvre, j'ai personnellement un faible pour ce "Restless Breed", qui s'approche pour moi de la perfection. La production est tout d'abord magnifique; Steve Loeb et Billy Arnell ayant gardé le côté live du précédent album en y incorporant encore plus de chaleur et de peps. Il faut entendre la basse de Kip ronronner sur "Restless Breed", les grosses caisses de Sandy sur "Loanshark", et la Les Paul de Mark sur "Showdown" : une tuerie. Un album que je n'écoute qu'en vinyle d'ailleurs, le charme et les craquements du microsillon étant absolument magiques sur le feeling '70s de ces dix morceaux sublimes.

Si "Hard Lovin' Man" aurait entièrement pu être composée par Glenn Tipton, "CIA" démarre de la même façon avec un riff bien Heavy mais le pré-refrain et sa mélodie imparable ponctuée par une géniale ligne de basse, nous emmènent vers autre chose, un feeling inexplicable de plénitude que l'on retrouve dans tous les albums de ce groupe avec des morceaux comme "Warrior" ou "You Burn in Me". Tout est à sa place, cela coule de source, paraît si évident et si simple. Je pense souvent, lorsque j'écoute Riot, à Emmanuel Carrère, écrivain qui peut parfois paraître minimaliste mais dont les écrits sont toujours profonds et puissants. Mark Reale est à mon avis, un homme de la même trempe. Au delà d'un excellent musicien, un compositeur génial et sous estimé.

J'ose à peine parler de "Restless Breed", j'en ai les poils qui se hérissent en pensant à cette intro où les harmoniques de guitare me font un effet dingue. Rhett y est magistral, instinctif, oscillant entre la tension, la colère et la douceur. On sent sur cette chanson ce que disait Loeb à son sujet : "c'était l'homme d'une prise ou deux, pas plus. Il se pointait en studio et "boum" c'était fait. S'il ne la sentait pas, il était inutile d'insister." Peut être le meilleur morceau de l'album avec "Showdown", mais c'est difficile à dire tant j'adore l'opus entier, y compris la reprise version cavalcade d'Eric Burdon and The Animals, "When I Was Young", originellement enregistrée en 1967, qui colle parfaitement à l'ambiance de ce disque majeur.

Oui, la route du Rock est parsemée de cadavres. Et certains soirs, en les enjambant à une heure tardive, on ne peut empêcher une larme de couler sur son vinyle. Rest in Peace guys.

Rhett Forester + 22/09/1956 - 22/01/1994
Guy Speranza + 12/03/1956 - 08/11/2003

ZazPanzer pour Spirit of Metal : 19/20
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 collector, 12 juin 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Restless Breed (CD)
Pour info, j'ai une version de Restless Breed avec le fameux live 6 titres avec Rhett Forrester en bonus, pur collector car en effet je ne l'ai plus retrouvé, pure tuerie mais avec le live, l'album seul est moins indispensable que "fire down under"
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5.0 étoiles sur 5 la race des sans repos, 28 octobre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Restless Breed (CD)
restless breed?? Le sommet de la carrière de RIOT avec FIRE DOWN UNDER et NARITA à écouter à fond sans voisin grincheux ou grand-mère fan de FRANCK MICHAEL....ils en avaient sous la pédale nos riot men à l'époque....pas de répit du début à la fin du disque le titre RESTLESS BREED a de sucroît une mélodie entêtante quand j'avais 20 ans je chantais ça faux!) dans ma 4L...mais bon parlons du disque: je le conseille sans restriction à qui veut découvrir ce groupe comme auraient dit les INCONNUS dans leur sketch "c'est du bon harderoque") ecouter "showdown" ça me donne encore des frissons "just a showdown beetween me and you") quant à VIOLENT CRIMES et LOAN SHARK ça n'a pas vieilli: un must absolu du hard rock "classique" pour moi je ne suis pas un professeur ni n'ai la prétention de donner des leçons!) une des 25 meilleurs disques de hard des années 70/80.
BONNE ECOUTE
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4.0 étoiles sur 5 Évolution?, 2 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Restless Breed (CD)
Avec rhett forester RIOT evolue et son hard rock vintage prend un accent plus metal. Un album où la production n'est pas exemplaire mais qui continue de séduire son auditoire.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 PAS MAL NON PLUS, 23 avril 2009
Par 
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Restless Breed (CD)
Bien sûr l'album culte de Riot c'est "Fire Down Under". un des plus grand album de hard US de tous les temps.
Mais celui ci n'est pas mal non plus. Nouveau chanteur le flamboyant Rhett Forrester, une voix entre Bon Scott et Robert Plant et de très bons titres : Hard Lovin' Man, Restless Breed, Loonshark...
Moins sauvage que son prédécesseur Restless Breed mérite tout de même l'attention.
PS : à quand la réedition CD du live qui à suivi ce disque, une tuerie que l'on ne peut écouter qu'en vinyl pour le moment ??
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Restless Breed de Riot (CD - 1999)
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