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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La référence, 27 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Real McCoy (RVG Edition) (CD)
Un album a couper le souffle d'intensité! le pianiste s'entoure de ron carter, d'elvin jones, et de Mr joe henderson au sax pour faire ressortir toutes les possibilités sonores de chaque accord. Enregistré en 1967, cet album receuille 5 compositions de mc coy qui mettent aussi en valeur ses talents de compositeur et ce n'est pas pour le flatter mais c'est du solide. Chacun a sa place et l'exprime à travers cet album, les personnalités se complètent, cet album est de caractère malgré un mc coy assez jeune et il se déguste en silence.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The Real McCoy, 7 juillet 2011
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Real McCoy (RVG Edition) (CD)
Sur ce premier album de son contrat de sept albums pour le légendaire label Blue Note, McCoy Tyner propose un jazz tout à fait de son temps et qui, s'il ne propose rien de vraiment neuf, s'avère d'une impeccable efficacité.

Evidemment, vous connaissez tous McCoy pour sa participation au quatuor classique de John Coltrane, celui-là même qui sortira l'ultra-référentiel Love Supreme. Le jazz proposé n'est pas si différent, un peu moins lyrique peut-être et sans doute pas aussi influent mais d'une telle beauté qu'on serait malvenu de faire la fine bouche.

Entouré de trois splendides musiciens - dont Joe Henderson au sax dans le rôle pas simple mais parfaitement assumé de Coltrane-bis - McCoy déroule 5 compositions où son sens de la mélodie fait merveille. Sans donner dans le Free Jazz, The Real McCoy est une aeuvre qui sait ne pas toujours brosser l'auditeur dans le sens du poil sans que celui-ci se hérisse. Ainsi, c'est à un trip auquel nous sommes conviés, une musique où chaque intervenant ne semble avoir pour but que de faire briller ses partenaires. Sensuelle et spirituelle, cette musique l'est aussi avec, cependant, une retenue, une tendresse qui font souvent la différence.

Je ne prétendrai pas que The Real McCoy est le plus grand album jazz qu'il m'ait été donné d'écouter, ce serait une évidente exagération de son immense qualité. J'affirmerai par contre, sans le moindre doute, que quiconque s'intéressant à ce genre de musique trouvera ici matière à satisfaction et reviendra souvent sur une galette qui, près d'un demi-siècle après sa sortie, fait toujours son petit effet et n'a toujours pas pris une ride.

CREDITS:
McCoy Tyner: Piano
Ron Carter: Bass
Joe Henderson: Tenor Saxophone
Elvin Jones: Drums
Produced by Alfred Lion
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand classique méconnu..., 19 novembre 2011
Par 
EB (Bretagne) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Real McCoy (RVG Edition) (CD)
Les amateurs de Coltrane connaissent forcément McCoy Tyner, pour son rôle de premier plan, comme pianiste dans le quartette du géant du saxophone, de 1960 à 65, en tant qu'auteur d'un style d'accompagnement original, très prenant et lancinant, notamment par une main gauche martelant une basse à la fois obstinée, sombre et rythmique, souvent plaquée en accords ascendants à partir d'un appui profond dans le grave. Mais beaucoup ignorent sa production en tant que leader. Or, s'il a assez rapidement pris des directions qui, personnellement, ne me passionnent pas, surtout à partir des années 70 (influences funk, afro et latin jazz), il a auparavant fait de beaux disques plus classiques, dont "The real McCoy" (67) est probablement le meilleur, hissant cet album au rang des grands disques du jazz, où tout est bon, voire excellent, sans faille, sans faiblesse, avec des thèmes mélodiques qui font mouche, tous des compositions de Tyner, et des musiciens à la hauteur, c'est le moins que l'on puisse dire. D'abord l'excellent Elvin Jones à la batterie, lui aussi issu du quartette de Coltrane (et donc vieux complice de Tyner), au jeu puissant, riche, spectaculaire, puis Ron Carter à la contrebasse, qui a joué avec tant de pointures qu'il n'est pas besoin de le présenter (mais il reste ici le plus discret des 4 musiciens), et Joe Henderson au ténor, dont le jeu âpre et le son droit, puissant, agressif, qui vous emporte, font forcément penser à Coltrane, mais sans en pâtir ni faire penser à une imitation, bien sûr. L'osmose est parfaite, et les 5 morceaux sont très bons, l'ensemble du disque faisant indéniablement penser à des disques comme "My favorite things" ou "Ole Coltrane".
Le premier morceau, avec un thème un peu à la Monk sur un tempo rapide, "Passion Dance", donne tout de suite le ton par sa puissance frénétique, sans répit pendant près de 9 minutes. Le thème du troisième morceau, "Four by five", fait encore plus penser à Monk, mais la comparaison s'arrête là, car c'est un morceau effréné, plus poussé dans la direction free, plus sauvage et globalement moins mélodique, sans doute le plus difficile d'accès. Le quatrième, "Search for peace", est une belle ballade avec un thème séduisant où Henderson rend son saxo moelleux, et le cinquième, "Blues on the corner", un autre morceau dont le thème, par ses écarts mélodiques et son caractère dissonant, fait à nouveau penser à Monk, dans un mid tempo plaisant où Henderson donne quelques traits bien âpres et râpeux. Enfin, j'ai gardé le deuxième morceau pour la fin, "Contemplation", car il est le clou du disque, composition magnifique, au thème à la fois sombre et incandescent, sur une rythmique de ballade créant une atmosphère profonde, puissante, lancinante, obstinément répétitive, où on croirait entendre la "voix" de Coltrane. L'ouverture du morceau est d'ailleurs surprenante car, avant que le thème n'arrive, le ton de ballade semble annoncer un morceau calme, détendu, chaloupé, qui ne laisse pas deviner la force tragique et la tension qui vont habiter les 9 minutes de ce morceau digne de figurer parmi les grandes compositions du jazz. Un chef-d'œuvre.
Bref, ce disque fait à mon avis partie des classiques du jazz, et qu'il n'ait pas de bonus, d'"alternate take", faisant de ce CD un CD court, serait presque une qualité, car on a là un disque presque parfait, dans sa densité, sa force, qui se suffit à lui-même, sans version de deuxième choix, ce qui lui conserve son homogénéité... Et si c'est trop court, faites comme moi : passez-le en boucle...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 y a-t-il une vie après john coltrane... ?, 14 juin 2013
Par 
oiseau de nuit "oiseau de nuit" (Quelque part dans le Sud Ouest...) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Real McCoy (RVG Edition) (CD)
Quarante-cinq ans après les faits, ce disque de McCoy Tyner n'a pas pris une ride ! (1) Le contexte : McCoy Tyner a trente-et-un ans et possède déjà une belle expérience. Il fut durant six années le pianiste du légendaire John Coltrane (1960-1965). En 1967, il est néanmoins au creux de la vague, n'a pas enregistré depuis deux ans. Il vient de clore sa carrière solo chez Impulse! (que l'on se souvienne d'Inception ou encore de Reaching Fourth, autant d’albums redoutables mais de facture somme toute classique et disons assez conservatrice dans l'esprit. Il s'agissait de ne pas faire trop d’ombre au collectif de Trane et surtout de combler un créneau qui marchait bien à l’époque : le trio tout acoustique…). Ce « Real McCoy » marque donc les débuts du pianiste pour le label Blue Note ainsi qu’une rupture avec ses disques précédents (pour le label, il en gravera cinq autres dont Extensions avec Wayne Shorter). Au premier abord, l’on pourrait s'attendre à un disque très hard-bop (l’identité du label). Il n’en est rien. Au contraire, cet album s’inscrit foncièrement dans le jazz modal, et carrément dans l’esprit du quartette classique de Trane (circa 1963-1964). C’est la première grande surprise.

Ainsi, cela ne fait pas deux ans que McCoy a quitté son mentor et la première chose qui va frapper l’auditeur à l’écoute de ce « Real McCoy », c’est bel et bien cette configuration. Comme pour dire le potentiel et la longévité que pouvait avoir le collectif de Trane (lequel allait nous quitter trois mois après cette session). Et on en arrive à la deuxième surprise : le line-up. Entouré de musiciens exceptionnels et impliqués jusqu’au bout (Joe Henderson est au sax ténor, Ron Carter à la contrebasse et l'immense Elvin Jones à la batterie), l’ivresse est palpable tout au long de ces cinq plages d'une durée de six à neuf minutes chacune environ. Quant au répertoire (troisième grande surprise), loin de reprendre des standards, il est axé sur des compositions originales du pianiste. Elles sont à ce point inspirées et pimentées (des compos inoubliables comme « Search For Peace » avec son mystère et son lyrisme marqué de tendresse, d’autres parfois troublantes comme ce « Contemplation » déchirant quand Joe Henderson enfourche le ténor…).

Le niveau d’improvisation y est aussi très élevé, la rythmique possède une dynamique et une souplesse enivrantes. Jamais un album ne m'avait paru aussi fluide. L’ensemble est très structuré aussi, très homogène. Les variations à l’intérieur des thèmes sont étourdissants (« Passion Dance » et ses accélérations up-tempo comme à ce moment précis au cours duquel McCoy Tyner prend son solo après l’exposition du thème vers les 1’10, il faut entendre comment Ron Carter déboule derrière, et cette relance unique en mode ternaire d'Elvin Jones sur la ride qui accroît l’intensité du propos du pianiste vers les 1’50), le sens de l’espace, la tension contenue ou au bord de la rupture dans « Four By Five », le blues et le swing bien achalandé dans « Blues on the Corner », tout concourt à faire de cet album, somme toute assez court (37 minutes à peine…), l’une des pépites du jazz contemporain et une référence absolue du label Blue Note. Et dire que Joe Henderson retrouvait là, hors mis Ron Carter, les musiciens avec lesquels il avait gravé trois ans plus tôt l’admirable Inner Urge (Blue Note 1964). Il donne ici l’une de ses meilleures prestations discographiques (2). Encore aujourd’hui, The Real McCoy figure comme le disque de quatre musiciens accomplis, réalisant un tour de force magistral, un disque marquant de la plus belle manière leur déjà riche discographie.

___________________________________________________________________________

(1) The Real McCoy a été enregistré le 21 avril 1967 en une seule prise ! (sic)

(2) Inner Urge enregistré à quelques semaines d’intervalles de A Love Supreme présentait lui-aussi la configuration du quartette tout acoustique. Joe Henderson était alors entouré de Bob Cranshaw à la contrebasse, de McCoy Tyner au piano et d’Elvin Jones à la batterie. On se prend à rêver. Vous imaginez, si ce collectif avait duré plus longtemps, quels autres pépites auraient-ils pu nous réserver?
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 DU SOLIDE, 24 août 2012
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Real McCoy (RVG Edition) (CD)
Je connaissais McCoy Tyner comme tout le monde...Qui écoute Coltrane connaît forcément Mc T...Les autres commentateurs ayant tout dit, je me contenterai de rajouter mon point de vue qui se résume à mon expression de satisfaction du moment : super bonnard !
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4.0 étoiles sur 5 A recommander, 10 août 2014
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Du bon Mc Coy Tyner, le jazz novateur des années 60 vivifié par une excellente prise de son, l'excellence Blue Note
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